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	<description>L&#039;Œil de Willy #Colors – Au cœur de l&#039;actualité en France, à Évreux et à Deauville</description>
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		<title>Évreux : du tribunal aux terrains de sport, une semaine où tout le monde a marqué des points… ou presque !</title>
		<link>https://medianormandie.fr/2026/10/11/evreux-du-tribunal-aux-terrains-de-sport-une-semaine-ou-tout-le-monde-a-marque-des-points-ou-presque/</link>
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		<pubDate>Sun, 11 Oct 2026 06:36:38 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>LA SEMAINE ÉBROÏCIENNE &#124; DU DIMANCHE 4 AU SAMEDI 10 OCTOBRE 2026 À Évreux, cette semaine, la politique a ressemblé à un mauvais feuilleton, les finances publiques ont donné quelques sueurs froides et les sportifs ont heureusement rappelé qu&#8217;on pouvait encore gagner quelque chose dans cette ville ! Entre des municipales annulées, un million d&#8217;euros qui fait grincer des dents, des tensions devant les lycées, une ALM Basket qui ne connaît plus la défaite et des Panthères qui sortent les griffes, la capitale de l&#8217;Eure a vécu sept jours particulièrement mouvementés. Bienvenue dans une ville où les bulletins de vote disparaissent temporairement, où les millions alimentent les débats et où, heureusement, les paniers rentrent encore !   POLITIQUE : À ÉVREUX, MÊME LES URNES FINISSENT DEVANT LA JUSTICE ! C&#8217;est le coup de tonnerre politique de la semaine. Et celui-là risque de résonner longtemps dans les couloirs de l&#8217;hôtel de ville ! Jeudi 8 octobre, le tribunal administratif de Rouen a prononcé l&#8217;annulation des élections municipales de mars 2026. Souvenez-vous : Guy Lefrand avait été réélu avec 34,58 % des suffrages, soit 520 voix d&#8217;avance sur Samuel Brigantino, dans une quadrangulaire particulièrement serrée. Mais voilà qu&#8217;une enveloppe contenant une centaine de bulletins, temporairement soustraite à la vue des personnes présentes lors du dépouillement, vient bouleverser le scénario. Le tribunal n&#8217;a pas établi de fraude. Il a en revanche estimé que les irrégularités constatées empêchaient de garantir avec suffisamment de certitude la sincérité du résultat. À Évreux, on pensait avoir terminé les élections en mars. En octobre, on découvre que le véritable arbitre pourrait bien être le Conseil d&#8217;État ! Guy Lefrand a engagé un recours, suspensif, contre cette décision. Le dossier est donc loin d&#8217;être clos. Mais une question dépasse désormais les ambitions des candidats : comment un scrutin aussi important a-t-il pu se dérouler dans des conditions permettant une telle contestation ? Les Ébroïciens ont voté. Ils ont attendu les résultats. Ils ont vu leurs élus s&#8217;installer. Et voilà qu&#8217;ils doivent désormais attendre que la justice tranche sur la validité du scrutin. On pourrait presque en rire si le sujet n&#8217;était pas aussi sérieux. Car la démocratie locale ne devrait pas devenir une série à rebondissements dont les habitants découvrent le prochain épisode au tribunal. Et pendant que les camps politiques défendent leurs positions, une exigence demeure : expliquer précisément ce qui s&#8217;est passé et garantir que de telles irrégularités ne se reproduisent pas. La démocratie n&#8217;est pas un jeu de piste. Et les bulletins de vote ne sont pas censés jouer à cache-cache !   ROCK IN ÉVREUX : QUAND LA MUSIQUE S&#8217;ARRÊTE, L&#8217;ADDITION CONTINUE ! Lundi 5 octobre, nouvelle ambiance électrique au conseil municipal. Cette fois, ce n&#8217;est pas une enveloppe de bulletins qui occupe les débats, mais une provision de plus d&#8217;un million d&#8217;euros liée au dossier Rock in Évreux. Un million d&#8217;euros ! De quoi transformer une discussion budgétaire en véritable concert de protestations. Attention toutefois : une provision comptable ne signifie pas automatiquement qu&#8217;un million d&#8217;euros a été dépensé ou perdu. Elle traduit un risque financier anticipé, dont la nature et les conséquences doivent être expliquées. Et c&#8217;est précisément là que le débat devient intéressant. Quels engagements ont été pris ? Quels risques ont été identifiés ? Quelles décisions ont conduit à cette situation ? Et quelles conséquences éventuelles pour les finances municipales ? Les élus peuvent toujours s&#8217;écharper sur les responsabilités. Mais les habitants, eux, ont besoin de réponses documentées. Parce qu&#8217;un million d&#8217;euros, ce n&#8217;est pas un simple rappel de guitare à la fin d&#8217;un festival ! Dans une ville où les besoins en entretien, équipements et services publics sont nombreux, chaque engagement financier mérite une transparence totale. La polémique ne prouve pas à elle seule une mauvaise gestion. Mais elle impose des explications sérieuses. À Évreux, la musique peut s&#8217;arrêter. Les questions sur l&#8217;argent public, elles, continuent de jouer à plein volume !   LYCÉES : QUAND LA CONTESTATION SE RETROUVE SOUS LES TIRS DE MORTIERS ! Jeudi 8 octobre, nouvelle journée de tensions aux abords du lycée Aristide-Briand. Des tirs de mortiers d&#8217;artifice et des incidents ont nécessité l&#8217;intervention des forces de l&#8217;ordre. Pendant ce temps, des lycéens mobilisés ont pris soin de se distinguer des auteurs de violences. Et c&#8217;est peut-être le plus triste dans cette histoire : une jeunesse qui cherche à faire entendre ses revendications, mais dont le message risque de disparaître derrière les détonations. Les violences doivent être traitées pour ce qu&#8217;elles sont. Mais elles ne doivent pas non plus servir à effacer les questions soulevées par les élèves. Car derrière les fumées, il reste des jeunes, des enseignants, des familles et un climat scolaire qui mérite mieux qu&#8217;une succession d&#8217;incidents.  FAITS DIVERS : SUR L&#8217;A154, LES CONSERVES POUR ANIMAUX FINISSENT EN BARBECUE ! Lundi 5 octobre, une remorque transportant des conserves pour animaux s&#8217;est embrasée sur l&#8217;A154, à proximité de Pinterville. Intervention des pompiers, circulation perturbée et automobilistes contraints de prendre leur mal en patience. Une livraison qui n&#8217;est jamais arrivée à bon port, et un menu manifestement beaucoup trop cuit ! Derrière cette pointe d&#8217;humour, un incendie routier reste une intervention sérieuse, avec des risques pour les usagers et les secours.   BASKET : L&#8217;ALM ÉVREUX, TROIS MATCHS, TROIS VICTOIRES… EUX, AU MOINS, SAVENT COMPTER LES POINTS ! Vichy 81 – Évreux 93. Pendant que certains comptent les bulletins et que d&#8217;autres comptent les millions, les basketteurs de l&#8217;ALM comptent les victoires ! Et pour le moment, le calcul est simple : trois rencontres, trois succès ! Face à Vichy, les Ébroïciens ont livré une deuxième partie de match renversante, s&#8217;imposant avec douze points d&#8217;avance. Une victoire qui témoigne d&#8217;une belle capacité de réaction, mais aussi d&#8217;un collectif capable de hausser son niveau lorsque le match l&#8217;exige. L&#8217;ALM affiche de l&#8217;ambition, de l&#8217;énergie et surtout une efficacité qui fait plaisir à voir. Messieurs les élus, prenez des notes : voilà une équipe qui transforme ses intentions en résultats ! Reste maintenant à poursuivre cette dynamique. Car en championnat, contrairement aux débats municipaux, le classement ne se gagne pas à coups de déclarations.   VOLLEY-BALL : LES PANTHÈRES ONT SORTI LES GRIFFES… MAIS CANNES AVAIT LES CROCS ! Évreux 1 – Cannes 3 25-18, 19-25, 22-25, 22-25. Les Panthères d&#8217;Évreux avaient pourtant commencé la rencontre comme des fauves affamés ! Premier set maîtrisé, agressivité offensive, engagement collectif : Cannes semblait chercher la sortie. Puis la machine adverse s&#8217;est réveillée. Avec 46 % de réussite offensive sur l&#8217;ensemble du match contre 37 % pour Évreux, les Cannoises ont progressivement imposé leur efficacité. Mais les Panthères n&#8217;ont pas abdiqué. Deux derniers sets perdus 22-25, preuve que les Ébroïciennes sont restées dans la bataille jusqu&#8217;au bout. Le rugissement est là. Il manque encore quelques coups de griffes décisifs pour faire tomber les grosses cylindrées ! Une défaite, certes. Mais aussi des séquences encourageantes pour la suite du championnat Saforelle Volstar.   COMMERCE : SMYTHS TOYS DÉBARQUE, LES ENFANTS JUBILENT… LES PARENTS PRÉPARENT LE PORTEFEUILLE ! Samedi 10 octobre, ouverture du nouveau magasin Smyths Toys Superstores à Évreux. Maquillage, barbe à papa, cadeaux, mascotte et animations : l&#8217;enseigne a sorti le grand jeu pour séduire les familles. À quelques semaines de Noël, les enfants ont découvert un nouveau paradis. Les parents, eux, ont probablement entendu leur carte bancaire pousser un petit cri ! Une ouverture qui renforce l&#8217;offre commerciale de l&#8217;agglomération. Mais l&#8217;arrivée de grandes enseignes pose aussi une question de fond : comment développer les zones commerciales sans laisser les commerces indépendants et le centre-ville sur le bord de la route ? L&#8217;animation commerciale est bienvenue. L&#8217;équilibre du tissu économique local mérite, lui aussi, toute l&#8217;attention.   CULTURE : HENDRIX REVIENT À ÉVREUX… ET LUI N&#8217;A PAS BESOIN D&#8217;UNE CAMPAGNE ÉLECTORALE POUR FAIRE DU BRUIT ! Soixante ans après le passage historique de Jimi Hendrix à Évreux, la ville replonge dans l&#8217;histoire du rock avec l&#8217;exposition « Évreux 66 : The Jimi Hendrix Experience », lancée le 10 octobre. Il y a soixante ans, Hendrix électrisait Évreux avec sa guitare. En 2026, ce sont les dossiers politiques qui produisent les décibels ! Mais l&#8217;histoire musicale de la ville mérite bien mieux qu&#8217;une simple comparaison. Cette exposition rappelle qu&#8217;Évreux possède un patrimoine culturel singulier, capable de rayonner au-delà de la Normandie. La Fête de la science, le Festival Génération Durable et les propositions artistiques du territoire ont également contribué à enrichir cette semaine. Comme quoi, à Évreux, il existe encore des endroits où l&#8217;on peut faire des étincelles sans provoquer de polémique !   SOLIDARITÉ : OCTOBRE ROSE ET SEMAINE BLEUE, CEUX QUI AGISSENT SANS FAIRE DE CINÉMA ! Au milieu du tumulte politique, certaines initiatives ont rappelé l&#8217;essentiel. Dimanche 4 octobre, une marche solidaire organisée autour d&#8217;Octobre Rose a mis en lumière la prévention du cancer du sein. Dans le même temps, la Semaine Bleue a donné une place particulière aux seniors, notamment avec un salon organisé jeudi 8 octobre à la Halle des Expositions. Information, prévention, rencontres et accompagnement : autant d&#8217;actions qui touchent directement le quotidien des habitants. Pas besoin de grands discours, de recours électoraux ou de millions d&#8217;euros de communication pour rappeler qu&#8217;une ville se construit aussi avec de l&#8217;attention et de la solidarité. Ces initiatives ne font pas toujours les gros titres. Mais elles méritent d&#8217;y figurer.   LE BILAN DE LA SEMAINE : À ÉVREUX, LES POLITIQUES S&#8217;EXPLIQUENT, LES SPORTIFS SE DÉPASSENT ET LES HABITANTS CONTINUENT D&#8217;AVANCER ! Sept jours. Une élection annulée. Plus d&#8217;un million d&#8217;euros au cœur des discussions. Des tensions scolaires. Trois victoires consécutives pour l&#8217;ALM. Des Panthères combatives. Une nouvelle enseigne. Et une ville qui célèbre Hendrix, la culture et la solidarité. Quel programme ! La politique locale aura occupé le devant de la scène, avec deux dossiers majeurs : la validité du scrutin municipal et les risques financiers associés à Rock in Évreux. Deux affaires distinctes, mais une même exigence pour les citoyens : de la clarté, des faits vérifiables et des réponses précises. Car les Ébroïciens ne sont pas simplement des spectateurs auxquels on présente, tous les six ans, un programme électoral soigneusement emballé. Ils sont les premiers concernés par les décisions prises au nom de leur ville. Pendant ce temps, les associations organisent, les bénévoles se mobilisent, les commerçants travaillent, les artistes créent et les sportifs se battent. Évreux n&#8217;est pas une ville qui dort. C&#8217;est une ville qui vit, qui débat, qui encaisse les coups et qui continue de se relever. Et si cette semaine devait se résumer en une formule ? « À Évreux, on ne sait pas encore si les élections tiendront, on débat d&#8217;un million d&#8217;euros… mais au moins, l&#8217;ALM tient son classement ! » Une chose est certaine : la semaine prochaine, les habitants auront toujours les mêmes attentes envers leurs responsables publics. Moins de théâtre, plus d&#8217;explications. Moins de petites phrases, plus de résultats. Et surtout, une ville qui avance sans que chaque nouveau dossier se transforme en feuilleton ! À dimanche prochain pour un nouvel épisode de la semaine ébroïcienne. Parce qu&#8217;à Évreux, même les scénaristes auraient du mal à inventer pareille actualité ! &#160;</p>
<p>L’article <a href="https://medianormandie.fr/2026/10/11/evreux-du-tribunal-aux-terrains-de-sport-une-semaine-ou-tout-le-monde-a-marque-des-points-ou-presque/">Évreux : du tribunal aux terrains de sport, une semaine où tout le monde a marqué des points… ou presque !</a> est apparu en premier sur <a href="https://medianormandie.fr">Media Normandie</a>.</p>
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<p><strong>LA SEMAINE ÉBROÏCIENNE | DU DIMANCHE 4 AU SAMEDI 10 OCTOBRE 2026</strong></p>
<p><strong>À Évreux, cette semaine, la politique a ressemblé à un mauvais feuilleton, les finances publiques ont donné quelques sueurs froides et les sportifs ont heureusement rappelé qu&rsquo;on pouvait encore gagner quelque chose dans cette ville !</strong></p>
<p>Entre des municipales annulées, un million d&rsquo;euros qui fait grincer des dents, des tensions devant les lycées, une ALM Basket qui ne connaît plus la défaite et des Panthères qui sortent les griffes, la capitale de l&rsquo;Eure a vécu sept jours particulièrement mouvementés.</p>
<p><strong>Bienvenue dans une ville où les bulletins de vote disparaissent temporairement, où les millions alimentent les débats et où, heureusement, les paniers rentrent encore !</strong></p>
<h2>  POLITIQUE : À ÉVREUX, MÊME LES URNES FINISSENT DEVANT LA JUSTICE !</h2>
<p><strong>C&rsquo;est le coup de tonnerre politique de la semaine. Et celui-là risque de résonner longtemps dans les couloirs de l&rsquo;hôtel de ville !</strong></p>
<p>Jeudi 8 octobre, le tribunal administratif de Rouen a prononcé l&rsquo;annulation des élections municipales de mars 2026.</p>
<p>Souvenez-vous : Guy Lefrand avait été réélu avec 34,58 % des suffrages, soit 520 voix d&rsquo;avance sur Samuel Brigantino, dans une quadrangulaire particulièrement serrée.</p>
<p>Mais voilà qu&rsquo;une enveloppe contenant une centaine de bulletins, temporairement soustraite à la vue des personnes présentes lors du dépouillement, vient bouleverser le scénario.</p>
<p>Le tribunal n&rsquo;a pas établi de fraude. Il a en revanche estimé que les irrégularités constatées empêchaient de garantir avec suffisamment de certitude la sincérité du résultat.</p>
<p><strong>À Évreux, on pensait avoir terminé les élections en mars. En octobre, on découvre que le véritable arbitre pourrait bien être le Conseil d&rsquo;État !</strong></p>
<p>Guy Lefrand a engagé un recours, suspensif, contre cette décision. Le dossier est donc loin d&rsquo;être clos.</p>
<p>Mais une question dépasse désormais les ambitions des candidats : comment un scrutin aussi important a-t-il pu se dérouler dans des conditions permettant une telle contestation ?</p>
<p><strong>Les Ébroïciens ont voté. Ils ont attendu les résultats. Ils ont vu leurs élus s&rsquo;installer. Et voilà qu&rsquo;ils doivent désormais attendre que la justice tranche sur la validité du scrutin.</strong></p>
<p>On pourrait presque en rire si le sujet n&rsquo;était pas aussi sérieux.</p>
<p>Car la démocratie locale ne devrait pas devenir une série à rebondissements dont les habitants découvrent le prochain épisode au tribunal.</p>
<p>Et pendant que les camps politiques défendent leurs positions, une exigence demeure : expliquer précisément ce qui s&rsquo;est passé et garantir que de telles irrégularités ne se reproduisent pas.</p>
<p><strong>La démocratie n&rsquo;est pas un jeu de piste. Et les bulletins de vote ne sont pas censés jouer à cache-cache !</strong></p>
<h2>  ROCK IN ÉVREUX : QUAND LA MUSIQUE S&rsquo;ARRÊTE, L&rsquo;ADDITION CONTINUE !</h2>
<p>Lundi 5 octobre, nouvelle ambiance électrique au conseil municipal.</p>
<p>Cette fois, ce n&rsquo;est pas une enveloppe de bulletins qui occupe les débats, mais une provision de plus d&rsquo;un million d&rsquo;euros liée au dossier Rock in Évreux.</p>
<p><strong>Un million d&rsquo;euros ! De quoi transformer une discussion budgétaire en véritable concert de protestations.</strong></p>
<p>Attention toutefois : une provision comptable ne signifie pas automatiquement qu&rsquo;un million d&rsquo;euros a été dépensé ou perdu. Elle traduit un risque financier anticipé, dont la nature et les conséquences doivent être expliquées.</p>
<p>Et c&rsquo;est précisément là que le débat devient intéressant.</p>
<p>Quels engagements ont été pris ? Quels risques ont été identifiés ? Quelles décisions ont conduit à cette situation ? Et quelles conséquences éventuelles pour les finances municipales ?</p>
<p>Les élus peuvent toujours s&rsquo;écharper sur les responsabilités. Mais les habitants, eux, ont besoin de réponses documentées.</p>
<p><strong>Parce qu&rsquo;un million d&rsquo;euros, ce n&rsquo;est pas un simple rappel de guitare à la fin d&rsquo;un festival !</strong></p>
<p>Dans une ville où les besoins en entretien, équipements et services publics sont nombreux, chaque engagement financier mérite une transparence totale.</p>
<p>La polémique ne prouve pas à elle seule une mauvaise gestion. Mais elle impose des explications sérieuses.</p>
<p><strong>À Évreux, la musique peut s&rsquo;arrêter. Les questions sur l&rsquo;argent public, elles, continuent de jouer à plein volume !</strong></p>
<h2>  LYCÉES : QUAND LA CONTESTATION SE RETROUVE SOUS LES TIRS DE MORTIERS !</h2>
<p>Jeudi 8 octobre, nouvelle journée de tensions aux abords du lycée Aristide-Briand.</p>
<p>Des tirs de mortiers d&rsquo;artifice et des incidents ont nécessité l&rsquo;intervention des forces de l&rsquo;ordre.</p>
<p>Pendant ce temps, des lycéens mobilisés ont pris soin de se distinguer des auteurs de violences.</p>
<p><strong>Et c&rsquo;est peut-être le plus triste dans cette histoire : une jeunesse qui cherche à faire entendre ses revendications, mais dont le message risque de disparaître derrière les détonations.</strong></p>
<p>Les violences doivent être traitées pour ce qu&rsquo;elles sont. Mais elles ne doivent pas non plus servir à effacer les questions soulevées par les élèves.</p>
<p>Car derrière les fumées, il reste des jeunes, des enseignants, des familles et un climat scolaire qui mérite mieux qu&rsquo;une succession d&rsquo;incidents.</p>
<h2> FAITS DIVERS : SUR L&rsquo;A154, LES CONSERVES POUR ANIMAUX FINISSENT EN BARBECUE !</h2>
<p>Lundi 5 octobre, une remorque transportant des conserves pour animaux s&rsquo;est embrasée sur l&rsquo;A154, à proximité de Pinterville.</p>
<p>Intervention des pompiers, circulation perturbée et automobilistes contraints de prendre leur mal en patience.</p>
<p><strong>Une livraison qui n&rsquo;est jamais arrivée à bon port, et un menu manifestement beaucoup trop cuit !</strong></p>
<p>Derrière cette pointe d&rsquo;humour, un incendie routier reste une intervention sérieuse, avec des risques pour les usagers et les secours.</p>
<h2>  BASKET : L&rsquo;ALM ÉVREUX, TROIS MATCHS, TROIS VICTOIRES… EUX, AU MOINS, SAVENT COMPTER LES POINTS !</h2>
<p><strong>Vichy 81 – Évreux 93.</strong></p>
<p>Pendant que certains comptent les bulletins et que d&rsquo;autres comptent les millions, les basketteurs de l&rsquo;ALM comptent les victoires !</p>
<p>Et pour le moment, le calcul est simple : <strong>trois rencontres, trois succès !</strong></p>
<p>Face à Vichy, les Ébroïciens ont livré une deuxième partie de match renversante, s&rsquo;imposant avec douze points d&rsquo;avance.</p>
<p>Une victoire qui témoigne d&rsquo;une belle capacité de réaction, mais aussi d&rsquo;un collectif capable de hausser son niveau lorsque le match l&rsquo;exige.</p>
<p>L&rsquo;ALM affiche de l&rsquo;ambition, de l&rsquo;énergie et surtout une efficacité qui fait plaisir à voir.</p>
<p><strong>Messieurs les élus, prenez des notes : voilà une équipe qui transforme ses intentions en résultats !</strong></p>
<p>Reste maintenant à poursuivre cette dynamique. Car en championnat, contrairement aux débats municipaux, le classement ne se gagne pas à coups de déclarations.</p>
<h2>  VOLLEY-BALL : LES PANTHÈRES ONT SORTI LES GRIFFES… MAIS CANNES AVAIT LES CROCS !</h2>
<p><strong>Évreux 1 – Cannes 3</strong></p>
<p>25-18, 19-25, 22-25, 22-25.</p>
<p>Les Panthères d&rsquo;Évreux avaient pourtant commencé la rencontre comme des fauves affamés !</p>
<p>Premier set maîtrisé, agressivité offensive, engagement collectif : Cannes semblait chercher la sortie.</p>
<p>Puis la machine adverse s&rsquo;est réveillée.</p>
<p>Avec 46 % de réussite offensive sur l&rsquo;ensemble du match contre 37 % pour Évreux, les Cannoises ont progressivement imposé leur efficacité.</p>
<p>Mais les Panthères n&rsquo;ont pas abdiqué. Deux derniers sets perdus 22-25, preuve que les Ébroïciennes sont restées dans la bataille jusqu&rsquo;au bout.</p>
<p><strong>Le rugissement est là. Il manque encore quelques coups de griffes décisifs pour faire tomber les grosses cylindrées !</strong></p>
<p>Une défaite, certes. Mais aussi des séquences encourageantes pour la suite du championnat Saforelle Volstar.</p>
<h2>  COMMERCE : SMYTHS TOYS DÉBARQUE, LES ENFANTS JUBILENT… LES PARENTS PRÉPARENT LE PORTEFEUILLE !</h2>
<p>Samedi 10 octobre, ouverture du nouveau magasin Smyths Toys Superstores à Évreux.</p>
<p>Maquillage, barbe à papa, cadeaux, mascotte et animations : l&rsquo;enseigne a sorti le grand jeu pour séduire les familles.</p>
<p><strong>À quelques semaines de Noël, les enfants ont découvert un nouveau paradis. Les parents, eux, ont probablement entendu leur carte bancaire pousser un petit cri !</strong></p>
<p>Une ouverture qui renforce l&rsquo;offre commerciale de l&rsquo;agglomération.</p>
<p>Mais l&rsquo;arrivée de grandes enseignes pose aussi une question de fond : comment développer les zones commerciales sans laisser les commerces indépendants et le centre-ville sur le bord de la route ?</p>
<p>L&rsquo;animation commerciale est bienvenue. L&rsquo;équilibre du tissu économique local mérite, lui aussi, toute l&rsquo;attention.</p>
<h2>  CULTURE : HENDRIX REVIENT À ÉVREUX… ET LUI N&rsquo;A PAS BESOIN D&rsquo;UNE CAMPAGNE ÉLECTORALE POUR FAIRE DU BRUIT !</h2>
<p>Soixante ans après le passage historique de Jimi Hendrix à Évreux, la ville replonge dans l&rsquo;histoire du rock avec l&rsquo;exposition « Évreux 66 : The Jimi Hendrix Experience », lancée le 10 octobre.</p>
<p><strong>Il y a soixante ans, Hendrix électrisait Évreux avec sa guitare. En 2026, ce sont les dossiers politiques qui produisent les décibels !</strong></p>
<p>Mais l&rsquo;histoire musicale de la ville mérite bien mieux qu&rsquo;une simple comparaison.</p>
<p>Cette exposition rappelle qu&rsquo;Évreux possède un patrimoine culturel singulier, capable de rayonner au-delà de la Normandie.</p>
<p>La Fête de la science, le Festival Génération Durable et les propositions artistiques du territoire ont également contribué à enrichir cette semaine.</p>
<p><strong>Comme quoi, à Évreux, il existe encore des endroits où l&rsquo;on peut faire des étincelles sans provoquer de polémique !</strong></p>
<h2>  SOLIDARITÉ : OCTOBRE ROSE ET SEMAINE BLEUE, CEUX QUI AGISSENT SANS FAIRE DE CINÉMA !</h2>
<p>Au milieu du tumulte politique, certaines initiatives ont rappelé l&rsquo;essentiel.</p>
<p>Dimanche 4 octobre, une marche solidaire organisée autour d&rsquo;Octobre Rose a mis en lumière la prévention du cancer du sein.</p>
<p>Dans le même temps, la Semaine Bleue a donné une place particulière aux seniors, notamment avec un salon organisé jeudi 8 octobre à la Halle des Expositions.</p>
<p>Information, prévention, rencontres et accompagnement : autant d&rsquo;actions qui touchent directement le quotidien des habitants.</p>
<p><strong>Pas besoin de grands discours, de recours électoraux ou de millions d&rsquo;euros de communication pour rappeler qu&rsquo;une ville se construit aussi avec de l&rsquo;attention et de la solidarité.</strong></p>
<p>Ces initiatives ne font pas toujours les gros titres.</p>
<p>Mais elles méritent d&rsquo;y figurer.</p>
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<h2>  LE BILAN DE LA SEMAINE : À ÉVREUX, LES POLITIQUES S&rsquo;EXPLIQUENT, LES SPORTIFS SE DÉPASSENT ET LES HABITANTS CONTINUENT D&rsquo;AVANCER !</h2>
<p><strong>Sept jours. Une élection annulée. Plus d&rsquo;un million d&rsquo;euros au cœur des discussions. Des tensions scolaires. Trois victoires consécutives pour l&rsquo;ALM. Des Panthères combatives. Une nouvelle enseigne. Et une ville qui célèbre Hendrix, la culture et la solidarité.</strong></p>
<p>Quel programme !</p>
<p>La politique locale aura occupé le devant de la scène, avec deux dossiers majeurs : la validité du scrutin municipal et les risques financiers associés à Rock in Évreux.</p>
<p>Deux affaires distinctes, mais une même exigence pour les citoyens : <strong>de la clarté, des faits vérifiables et des réponses précises.</strong></p>
<p>Car les Ébroïciens ne sont pas simplement des spectateurs auxquels on présente, tous les six ans, un programme électoral soigneusement emballé.</p>
<p>Ils sont les premiers concernés par les décisions prises au nom de leur ville.</p>
<p>Pendant ce temps, les associations organisent, les bénévoles se mobilisent, les commerçants travaillent, les artistes créent et les sportifs se battent.</p>
<p><strong>Évreux n&rsquo;est pas une ville qui dort. C&rsquo;est une ville qui vit, qui débat, qui encaisse les coups et qui continue de se relever.</strong></p>
<p>Et si cette semaine devait se résumer en une formule ?</p>
<p><strong>« À Évreux, on ne sait pas encore si les élections tiendront, on débat d&rsquo;un million d&rsquo;euros… mais au moins, l&rsquo;ALM tient son classement ! »</strong></p>
<p>Une chose est certaine : la semaine prochaine, les habitants auront toujours les mêmes attentes envers leurs responsables publics.</p>
<p><strong>Moins de théâtre, plus d&rsquo;explications. Moins de petites phrases, plus de résultats. Et surtout, une ville qui avance sans que chaque nouveau dossier se transforme en feuilleton !</strong></p>
<p><strong>À dimanche prochain pour un nouvel épisode de la semaine ébroïcienne. Parce qu&rsquo;à Évreux, même les scénaristes auraient du mal à inventer pareille actualité !</strong></p>
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<p>L’article <a href="https://medianormandie.fr/2026/10/11/evreux-du-tribunal-aux-terrains-de-sport-une-semaine-ou-tout-le-monde-a-marque-des-points-ou-presque/">Évreux : du tribunal aux terrains de sport, une semaine où tout le monde a marqué des points… ou presque !</a> est apparu en premier sur <a href="https://medianormandie.fr">Media Normandie</a>.</p>
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		<title>Volley-ball – Saforelle Volstar : les Panthères d’Évreux ont sorti les griffes, mais Cannes a eu le dernier mot !</title>
		<link>https://medianormandie.fr/2026/10/10/volley-ball-saforelle-volstar-les-pantheres-devreux-ont-sorti-les-griffes-mais-cannes-a-eu-le-dernier-mot/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Media Normandie]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 Oct 2026 21:07:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Media Normandie]]></category>
		<category><![CDATA[Eure]]></category>
		<category><![CDATA[Evreux]]></category>
		<category><![CDATA[Saforelle Volstar]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>&#160; &#160;   Une première manche maîtrisée, une résistance acharnée, mais quelques finitions qui coûtent cher ! Pour cette deuxième journée de Saforelle VOLSTAR, les Panthères de l&#8217;Évreux Volley-Ball ont livré une véritable bataille face à Cannes ! Si le tableau d&#8217;affichage donne la victoire aux Cannoises, il ne raconte pas toute l&#8217;intensité d&#8217;une rencontre où les Ébroïciennes ont montré du caractère, de l&#8217;engagement et de belles promesses pour la suite du championnat. Évreux 1 – 3 Cannes (25-18, 19-25, 22-25, 22-25)    PREMIER SET : ÉVREUX IMPOSE SA LOI ! (25-18) D&#8217;entrée, les joueuses de Simon Garel prennent les commandes ! Solides au filet, agressives dans leurs attaques et particulièrement inspirées dans leurs enchaînements, les Panthères étouffent Cannes. &#x1f4ca; Les chiffres parlent : 46 % de réussite offensive contre seulement 19 % pour Cannes ! Avec 4 blocs gagnants et 2 aces, Évreux affiche une belle maîtrise collective. Rosa Bjerregard Madsen et Judith Brunier Balandras donnent le ton avec 6 points chacune. Le message est clair : Évreux ne compte pas faire de la figuration ! DEUXIÈME SET : CANNES RÉAGIT, ÉVREUX PERD EN PRÉCISION ! (19-25) Le scénario change. Cannes hausse son niveau de jeu, accélère ses offensives et retrouve de l&#8217;efficacité. Là où Évreux affichait 46 % de réussite à l&#8217;attaque dans le premier set, les Panthères chutent à 28 %, tandis que Cannes grimpe à 59 % ! Un écart technique qui pèse lourd. Malgré leur combativité, les Ébroïciennes laissent les visiteuses revenir à hauteur.   TROISIÈME SET : LES PANTHÈRES RÉSISTENT, MAIS LES DERNIERS POINTS LEUR ÉCHAPPENT ! (22-25) C&#8217;est un véritable bras de fer ! Évreux s&#8217;accroche, défend, tente de reprendre l&#8217;initiative et refuse de céder. Mais Cannes se montre plus tranchant dans la finition : 52 % de réussite offensive contre 36 % pour les Panthères. Lucille Gicquel prend notamment ses responsabilités avec 7 points dans cette manche. Évreux reste au contact, mais les Cannoises savent concrétiser leurs occasions.   QUATRIÈME SET : ENCORE UNE BATAILLE, ENCORE TROIS PETITS POINTS ! (22-25) Les Panthères n&#8217;abdiquent pas ! Elles continuent de se battre, de défendre chaque ballon et de chercher la faille dans le dispositif adverse. Mais une nouvelle fois, les dernières séquences tournent à l&#8217;avantage de Cannes. Trois petits points séparent les deux formations, et les visiteuses empochent la victoire. &#x1f4ca; L&#8217;ANALYSE TECHNIQUE : DES BASES SOLIDES, UNE EFFICACITÉ À AFFINER ! Sur les statistiques globales disponibles, plusieurs enseignements se dégagent : &#x1f3d0; Attaque : 37 % de réussite pour Évreux contre 46 % pour Cannes. C&#8217;est le principal secteur où les Panthères devront progresser. &#x1f9f1; Contre : 9 points au bloc pour Évreux contre 10 pour Cannes. Les Ébroïciennes ont su répondre physiquement au filet ! &#x1f3af; Service : 4 aces de chaque côté. Un secteur équilibré qui démontre la capacité d&#8217;Évreux à mettre son adversaire sous pression. &#x1f6e1;&#xfe0f; Réception : 51 % de réceptions positives pour Évreux contre 53 % pour Cannes. Là encore, les deux formations restent proches. &#x2b50; Côté individualités, Rosa Bjerregard Madsen termine avec 12 points, Judith Brunier Balandras en inscrit 11, dont 5 au contre, tandis que Tess Bakana apporte 9 points. Ces statistiques montrent une réalité encourageante : Évreux possède les armes pour rivaliser, mais doit encore gagner en régularité et en précision dans les moments décisifs !   ÉVREUX A PERDU UN MATCH, PAS SON AMBITION ! Il y a des défaites qui font mal, mais qui permettent aussi de construire ! Les Panthères ont montré qu&#8217;elles pouvaient dominer Cannes pendant une manche, tenir tête à une équipe solide et faire preuve d&#8217;une formidable résistance. Il faudra désormais transformer cette énergie en efficacité, trouver davantage de constance dans les attaques et apprendre à mieux négocier les fins de sets. Le championnat ne fait que commencer. Les automatismes vont se renforcer, les joueuses vont continuer à progresser et le collectif trouver progressivement son rythme. Parce qu&#8217;une chose est certaine : ces Panthères ont du caractère, des griffes et une immense envie de faire vibrer Évreux ! La victoire n&#8217;était pas au rendez-vous cette fois-ci, mais les prochaines semaines pourraient bien révéler un collectif de plus en plus redoutable ! &#160; &#160;</p>
<p>L’article <a href="https://medianormandie.fr/2026/10/10/volley-ball-saforelle-volstar-les-pantheres-devreux-ont-sorti-les-griffes-mais-cannes-a-eu-le-dernier-mot/">Volley-ball – Saforelle Volstar : les Panthères d’Évreux ont sorti les griffes, mais Cannes a eu le dernier mot !</a> est apparu en premier sur <a href="https://medianormandie.fr">Media Normandie</a>.</p>
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<p><strong>  Une première manche maîtrisée, une résistance acharnée, mais quelques finitions qui coûtent cher !</strong></p>
<p>Pour cette deuxième journée de Saforelle VOLSTAR, les Panthères de l&rsquo;Évreux Volley-Ball ont livré une véritable bataille face à Cannes ! Si le tableau d&rsquo;affichage donne la victoire aux Cannoises, il ne raconte pas toute l&rsquo;intensité d&rsquo;une rencontre où les Ébroïciennes ont montré du caractère, de l&rsquo;engagement et de belles promesses pour la suite du championnat.</p>
<p><strong>Évreux 1 – 3 Cannes (25-18, 19-25, 22-25, 22-25)</strong></p>
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<p><strong>   PREMIER SET : ÉVREUX IMPOSE SA LOI ! (25-18)</strong></p>
<p>D&rsquo;entrée, les joueuses de Simon Garel prennent les commandes ! Solides au filet, agressives dans leurs attaques et particulièrement inspirées dans leurs enchaînements, les Panthères étouffent Cannes.</p>
<p>&#x1f4ca; Les chiffres parlent : <strong>46 % de réussite offensive contre seulement 19 % pour Cannes !</strong> Avec 4 blocs gagnants et 2 aces, Évreux affiche une belle maîtrise collective.</p>
<p>Rosa Bjerregard Madsen et Judith Brunier Balandras donnent le ton avec 6 points chacune. Le message est clair : Évreux ne compte pas faire de la figuration !</p>
<p><strong>DEUXIÈME SET : CANNES RÉAGIT, ÉVREUX PERD EN PRÉCISION ! (19-25)</strong></p>
<p>Le scénario change. Cannes hausse son niveau de jeu, accélère ses offensives et retrouve de l&rsquo;efficacité.</p>
<p>Là où Évreux affichait 46 % de réussite à l&rsquo;attaque dans le premier set, les Panthères chutent à <strong>28 %</strong>, tandis que Cannes grimpe à 59 % !</p>
<p>Un écart technique qui pèse lourd. Malgré leur combativité, les Ébroïciennes laissent les visiteuses revenir à hauteur.</p>
<p><strong>  TROISIÈME SET : LES PANTHÈRES RÉSISTENT, MAIS LES DERNIERS POINTS LEUR ÉCHAPPENT ! (22-25)</strong></p>
<p>C&rsquo;est un véritable bras de fer ! Évreux s&rsquo;accroche, défend, tente de reprendre l&rsquo;initiative et refuse de céder.</p>
<p>Mais Cannes se montre plus tranchant dans la finition : 52 % de réussite offensive contre 36 % pour les Panthères.</p>
<p>Lucille Gicquel prend notamment ses responsabilités avec 7 points dans cette manche. Évreux reste au contact, mais les Cannoises savent concrétiser leurs occasions.</p>
<p><strong>  QUATRIÈME SET : ENCORE UNE BATAILLE, ENCORE TROIS PETITS POINTS ! (22-25)</strong></p>
<p>Les Panthères n&rsquo;abdiquent pas ! Elles continuent de se battre, de défendre chaque ballon et de chercher la faille dans le dispositif adverse.</p>
<p>Mais une nouvelle fois, les dernières séquences tournent à l&rsquo;avantage de Cannes. Trois petits points séparent les deux formations, et les visiteuses empochent la victoire.</p>
<p>&#x1f4ca; <strong>L&rsquo;ANALYSE TECHNIQUE : DES BASES SOLIDES, UNE EFFICACITÉ À AFFINER !</strong></p>
<p>Sur les statistiques globales disponibles, plusieurs enseignements se dégagent :</p>
<p>&#x1f3d0; <strong>Attaque :</strong> 37 % de réussite pour Évreux contre 46 % pour Cannes. C&rsquo;est le principal secteur où les Panthères devront progresser.</p>
<p>&#x1f9f1; <strong>Contre :</strong> 9 points au bloc pour Évreux contre 10 pour Cannes. Les Ébroïciennes ont su répondre physiquement au filet !</p>
<p>&#x1f3af; <strong>Service :</strong> 4 aces de chaque côté. Un secteur équilibré qui démontre la capacité d&rsquo;Évreux à mettre son adversaire sous pression.</p>
<p>&#x1f6e1;&#xfe0f; <strong>Réception :</strong> 51 % de réceptions positives pour Évreux contre 53 % pour Cannes. Là encore, les deux formations restent proches.</p>
<p>&#x2b50; <strong>Côté individualités</strong>, Rosa Bjerregard Madsen termine avec 12 points, Judith Brunier Balandras en inscrit 11, dont 5 au contre, tandis que Tess Bakana apporte 9 points.</p>
<p>Ces statistiques montrent une réalité encourageante : <strong>Évreux possède les armes pour rivaliser, mais doit encore gagner en régularité et en précision dans les moments décisifs !</strong></p>
<p><strong>  ÉVREUX A PERDU UN MATCH, PAS SON AMBITION !</strong></p>
<p>Il y a des défaites qui font mal, mais qui permettent aussi de construire !</p>
<p>Les Panthères ont montré qu&rsquo;elles pouvaient dominer Cannes pendant une manche, tenir tête à une équipe solide et faire preuve d&rsquo;une formidable résistance.</p>
<p>Il faudra désormais transformer cette énergie en efficacité, trouver davantage de constance dans les attaques et apprendre à mieux négocier les fins de sets.</p>
<p>Le championnat ne fait que commencer. Les automatismes vont se renforcer, les joueuses vont continuer à progresser et le collectif trouver progressivement son rythme.</p>
<p><strong>Parce qu&rsquo;une chose est certaine : ces Panthères ont du caractère, des griffes et une immense envie de faire vibrer Évreux !</strong></p>
<p>La victoire n&rsquo;était pas au rendez-vous cette fois-ci, mais les prochaines semaines pourraient bien révéler un collectif de plus en plus redoutable !</p>
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<p>L’article <a href="https://medianormandie.fr/2026/10/10/volley-ball-saforelle-volstar-les-pantheres-devreux-ont-sorti-les-griffes-mais-cannes-a-eu-le-dernier-mot/">Volley-ball – Saforelle Volstar : les Panthères d’Évreux ont sorti les griffes, mais Cannes a eu le dernier mot !</a> est apparu en premier sur <a href="https://medianormandie.fr">Media Normandie</a>.</p>
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		<title>Macron, Geffray et la France des beaux discours : les milliards pleuvent à la télé, les Français comptent leurs euros !</title>
		<link>https://medianormandie.fr/2026/10/10/macron-geffray-et-la-france-des-beaux-discours-les-milliards-pleuvent-a-la-tele-les-francais-comptent-leurs-euros/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Media Normandie]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 Oct 2026 07:58:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Media Normandie]]></category>
		<category><![CDATA[Budget]]></category>
		<category><![CDATA[Carburants]]></category>
		<category><![CDATA[Education]]></category>
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		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>&#160; À Paris, les chiffres flambent, les discours triomphent et les applaudissements résonnent. Mais dans les écoles, les stations-service et les foyers, la réalité est nettement moins brillante. Entre un ministre qui brandit une hausse budgétaire de 31 % sans intégrer l&#8217;inflation et un président qui célèbre la puissance énergétique française, une question dérange : à quel moment les grandes déclarations rejoignent-elles le quotidien des citoyens ? Édouard Geffray : quand 31 % deviennent moins de 6 %, la communication prend un sérieux coup ! Il fallait oser. Face à Hugo Travers, le 8 octobre, le ministre de l&#8217;Éducation nationale, Édouard Geffray, annonce fièrement une augmentation de 31 % du budget de son ministère depuis 2017. &#160; Voir cette publication sur Instagram &#160; Une publication partagée par HugoDécrypte (@hugodecrypte) 31 % ! Voilà un chiffre qui sonne bien. Un chiffre qui impressionne. Un chiffre parfait pour une séquence de communication. Sauf qu&#8217;il manque un invité à cette belle démonstration : l&#8217;inflation ! Et c&#8217;est Hugo Travers, pas le ministre, qui rappelle cette évidence économique. Résultat ? Une fois l&#8217;évolution des prix prise en compte, la hausse réelle estimée n&#8217;atteint plus qu&#8217;environ 5,7 % entre 2017 et 2027. 31 % affichés. Moins de 6 % en valeur réelle. Voilà qui change sérieusement la présentation ! Plutôt que de reconnaître immédiatement la différence, Édouard Geffray se lance dans une comparaison avec le salaire d&#8217;un père de famille. Un argument surprenant pour défendre la lecture d&#8217;un budget public. Pendant ce temps, les enseignants réclament des moyens, les élèves dénoncent leurs conditions d&#8217;études et les établissements doivent composer avec leurs contraintes quotidiennes. Le problème n&#8217;est pas que le budget n&#8217;augmente pas. Le problème, c&#8217;est de présenter une progression nominale comme si elle reflétait à elle seule l&#8217;amélioration des moyens. Et lorsqu&#8217;on dirige l&#8217;Éducation nationale, cette nuance n&#8217;a rien d&#8217;un détail ! Emmanuel Macron : bienvenue dans la France des térawattheures… loin des pompes à essence ! Pendant ce temps, à Bercy, Emmanuel Macron célèbre les performances énergétiques françaises devant un public d&#8217;entrepreneurs. Au programme : nucléaire, puissance industrielle, data centers, compétitivité internationale et grandes ambitions technologiques. La France disposerait de plus de 90 térawattheures d&#8217;électricité disponibles grâce à son parc nucléaire. Très bien. Mais essayez donc de payer votre plein de gazole avec des térawattheures ! Pour un salarié qui doit prendre sa voiture chaque matin, pour une aide à domicile qui enchaîne les déplacements ou pour un artisan qui dépend de son utilitaire, la question est autrement concrète. Combien coûte le plein ? Combien reste-t-il à la fin du mois ? Combien de kilomètres faudra-t-il encore parcourir pour aller travailler ? La France peut disposer d&#8217;un atout nucléaire considérable sans que cela se traduise mécaniquement par une baisse du prix de l&#8217;essence ou du diesel. C&#8217;est précisément cette différence entre ambition nationale et réalité individuelle qui aurait mérité une place centrale dans le discours présidentiel. À deux kilomètres des applaudissements, la contestation ! L&#8217;image est saisissante. D&#8217;un côté, l&#8217;Accor Arena et les discours sur la France qui innove, qui produit, qui prépare l&#8217;avenir. De l&#8217;autre, les mobilisations lycéennes et étudiantes dans les rues de Paris. Deux ambiances. Deux réalités. Un seul pays. Les contestataires parlent de leurs conditions d&#8217;études, des moyens des établissements et de leur avenir. Le pouvoir parle d&#8217;investissement, de budgets et de perspectives économiques. Ces deux discours ne sont pas nécessairement incompatibles. Mais lorsque les réponses concrètes peinent à convaincre, les annonces chiffrées risquent de sonner creux. Et les applaudissements d&#8217;une salle ne peuvent pas tenir lieu de réponse à la colère qui monte dehors. La politique du chiffre impressionnant ne remplit ni les réservoirs ni les salles de classe ! C&#8217;est peut-être là que se trouve le cœur du malaise. On annonce des milliards, mais combien représentent-ils après inflation ? On vante l&#8217;excellence énergétique, mais quels bénéfices immédiats pour les ménages ? On multiplie les discours sur l&#8217;avenir, mais quelles réponses pour ceux qui peinent aujourd&#8217;hui ? Il ne s&#8217;agit pas de nier les investissements réalisés ni les atouts économiques de la France. Il s&#8217;agit d&#8217;exiger que les responsables politiques cessent de confondre chiffres spectaculaires et résultats tangibles. Car derrière chaque statistique, il y a des vies bien réelles. Des professeurs qui travaillent. Des élèves qui attendent. Des automobilistes qui paient. Des familles qui calculent. Et eux n&#8217;ont pas le luxe de faire disparaître l&#8217;inflation d&#8217;un simple discours. Le grand fossé entre les annonces et le terrain Les Français n&#8217;ont pas besoin qu&#8217;on leur récite des pourcentages comme des slogans publicitaires. Ils ont besoin de comprendre où va l&#8217;argent public, ce qu&#8217;il finance réellement et ce qui changera concrètement dans leur quotidien. 31 % de hausse sur une affiche ne valent pas 31 % de moyens supplémentaires. Et 90 térawattheures ne constituent pas une réponse au prix du plein. Voilà les deux réalités que ces interventions mettent brutalement en lumière. À force de célébrer les indicateurs sans suffisamment expliquer leurs limites, le risque est grand de nourrir davantage la défiance. Car la vraie fracture n&#8217;est pas entre ceux qui savent compter et ceux qui ne savent pas. Elle est entre les chiffres qu&#8217;on brandit pour convaincre et les résultats que les citoyens attendent pour vivre mieux. Et cette fracture-là ne se comblera ni avec une formule bien rodée, ni avec une salve d&#8217;applaudissements. La question reste entière : quand les milliards annoncés au sommet de l&#8217;État se verront-ils vraiment dans le quotidien des Français ? &#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8211; Sources : entretien HugoDécrypte du 8 octobre 2026, vérification des chiffres par TF1 Info et discours officiel d&#8217;Emmanuel Macron à Bpifrance.</p>
<p>L’article <a href="https://medianormandie.fr/2026/10/10/macron-geffray-et-la-france-des-beaux-discours-les-milliards-pleuvent-a-la-tele-les-francais-comptent-leurs-euros/">Macron, Geffray et la France des beaux discours : les milliards pleuvent à la télé, les Français comptent leurs euros !</a> est apparu en premier sur <a href="https://medianormandie.fr">Media Normandie</a>.</p>
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<p>À Paris, les chiffres flambent, les discours triomphent et les applaudissements résonnent. Mais dans les écoles, les stations-service et les foyers, la réalité est nettement moins brillante. Entre un ministre qui brandit une hausse budgétaire de 31 % sans intégrer l&rsquo;inflation et un président qui célèbre la puissance énergétique française, une question dérange : à quel moment les grandes déclarations rejoignent-elles le quotidien des citoyens ?</p>
<h2>Édouard Geffray : quand 31 % deviennent moins de 6 %, la communication prend un sérieux coup !</h2>
<p>Il fallait oser.</p>
<p>Face à Hugo Travers, le 8 octobre, le ministre de l&rsquo;Éducation nationale, Édouard Geffray, annonce fièrement une augmentation de 31 % du budget de son ministère depuis 2017.</p>
<blockquote class="instagram-media" style="background: #FFF; border: 0; border-radius: 3px; box-shadow: 0 0 1px 0 rgba(0,0,0,0.5),0 1px 10px 0 rgba(0,0,0,0.15); margin: 1px; max-width: 540px; min-width: 326px; padding: 0; width: calc(100% - 2px);" data-instgrm-captioned="" data-instgrm-permalink="https://www.instagram.com/reel/DePloeGNqem/?utm_source=ig_embed&amp;utm_campaign=loading" data-instgrm-version="14">
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<p><script async src="//www.instagram.com/embed.js"></script></p>
<p>31 % ! Voilà un chiffre qui sonne bien. Un chiffre qui impressionne. Un chiffre parfait pour une séquence de communication.</p>
<p>Sauf qu&rsquo;il manque un invité à cette belle démonstration : l&rsquo;inflation !</p>
<p>Et c&rsquo;est Hugo Travers, pas le ministre, qui rappelle cette évidence économique.</p>
<p>Résultat ? Une fois l&rsquo;évolution des prix prise en compte, la hausse réelle estimée n&rsquo;atteint plus qu&rsquo;environ 5,7 % entre 2017 et 2027.</p>
<p>31 % affichés. Moins de 6 % en valeur réelle. Voilà qui change sérieusement la présentation !</p>
<p>Plutôt que de reconnaître immédiatement la différence, Édouard Geffray se lance dans une comparaison avec le salaire d&rsquo;un père de famille.</p>
<p>Un argument surprenant pour défendre la lecture d&rsquo;un budget public.</p>
<p>Pendant ce temps, les enseignants réclament des moyens, les élèves dénoncent leurs conditions d&rsquo;études et les établissements doivent composer avec leurs contraintes quotidiennes.</p>
<p>Le problème n&rsquo;est pas que le budget n&rsquo;augmente pas. Le problème, c&rsquo;est de présenter une progression nominale comme si elle reflétait à elle seule l&rsquo;amélioration des moyens.</p>
<p>Et lorsqu&rsquo;on dirige l&rsquo;Éducation nationale, cette nuance n&rsquo;a rien d&rsquo;un détail !</p>
<h2>Emmanuel Macron : bienvenue dans la France des térawattheures… loin des pompes à essence !</h2>
<p>Pendant ce temps, à Bercy, Emmanuel Macron célèbre les performances énergétiques françaises devant un public d&rsquo;entrepreneurs.</p>
<p>Au programme : nucléaire, puissance industrielle, data centers, compétitivité internationale et grandes ambitions technologiques.</p>
<p>La France disposerait de plus de 90 térawattheures d&rsquo;électricité disponibles grâce à son parc nucléaire.</p>
<p>Très bien.</p>
<p>Mais essayez donc de payer votre plein de gazole avec des térawattheures !</p>
<p>Pour un salarié qui doit prendre sa voiture chaque matin, pour une aide à domicile qui enchaîne les déplacements ou pour un artisan qui dépend de son utilitaire, la question est autrement concrète.</p>
<p>Combien coûte le plein ? Combien reste-t-il à la fin du mois ? Combien de kilomètres faudra-t-il encore parcourir pour aller travailler ?</p>
<p>La France peut disposer d&rsquo;un atout nucléaire considérable sans que cela se traduise mécaniquement par une baisse du prix de l&rsquo;essence ou du diesel.</p>
<p>C&rsquo;est précisément cette différence entre ambition nationale et réalité individuelle qui aurait mérité une place centrale dans le discours présidentiel.</p>
<h2>À deux kilomètres des applaudissements, la contestation !</h2>
<p>L&rsquo;image est saisissante.</p>
<p>D&rsquo;un côté, l&rsquo;Accor Arena et les discours sur la France qui innove, qui produit, qui prépare l&rsquo;avenir.</p>
<p>De l&rsquo;autre, les mobilisations lycéennes et étudiantes dans les rues de Paris.</p>
<p>Deux ambiances. Deux réalités. Un seul pays.</p>
<p>Les contestataires parlent de leurs conditions d&rsquo;études, des moyens des établissements et de leur avenir.</p>
<p>Le pouvoir parle d&rsquo;investissement, de budgets et de perspectives économiques.</p>
<p>Ces deux discours ne sont pas nécessairement incompatibles. Mais lorsque les réponses concrètes peinent à convaincre, les annonces chiffrées risquent de sonner creux.</p>
<p>Et les applaudissements d&rsquo;une salle ne peuvent pas tenir lieu de réponse à la colère qui monte dehors.</p>
<h2>La politique du chiffre impressionnant ne remplit ni les réservoirs ni les salles de classe !</h2>
<p>C&rsquo;est peut-être là que se trouve le cœur du malaise.</p>
<p>On annonce des milliards, mais combien représentent-ils après inflation ?</p>
<p>On vante l&rsquo;excellence énergétique, mais quels bénéfices immédiats pour les ménages ?</p>
<p>On multiplie les discours sur l&rsquo;avenir, mais quelles réponses pour ceux qui peinent aujourd&rsquo;hui ?</p>
<p>Il ne s&rsquo;agit pas de nier les investissements réalisés ni les atouts économiques de la France. Il s&rsquo;agit d&rsquo;exiger que les responsables politiques cessent de confondre chiffres spectaculaires et résultats tangibles.</p>
<p>Car derrière chaque statistique, il y a des vies bien réelles.</p>
<p>Des professeurs qui travaillent. Des élèves qui attendent. Des automobilistes qui paient. Des familles qui calculent.</p>
<p>Et eux n&rsquo;ont pas le luxe de faire disparaître l&rsquo;inflation d&rsquo;un simple discours.</p>
<h2>Le grand fossé entre les annonces et le terrain</h2>
<p>Les Français n&rsquo;ont pas besoin qu&rsquo;on leur récite des pourcentages comme des slogans publicitaires.</p>
<p>Ils ont besoin de comprendre où va l&rsquo;argent public, ce qu&rsquo;il finance réellement et ce qui changera concrètement dans leur quotidien.</p>
<p>31 % de hausse sur une affiche ne valent pas 31 % de moyens supplémentaires. Et 90 térawattheures ne constituent pas une réponse au prix du plein.</p>
<p>Voilà les deux réalités que ces interventions mettent brutalement en lumière.</p>
<p>À force de célébrer les indicateurs sans suffisamment expliquer leurs limites, le risque est grand de nourrir davantage la défiance.</p>
<p>Car la vraie fracture n&rsquo;est pas entre ceux qui savent compter et ceux qui ne savent pas. Elle est entre les chiffres qu&rsquo;on brandit pour convaincre et les résultats que les citoyens attendent pour vivre mieux.</p>
<p>Et cette fracture-là ne se comblera ni avec une formule bien rodée, ni avec une salve d&rsquo;applaudissements.</p>
<p>La question reste entière : quand les milliards annoncés au sommet de l&rsquo;État se verront-ils vraiment dans le quotidien des Français ?</p>
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<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8211;</p>
<p>Sources : <a href="https://www.youtube.com/watch?v=_gf5_xNP4sY">entretien HugoDécrypte du 8 octobre 2026</a>, <a href="https://www.tf1info.fr/education/verif-si-l-on-tient-compte-de-l-inflation-le-budget-dedie-a-l-education-est-il-en-baisse-depuis-dix-ans-2468551.html">vérification des chiffres par TF1 Info</a> et <a href="https://www.elysee.fr/emmanuel-macron/2026/10/08/evenement-bpifrance-inno-generation-big">discours officiel d&rsquo;Emmanuel Macron à Bpifrance</a>.</p>
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<p>L’article <a href="https://medianormandie.fr/2026/10/10/macron-geffray-et-la-france-des-beaux-discours-les-milliards-pleuvent-a-la-tele-les-francais-comptent-leurs-euros/">Macron, Geffray et la France des beaux discours : les milliards pleuvent à la télé, les Français comptent leurs euros !</a> est apparu en premier sur <a href="https://medianormandie.fr">Media Normandie</a>.</p>
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		<title>Deauville : quand la photographie rencontre la musique, le chaos devient une œuvre d’art !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Media Normandie]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 Oct 2026 05:58:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Media Normandie]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Deauville]]></category>
		<category><![CDATA[Les Franciscaines]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Photographie]]></category>
		<category><![CDATA[Planches Contact]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>    Une plongée fascinante entre mémoire, exil, identité et création artistique ! À Deauville, Les Franciscaines s’apprêtent à accueillir une expérience sensorielle singulière, où les photographies racontent des histoires et où la musique fait renaître les souvenirs. À l’occasion de la 17e édition du festival Planches Contact, le Prix Swiss Life à 4 mains pose ses valises aux Franciscaines avec une création aussi poétique qu&#8217;intense : « Le Chaos qui me donne la vie. Atlas d’un pays imaginé », imaginée par deux artistes aux univers complémentaires, Oleñka Carrasco et La Chica. &#x1f3b6; DEUX ARTISTES, DEUX UNIVERS, UNE MÊME HISTOIRE Et si la photographie pouvait s&#8217;écouter ? Et si la musique pouvait dessiner les contours d&#8217;un pays qui n&#8217;existe que dans nos mémoires ? C&#8217;est tout le pari de cette création qui bouscule les frontières traditionnelles de l&#8217;art. Depuis 2014, la Fondation Swiss Life organise un prix artistique unique en France : le Prix Swiss Life à 4 mains, qui réunit tous les deux ans un photographe et un musicien autour d&#8217;une œuvre commune. Pour cette septième édition, les lauréates Oleñka Carrasco et La Chica proposent un voyage profondément humain, nourri de souvenirs, d&#8217;héritages culturels et de questionnements identitaires. &#x1f30e; DE L&#8217;ORÉNOQUE AUX CARAÏBES : UN VOYAGE AU CŒUR DES RACINES À travers leur atlas imaginaire, les deux artistes nous entraînent de l&#8217;Orénoque au plateau des Guyanes, jusqu&#8217;aux eaux de la mer des Caraïbes. Un territoire fait de fragments de vie, de mémoires familiales, d&#8217;exil et d&#8217;héritages créoles. Ici, les frontières s&#8217;effacent. Les photographies deviennent des traces du passé, les voix réveillent les souvenirs et les compositions musicales dessinent de nouveaux horizons. Une création où le chaos n&#8217;est plus seulement synonyme de désordre, mais devient une source de vie, de reconstruction et d&#8217;inspiration. &#x1f525; LE 23 OCTOBRE, L&#8217;EXPOSITION PREND VIE SUR SCÈNE ! C&#8217;est l&#8217;un des rendez-vous à retenir de cette programmation culturelle deauvillaise. Le vendredi 23 octobre à 21 h, La Chapelle des Franciscaines se transformera en véritable laboratoire artistique vivant. Entre concert, récit, photographie et installation immersive, Oleñka Carrasco et La Chica donneront une nouvelle dimension à leur création lors d&#8217;une performance exceptionnelle. Une invitation à ressentir l&#8217;œuvre autant qu&#8217;à la regarder, dans un dialogue permanent entre les images, les sons et les émotions. &#x1f4c5; LES INFORMATIONS PRATIQUES &#x1f4cd; Exposition : Les Franciscaines – Deauville &#x1f5bc;&#xfe0f; Dates : du 17 octobre 2026 au 3 janvier 2027 &#x1f3a8; Événement : 17e édition de Planches Contact Festival &#x1f3a4; Performance live : vendredi 23 octobre 2026 à 21 h &#x26ea; Lieu : La Chapelle des Franciscaines &#x1f39f;&#xfe0f; Entrée gratuite, réservation obligatoire &#x2728; DEAUVILLE, BIEN PLUS QU&#8217;UNE DESTINATION BALNÉAIRE ! Avec cette nouvelle proposition artistique, Deauville confirme sa place de rendez-vous culturel où la création contemporaine ose sortir des cadres habituels. Et si, finalement, les plus beaux voyages n&#8217;étaient pas ceux que l&#8217;on fait sur une carte, mais ceux qui nous ramènent à nos propres souvenirs ? C&#8217;est toute la promesse de cet atlas sensible, à découvrir dès le 17 octobre aux Franciscaines. &#160;</p>
<p>L’article <a href="https://medianormandie.fr/2026/10/10/deauville-quand-la-photographie-rencontre-la-musique-le-chaos-devient-une-oeuvre-dart/">Deauville : quand la photographie rencontre la musique, le chaos devient une œuvre d’art !</a> est apparu en premier sur <a href="https://medianormandie.fr">Media Normandie</a>.</p>
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<p><strong>    Une plongée fascinante entre mémoire, exil, identité et création artistique ! À Deauville, Les Franciscaines s’apprêtent à accueillir une expérience sensorielle singulière, où les photographies racontent des histoires et où la musique fait renaître les souvenirs.</strong></p>
<p>À l’occasion de la <strong>17e édition du festival Planches Contact</strong>, le Prix Swiss Life à 4 mains pose ses valises aux Franciscaines avec une création aussi poétique qu&rsquo;intense : <em>« Le Chaos qui me donne la vie. Atlas d’un pays imaginé »</em>, imaginée par deux artistes aux univers complémentaires, <strong>Oleñka Carrasco et La Chica</strong>.</p>
<p><iframe style="border: none; overflow: hidden;" src="https://www.facebook.com/plugins/post.php?href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2Ffranciscaines.deauville%2Fposts%2Fpfbid02fQrzQjXmZPAzJQSiZgJP6Tz7R3tykgf5e9A7zkRPJYAfYZVisE5dUkxcnb6tpiuul&amp;show_text=true&amp;width=500" width="500" height="792" frameborder="0" scrolling="no" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<h3>&#x1f3b6; DEUX ARTISTES, DEUX UNIVERS, UNE MÊME HISTOIRE</h3>
<p>Et si la photographie pouvait s&rsquo;écouter ? Et si la musique pouvait dessiner les contours d&rsquo;un pays qui n&rsquo;existe que dans nos mémoires ?</p>
<p>C&rsquo;est tout le pari de cette création qui bouscule les frontières traditionnelles de l&rsquo;art.</p>
<p>Depuis 2014, la Fondation Swiss Life organise un prix artistique unique en France : <strong>le Prix Swiss Life à 4 mains</strong>, qui réunit tous les deux ans un photographe et un musicien autour d&rsquo;une œuvre commune.</p>
<p>Pour cette septième édition, les lauréates Oleñka Carrasco et La Chica proposent un voyage profondément humain, nourri de souvenirs, d&rsquo;héritages culturels et de questionnements identitaires.</p>
<h3>&#x1f30e; DE L&rsquo;ORÉNOQUE AUX CARAÏBES : UN VOYAGE AU CŒUR DES RACINES</h3>
<p>À travers leur atlas imaginaire, les deux artistes nous entraînent de l&rsquo;Orénoque au plateau des Guyanes, jusqu&rsquo;aux eaux de la mer des Caraïbes.</p>
<p>Un territoire fait de fragments de vie, de mémoires familiales, d&rsquo;exil et d&rsquo;héritages créoles.</p>
<p>Ici, les frontières s&rsquo;effacent. Les photographies deviennent des traces du passé, les voix réveillent les souvenirs et les compositions musicales dessinent de nouveaux horizons.</p>
<p><strong>Une création où le chaos n&rsquo;est plus seulement synonyme de désordre, mais devient une source de vie, de reconstruction et d&rsquo;inspiration.</strong></p>
<h3>&#x1f525; LE 23 OCTOBRE, L&rsquo;EXPOSITION PREND VIE SUR SCÈNE !</h3>
<p>C&rsquo;est l&rsquo;un des rendez-vous à retenir de cette programmation culturelle deauvillaise.</p>
<p>Le <strong>vendredi 23 octobre à 21 h</strong>, La Chapelle des Franciscaines se transformera en véritable laboratoire artistique vivant.</p>
<p>Entre concert, récit, photographie et installation immersive, Oleñka Carrasco et La Chica donneront une nouvelle dimension à leur création lors d&rsquo;une performance exceptionnelle.</p>
<p>Une invitation à ressentir l&rsquo;œuvre autant qu&rsquo;à la regarder, dans un dialogue permanent entre les images, les sons et les émotions.</p>
<h3>&#x1f4c5; LES INFORMATIONS PRATIQUES</h3>
<p>&#x1f4cd; <strong>Exposition :</strong> Les Franciscaines – Deauville<br />
&#x1f5bc;&#xfe0f; <strong>Dates :</strong> du 17 octobre 2026 au 3 janvier 2027<br />
&#x1f3a8; <strong>Événement :</strong> 17e édition de Planches Contact Festival</p>
<p>&#x1f3a4; <strong>Performance live :</strong> vendredi 23 octobre 2026 à 21 h<br />
&#x26ea; <strong>Lieu :</strong> La Chapelle des Franciscaines<br />
&#x1f39f;&#xfe0f; <strong>Entrée gratuite, réservation obligatoire</strong></p>
<h3>&#x2728; DEAUVILLE, BIEN PLUS QU&rsquo;UNE DESTINATION BALNÉAIRE !</h3>
<p>Avec cette nouvelle proposition artistique, Deauville confirme sa place de rendez-vous culturel où la création contemporaine ose sortir des cadres habituels.</p>
<p><strong>Et si, finalement, les plus beaux voyages n&rsquo;étaient pas ceux que l&rsquo;on fait sur une carte, mais ceux qui nous ramènent à nos propres souvenirs ?</strong></p>
<p>C&rsquo;est toute la promesse de cet atlas sensible, à découvrir dès le 17 octobre aux Franciscaines.</p>
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<p>L’article <a href="https://medianormandie.fr/2026/10/10/deauville-quand-la-photographie-rencontre-la-musique-le-chaos-devient-une-oeuvre-dart/">Deauville : quand la photographie rencontre la musique, le chaos devient une œuvre d’art !</a> est apparu en premier sur <a href="https://medianormandie.fr">Media Normandie</a>.</p>
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		<title>Élite 2 : Évreux renversant à Vichy ! Trois matchs, trois victoires… L’ALM n’a pas fini de faire parler d’elle !</title>
		<link>https://medianormandie.fr/2026/10/09/elite-2-evreux-renversant-a-vichy-trois-matchs-trois-victoires-lalm-na-pas-fini-de-faire-parler-delle/</link>
					<comments>https://medianormandie.fr/2026/10/09/elite-2-evreux-renversant-a-vichy-trois-matchs-trois-victoires-lalm-na-pas-fini-de-faire-parler-delle/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Media Normandie]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Oct 2026 20:35:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Media Normandie]]></category>
		<category><![CDATA[ALM Evreux]]></category>
		<category><![CDATA[Basket-ball]]></category>
		<category><![CDATA[Elite 2]]></category>
		<category><![CDATA[Eure]]></category>
		<category><![CDATA[Evreux]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>&#160;      Trois journées. Trois victoires. Et un message envoyé à tout le championnat : cette saison, il faudra compter avec l’ALM Évreux Basket ! Ce vendredi 9 octobre, à l&#8217;occasion de la troisième journée du championnat de France d&#8217;Élite 2, les Ébroïciens ont signé une nouvelle performance de caractère sur le parquet de Vichy. Et quelle performance ! Avec une deuxième partie de rencontre renversante, l&#8217;ALM Évreux a su imposer son rythme, faire basculer le rapport de force et repartir d&#8217;Auvergne avec une victoire aussi spectaculaire que précieuse : 93 à 81 ! Mais derrière ces douze points d&#8217;écart se cache une réalité encore plus intéressante : Évreux n&#8217;a pas simplement gagné. Évreux a su exploiter les failles de son adversaire avec une redoutable efficacité.  UNE DEUXIÈME PARTIE DE MATCH QUI CHANGE TOUT ! Il fallait du caractère, de la lucidité et surtout une sacrée dose de confiance pour aller chercher ce troisième succès consécutif. Dans une rencontre où Vichy a pourtant montré de solides arguments, les joueurs ébroïciens ont su faire la différence dans les moments décisifs. L&#8217;ALM a progressivement fait parler sa capacité à trouver des solutions offensives, à provoquer les fautes et à transformer ses opportunités en points. Le résultat ? Une fin de rencontre maîtrisée et une équipe qui confirme qu&#8217;elle possède des ressources mentales et collectives. Et les statistiques racontent une histoire particulièrement révélatrice…  L&#8217;ANALYSE TECHNIQUE : VICHY A TIRÉ DAVANTAGE, MAIS ÉVREUX A FRAPPÉ PLUS JUSTE ! L&#8217;adresse générale : l&#8217;efficacité ébroïcienne Vichy : 31 paniers sur 75 tirs, soit 41,33 %. Évreux : 30 paniers sur 60 tirs, soit 50 %. Voilà une première clé essentielle ! Vichy a tenté quinze tirs de plus que son adversaire, mais Évreux affiche une efficacité offensive nettement supérieure. Un panier réussi sur deux pour l&#8217;ALM ! C&#8217;est toute la différence entre multiplier les tentatives et sélectionner les meilleures positions de tir. À trois points : Évreux fait preuve d&#8217;un réalisme impressionnant ! Vichy : 11/38, soit 28,95 %. Évreux : 10/22, soit 45,45 %. C&#8217;est probablement l&#8217;un des chiffres les plus parlants de la soirée. Avec presque deux fois moins de tentatives derrière l&#8217;arc, les Ébroïciens inscrivent quasiment autant de paniers primés que les Vichyssois. 45,45 % à trois points à l&#8217;extérieur : une adresse qui fait très mal ! Là où Vichy a multiplié les tirs lointains sans parvenir à trouver suffisamment de réussite, Évreux a fait preuve d&#8217;une efficacité remarquable. Dans la raquette : un duel parfaitement équilibré Vichy : 20/37 à deux points, soit 54,05 %. Évreux : 20/38, soit 52,63 %. Sur les tirs à deux points, les deux formations font pratiquement jeu égal. La différence ne s&#8217;est donc pas construite près du panier, mais ailleurs : dans la qualité des tirs extérieurs et surtout sur la ligne des lancers francs.  LE CHIFFRE QUI TUE : 28 LANCERS FRANCS POUR ÉVREUX CONTRE SEULEMENT 8 POUR VICHY ! C&#8217;est incontestablement le grand tournant statistique de cette rencontre. Vichy : 8/8 aux lancers francs. Évreux : 23/28, soit 82,1 %. Quinze points supplémentaires pour Évreux sur la seule ligne des lancers francs ! Quand on sait que l&#8217;ALM s&#8217;impose avec douze points d&#8217;avance, on mesure immédiatement le poids considérable de ce secteur. Les Ébroïciens ont su provoquer les fautes, attaquer la défense adverse et surtout concrétiser leurs passages sur la ligne. Vichy a pourtant été irréprochable dans cet exercice avec 100 % de réussite… mais huit tentatives seulement ! Et cette différence raconte aussi la physionomie d&#8217;une opposition où Évreux a su mettre la défense au supplice.  VICHY DOMINE LE REBOND… MAIS NE GAGNE PAS LA BATAILLE ! Autre statistique surprenante : Vichy : 42 rebonds, dont 21 offensifs. Évreux : 34 rebonds, dont 10 offensifs. Vichy a largement dominé le rebond offensif, s&#8217;offrant de nombreuses secondes chances. Sur le papier, c&#8217;est un avantage considérable. Mais cette domination n&#8217;a pas suffi ! Vichy a récupéré davantage de ballons sous le cercle, tandis qu&#8217;Évreux a mieux rentabilisé ses possessions. C&#8217;est précisément ce qui distingue une équipe capable de produire du volume d&#8217;une formation capable de faire preuve de réalisme.  UNE ALM DISCIPLINÉE ET COLLECTIVE Les autres chiffres confirment l&#8217;équilibre du match : Passes décisives : 24 pour Évreux, 22 pour Vichy. Ballons perdus : 12 pour Évreux, 13 pour Vichy. Interceptions : 7 pour Évreux, 8 pour Vichy. Contres : 0 pour Évreux, 3 pour Vichy. Fautes personnelles : 16 pour Évreux, 26 pour Vichy. Avec 24 passes décisives, l&#8217;ALM démontre que sa réussite offensive s&#8217;appuie aussi sur le collectif. Mais les dix fautes supplémentaires commises par Vichy constituent un autre élément majeur. Évreux a su pousser son adversaire à la faute et profiter pleinement de cet avantage.    TROIS SUR TROIS : L&#8217;ALM ÉVREUX ENVOIE UN SIGNAL FORT ! Trois rencontres, trois victoires consécutives. Et surtout, une équipe qui semble déjà capable de gagner de différentes manières. De l&#8217;adresse extérieure, du jeu collectif, de l&#8217;efficacité sur la ligne, une capacité à résister malgré un déficit au rebond et cette faculté précieuse de faire basculer une rencontre dans sa deuxième partie. Bien sûr, la saison est encore longue et trois journées ne suffisent pas à dessiner définitivement la hiérarchie du championnat. Mais une chose est certaine : ce départ parfait mérite d&#8217;être salué ! Il faudra confirmer, gommer certaines faiblesses, notamment au rebond défensif, et conserver cette efficacité offensive. Car face à des adversaires capables de convertir davantage de secondes chances, l&#8217;ALM pourrait être davantage mise en difficulté. Mais pour l&#8217;heure, les supporters ébroïciens peuvent savourer !   VICHY 81 – 93 ÉVREUX   3 MATCHS 3 VICTOIRES 100 % DE RÉUSSITE AU CLASSEMENT APRÈS TROIS JOURNÉES ! Évreux ne se contente plus de promettre. Évreux gagne, convainc et commence à faire du bruit en Élite 2 ! &#160;</p>
<p>L’article <a href="https://medianormandie.fr/2026/10/09/elite-2-evreux-renversant-a-vichy-trois-matchs-trois-victoires-lalm-na-pas-fini-de-faire-parler-delle/">Élite 2 : Évreux renversant à Vichy ! Trois matchs, trois victoires… L’ALM n’a pas fini de faire parler d’elle !</a> est apparu en premier sur <a href="https://medianormandie.fr">Media Normandie</a>.</p>
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<p><strong>     Trois journées. Trois victoires. Et un message envoyé à tout le championnat : cette saison, il faudra compter avec l’ALM Évreux Basket !</strong></p>
<p>Ce vendredi 9 octobre, à l&rsquo;occasion de la troisième journée du championnat de France d&rsquo;Élite 2, les Ébroïciens ont signé une nouvelle performance de caractère sur le parquet de Vichy. Et quelle performance !</p>
<p><iframe src="https://www.facebook.com/plugins/post.php?href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2Fevreuxnormandie27%2Fposts%2Fpfbid06VKn75FUcHsgRhfjfUCsvPdTCRa2p2oZMiUMnFYnP83LEPJqLajacupmpZibt87yl&#038;show_text=true&#038;width=500" width="500" height="500" style="border:none;overflow:hidden" scrolling="no" frameborder="0" allowfullscreen="true" allow="autoplay; clipboard-write; encrypted-media; picture-in-picture; web-share"></iframe></p>
<p>Avec une deuxième partie de rencontre renversante, l&rsquo;ALM Évreux a su imposer son rythme, faire basculer le rapport de force et repartir d&rsquo;Auvergne avec une victoire aussi spectaculaire que précieuse : <strong>93 à 81 !</strong></p>
<p>Mais derrière ces douze points d&rsquo;écart se cache une réalité encore plus intéressante : <strong>Évreux n&rsquo;a pas simplement gagné. Évreux a su exploiter les failles de son adversaire avec une redoutable efficacité.</strong></p>
<h3> UNE DEUXIÈME PARTIE DE MATCH QUI CHANGE TOUT !</h3>
<p>Il fallait du caractère, de la lucidité et surtout une sacrée dose de confiance pour aller chercher ce troisième succès consécutif.</p>
<p>Dans une rencontre où Vichy a pourtant montré de solides arguments, les joueurs ébroïciens ont su faire la différence dans les moments décisifs.</p>
<p>L&rsquo;ALM a progressivement fait parler sa capacité à trouver des solutions offensives, à provoquer les fautes et à transformer ses opportunités en points.</p>
<p><strong>Le résultat ? Une fin de rencontre maîtrisée et une équipe qui confirme qu&rsquo;elle possède des ressources mentales et collectives.</strong></p>
<p>Et les statistiques racontent une histoire particulièrement révélatrice…</p>
<h3> L&rsquo;ANALYSE TECHNIQUE : VICHY A TIRÉ DAVANTAGE, MAIS ÉVREUX A FRAPPÉ PLUS JUSTE !</h3>
<p><strong>L&rsquo;adresse générale : l&rsquo;efficacité ébroïcienne</strong></p>
<ul>
<li>Vichy : 31 paniers sur 75 tirs, soit 41,33 %.</li>
<li>Évreux : 30 paniers sur 60 tirs, soit 50 %.</li>
</ul>
<p>Voilà une première clé essentielle !</p>
<p>Vichy a tenté quinze tirs de plus que son adversaire, mais Évreux affiche une efficacité offensive nettement supérieure.</p>
<p><strong>Un panier réussi sur deux pour l&rsquo;ALM !</strong></p>
<p>C&rsquo;est toute la différence entre multiplier les tentatives et sélectionner les meilleures positions de tir.</p>
<p><strong>À trois points : Évreux fait preuve d&rsquo;un réalisme impressionnant !</strong></p>
<ul>
<li>Vichy : 11/38, soit 28,95 %.</li>
<li>Évreux : 10/22, soit 45,45 %.</li>
</ul>
<p>C&rsquo;est probablement l&rsquo;un des chiffres les plus parlants de la soirée.</p>
<p>Avec presque deux fois moins de tentatives derrière l&rsquo;arc, les Ébroïciens inscrivent quasiment autant de paniers primés que les Vichyssois.</p>
<p><strong>45,45 % à trois points à l&rsquo;extérieur : une adresse qui fait très mal !</strong></p>
<p>Là où Vichy a multiplié les tirs lointains sans parvenir à trouver suffisamment de réussite, Évreux a fait preuve d&rsquo;une efficacité remarquable.</p>
<p><strong>Dans la raquette : un duel parfaitement équilibré</strong></p>
<ul>
<li>Vichy : 20/37 à deux points, soit 54,05 %.</li>
<li>Évreux : 20/38, soit 52,63 %.</li>
</ul>
<p>Sur les tirs à deux points, les deux formations font pratiquement jeu égal.</p>
<p>La différence ne s&rsquo;est donc pas construite près du panier, mais ailleurs : dans la qualité des tirs extérieurs et surtout sur la ligne des lancers francs.</p>
<h3> LE CHIFFRE QUI TUE : 28 LANCERS FRANCS POUR ÉVREUX CONTRE SEULEMENT 8 POUR VICHY !</h3>
<p>C&rsquo;est incontestablement le grand tournant statistique de cette rencontre.</p>
<ul>
<li>Vichy : 8/8 aux lancers francs.</li>
<li>Évreux : 23/28, soit 82,1 %.</li>
</ul>
<p><strong>Quinze points supplémentaires pour Évreux sur la seule ligne des lancers francs !</strong></p>
<p>Quand on sait que l&rsquo;ALM s&rsquo;impose avec douze points d&rsquo;avance, on mesure immédiatement le poids considérable de ce secteur.</p>
<p>Les Ébroïciens ont su provoquer les fautes, attaquer la défense adverse et surtout concrétiser leurs passages sur la ligne.</p>
<p>Vichy a pourtant été irréprochable dans cet exercice avec 100 % de réussite… mais huit tentatives seulement !</p>
<p>Et cette différence raconte aussi la physionomie d&rsquo;une opposition où Évreux a su mettre la défense au supplice.</p>
<h3> VICHY DOMINE LE REBOND… MAIS NE GAGNE PAS LA BATAILLE !</h3>
<p>Autre statistique surprenante :</p>
<ul>
<li>Vichy : 42 rebonds, dont 21 offensifs.</li>
<li>Évreux : 34 rebonds, dont 10 offensifs.</li>
</ul>
<p>Vichy a largement dominé le rebond offensif, s&rsquo;offrant de nombreuses secondes chances.</p>
<p>Sur le papier, c&rsquo;est un avantage considérable.</p>
<p>Mais cette domination n&rsquo;a pas suffi !</p>
<p><strong>Vichy a récupéré davantage de ballons sous le cercle, tandis qu&rsquo;Évreux a mieux rentabilisé ses possessions.</strong></p>
<p>C&rsquo;est précisément ce qui distingue une équipe capable de produire du volume d&rsquo;une formation capable de faire preuve de réalisme.</p>
<h3> UNE ALM DISCIPLINÉE ET COLLECTIVE</h3>
<p>Les autres chiffres confirment l&rsquo;équilibre du match :</p>
<ul>
<li>Passes décisives : 24 pour Évreux, 22 pour Vichy.</li>
<li>Ballons perdus : 12 pour Évreux, 13 pour Vichy.</li>
<li>Interceptions : 7 pour Évreux, 8 pour Vichy.</li>
<li>Contres : 0 pour Évreux, 3 pour Vichy.</li>
<li>Fautes personnelles : 16 pour Évreux, 26 pour Vichy.</li>
</ul>
<p>Avec 24 passes décisives, l&rsquo;ALM démontre que sa réussite offensive s&rsquo;appuie aussi sur le collectif.</p>
<p>Mais les dix fautes supplémentaires commises par Vichy constituent un autre élément majeur.</p>
<p><strong>Évreux a su pousser son adversaire à la faute et profiter pleinement de cet avantage.</strong></p>
<h3>   TROIS SUR TROIS : L&rsquo;ALM ÉVREUX ENVOIE UN SIGNAL FORT !</h3>
<p>Trois rencontres, trois victoires consécutives.</p>
<p>Et surtout, une équipe qui semble déjà capable de gagner de différentes manières.</p>
<p>De l&rsquo;adresse extérieure, du jeu collectif, de l&rsquo;efficacité sur la ligne, une capacité à résister malgré un déficit au rebond et cette faculté précieuse de faire basculer une rencontre dans sa deuxième partie.</p>
<p>Bien sûr, la saison est encore longue et trois journées ne suffisent pas à dessiner définitivement la hiérarchie du championnat.</p>
<p>Mais une chose est certaine : <strong>ce départ parfait mérite d&rsquo;être salué !</strong></p>
<p>Il faudra confirmer, gommer certaines faiblesses, notamment au rebond défensif, et conserver cette efficacité offensive.</p>
<p>Car face à des adversaires capables de convertir davantage de secondes chances, l&rsquo;ALM pourrait être davantage mise en difficulté.</p>
<p>Mais pour l&rsquo;heure, les supporters ébroïciens peuvent savourer !</p>
<p><strong>  VICHY 81 – 93 ÉVREUX</strong></p>
<p><strong>  3 MATCHS<br />
3 VICTOIRES<br />
100 % DE RÉUSSITE AU CLASSEMENT APRÈS TROIS JOURNÉES !</strong></p>
<p><strong>Évreux ne se contente plus de promettre. Évreux gagne, convainc et commence à faire du bruit en Élite 2 !</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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<p>L’article <a href="https://medianormandie.fr/2026/10/09/elite-2-evreux-renversant-a-vichy-trois-matchs-trois-victoires-lalm-na-pas-fini-de-faire-parler-delle/">Élite 2 : Évreux renversant à Vichy ! Trois matchs, trois victoires… L’ALM n’a pas fini de faire parler d’elle !</a> est apparu en premier sur <a href="https://medianormandie.fr">Media Normandie</a>.</p>
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		<title>Évreux : municipales annulées, appels au rassemblement, oppositions à l’offensive… la bataille politique est lancée, mais le Conseil d’État aura le dernier mot !</title>
		<link>https://medianormandie.fr/2026/10/09/evreux-municipales-annulees-appels-au-rassemblement-oppositions-a-loffensive-la-bataille-politique-est-lancee-mais-le-conseil-detat-aura-le-dernier-mot/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Media Normandie]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Oct 2026 05:16:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Media Normandie]]></category>
		<category><![CDATA[Eugénie Petitjean]]></category>
		<category><![CDATA[Eure]]></category>
		<category><![CDATA[Evreux]]></category>
		<category><![CDATA[Gérard Silighini]]></category>
		<category><![CDATA[Guy Lefrand]]></category>
		<category><![CDATA[Municipales]]></category>
		<category><![CDATA[Municipales 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Samuel Brigantino]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>     SÉISME POLITIQUE À ÉVREUX&#8230;  L’annulation des élections municipales par le tribunal administratif de Rouen provoque une véritable onde de choc. Entre appels à l’apaisement, demandes de retour aux urnes et ambitions politiques déjà affichées, les réactions se multiplient. Évreux en Mouvement prône l’unité, Évreux en Commun réclame un nouveau scrutin et Eugénie Petitjean prépare ouvertement une alternative. Mais au milieu de cette agitation, une évidence s’impose : si le recours annoncé est engagé, le Conseil d’État devra trancher. Et les Ébroïciens, eux, attendent surtout que leurs élus se montrent enfin à la hauteur ! Une élection annulée, trois réactions… et déjà une bataille pour l’avenir ! Le tribunal administratif de Rouen a prononcé l’annulation des deux tours des élections municipales des 15 et 22 mars 2026 à Évreux. Une décision majeure qui bouleverse le paysage politique local et place le maire Guy Lefrand dans une situation délicate. À peine le jugement rendu, les prises de position se succèdent. Et derrière les déclarations officielles, les stratégies politiques commencent à se dessiner. D’un côté, on appelle au rassemblement. De l’autre, on exige un retour rapide aux urnes. Ailleurs, on prépare déjà une nouvelle équipe pour conquérir la mairie. Trois discours, trois approches, mais une même interrogation : qui pense d’abord à l’intérêt des Ébroïciens ? Évreux en Mouvement : l’apaisement plutôt que la guerre des tranchées Dans un communiqué au ton rassembleur, Évreux en Mouvement appelle les responsables politiques à dépasser leurs rivalités. « Évreux doit désormais se rassembler », affirme le mouvement, qui rappelle l’importance de la sincérité du scrutin, du respect des institutions et de la confiance démocratique. Dialogue, respect, unité : le message se veut constructif. Le mouvement appelle les élus, les responsables politiques, les acteurs associatifs et les citoyens à retrouver le chemin du dialogue pour construire un projet commun. Une position qui tranche avec les affrontements politiques de ces derniers mois. Mais une question demeure : Appeler au rassemblement est une chose. Faire travailler ensemble des adversaires qui se déchirent depuis des mois en est une autre ! Car les Ébroïciens n’attendent pas simplement de beaux discours sur l’unité. Ils attendent des preuves. Évreux en Commun : fini les discours, retour aux urnes ! Le ton est nettement plus offensif du côté d’Évreux en Commun. Pour le mouvement, l’annulation des municipales ouvre une période d’incertitude qui risque de peser lourdement sur le fonctionnement de la ville. Il redoute des débats municipaux transformés en affrontements électoraux permanents et s’inquiète notamment de la préparation du budget 2027. Le mouvement accuse également Guy Lefrand de refuser le dialogue avec une grande partie des représentants des électeurs. Et lance un défi frontal : « Alors, monsieur Lefrand, chiche. » Le message est sans ambiguïté : si le maire estime disposer toujours de la confiance des Ébroïciens, qu’il accepte de retourner rapidement devant les électeurs ! Évreux en Commun affirme être prêt à repartir en campagne. Mais attention : réclamer les urnes ne suffit pas à les faire ouvrir. La justice n’a pas encore nécessairement rendu son dernier verdict ! Eugénie Petitjean : respecter la justice, mais préparer déjà la reconquête ! Une troisième voix vient désormais s’ajouter à ce face-à-face politique : celle d’Eugénie Petitjean, conseillère municipale et communautaire, qui s’exprime au nom d’Évreux Rassemblée. Dans un communiqué intitulé « Respecter le temps judiciaire, préparer l’avenir », elle adopte une position mêlant prudence institutionnelle et détermination politique. Elle prend acte du jugement et rappelle qu’il convient d’attendre la décision définitive du Conseil d’État avant de tirer toutes les conséquences politiques de cette annulation. Mais derrière cette prudence, le message est offensif. « Ma motivation est intacte. Elle est même plus forte encore qu’au premier jour. » Eugénie Petitjean affirme que ses premiers mois au conseil municipal ont renforcé sa conviction qu’une véritable alternative est nécessaire pour Évreux. Et elle affiche déjà ses priorités : remettre de l’ordre dans les comptes publics, renforcer la sécurité, améliorer la propreté, le cadre de vie et redonner de l’attractivité à la ville. Un appel au rassemblement… mais pour construire une alternative ! Là où Évreux en Mouvement appelle à une unité dépassant les clivages, Eugénie Petitjean propose un rassemblement autour d’un projet de changement politique. Elle invite les habitants, militants ou non, issus du centre-ville comme des quartiers, à rejoindre sa démarche. « Venez nous rejoindre ! » Le message est clair : si une nouvelle élection doit avoir lieu, Évreux Rassemblée veut être prêt, avec une équipe élargie et un projet alternatif. Une initiative qui pourrait rebattre les cartes politiques locales. Mais elle soulève aussi une question incontournable : Combien de rassemblements faudra-t-il à Évreux avant que les responsables politiques parviennent réellement à se rassembler ? Car chacun semble désormais vouloir incarner l’unité… à condition, peut-être, qu’elle se construise autour de son propre projet ! Et c’est bien là tout le paradoxe de la situation. Le Conseil d’État aura le dernier mot : attention aux conclusions hâtives ! Au milieu des appels au rassemblement, des déclarations de candidature potentielles et des défis politiques, un élément essentiel doit être rappelé. L’annulation des élections municipales par le tribunal administratif de Rouen ne signifie pas automatiquement qu’un nouveau scrutin est définitivement acquis. Guy Lefrand a annoncé son intention de saisir le Conseil d’État. Si ce recours est effectivement engagé, la plus haute juridiction administrative devra se prononcer sur le jugement rendu à Rouen. Elle pourra confirmer l’annulation des élections ou revenir sur cette décision. Autrement dit, ni la majorité municipale ni les oppositions ne peuvent aujourd’hui considérer l’organisation d’une nouvelle élection comme une certitude. La prudence institutionnelle affichée par Eugénie Petitjean rejoint ainsi, sur ce point, celle d’Évreux en Mouvement, qui appelle également à ne pas préjuger de la décision du Conseil d’État. Évreux en Commun souhaite, de son côté, réduire au maximum la période d’incertitude. Trois approches différentes, mais une seule réalité juridique. Le Conseil d’État tranchera sur le droit. Aux responsables politiques de ne pas transformer cette attente en guerre permanente ! Le budget 2027 : première victime possible de cette bataille politique ? Derrière les communiqués et les ambitions électorales, une question autrement plus sérieuse se pose : comment préparer sereinement l’avenir d’une ville lorsque celui de sa majorité demeure incertain ? Budget, investissements, sécurité, propreté, services publics, attractivité économique : les dossiers ne vont pas attendre la fin des querelles politiques. Évreux en Commun redoute une dégradation du dialogue municipal et ses conséquences sur les services. Eugénie Petitjean, de son côté, place la restauration des finances publiques parmi ses priorités. Quant à Évreux en Mouvement, il insiste sur la nécessité de construire un projet commun. Mais pendant que chacun expose ses intentions, qui garantit aux Ébroïciens que les décisions indispensables seront prises sans arrière-pensées électorales ? Une ville ne se gère pas à coups de communiqués Facebook. Et un conseil municipal ne devrait jamais devenir une simple salle de préparation de campagne électorale. Trois discours politiques… et toujours les mêmes attentes des habitants ! Il y a désormais ceux qui veulent apaiser, ceux qui veulent revoter et ceux qui veulent construire une nouvelle majorité. Mais au-delà des différences de stratégie, les habitants pourraient bien poser une question beaucoup plus simple : Et concrètement, qu’allez-vous faire pour Évreux ? La sécurité ne se règle pas avec des slogans. La propreté ne s’améliore pas avec des déclarations d’intention. Les finances municipales ne se redressent pas à coups de petites phrases. Et l’attractivité d’une ville ne se reconstruit pas au rythme des règlements de comptes. Les Ébroïciens attendent des propositions précises, des engagements crédibles et surtout des résultats. L’annulation des municipales devrait servir d’électrochoc à l’ensemble de la classe politique locale. La démocratie ne consiste pas seulement à gagner une élection. Elle impose aussi de respecter les électeurs, d’écouter les oppositions et de travailler dans l’intérêt général. Évreux mérite mieux qu’une bataille d’ego ! Évreux en Mouvement appelle au rassemblement. Évreux en Commun réclame un retour rapide devant les électeurs. Eugénie Petitjean et Évreux Rassemblée préparent une alternative et lancent un appel à rejoindre leur démarche. Guy Lefrand, lui, entend défendre son élection devant le Conseil d’État. Quatre positions, plusieurs stratégies, mais une seule ville qui ne peut pas se permettre de rester prisonnière des rivalités politiques. Car derrière les ambitions, les calculs et les déclarations, il y a des habitants, des commerçants, des associations, des agents municipaux et des familles qui attendent des décisions. La justice doit pouvoir travailler sereinement. La majorité doit continuer à assumer ses responsabilités. Les oppositions doivent pouvoir exercer pleinement leur rôle. Et tous doivent se rappeler une chose : Évreux n’appartient à aucun camp politique. Elle appartient à ses habitants. Le dernier mot à la justice… et le dernier jugement politique aux Ébroïciens ! La décision du Conseil d’État sera déterminante pour l’avenir institutionnel de la municipalité. Mais quelle que soit son issue, les responsables politiques devront répondre à une question fondamentale : Qui sera capable de dépasser les querelles personnelles pour construire un véritable avenir pour Évreux ? Car à force de vouloir tous incarner le rassemblement, certains pourraient finir par oublier l’essentiel : se rassembler ne signifie pas simplement demander aux autres de venir derrière soi. Cela suppose aussi de savoir écouter, dialoguer, faire des concessions et reconnaître que personne ne détient seul la vérité. Le Conseil d’État aura le dernier mot sur le sort des élections. Mais les Ébroïciens auront, tôt ou tard, le dernier mot sur la crédibilité de leurs responsables politiques ! Et si cette crise pouvait enfin provoquer un changement, ce serait peut-être celui-là : voir les élus remplacer les postures par des actes, les attaques par des propositions et les ambitions personnelles par une véritable vision collective. Évreux n’a pas besoin d’une nouvelle guerre des chefs. Elle a besoin d’élus à la hauteur ! Et cette fois, les Ébroïciens pourraient bien ne plus se contenter de promesses. &#160;</p>
<p>L’article <a href="https://medianormandie.fr/2026/10/09/evreux-municipales-annulees-appels-au-rassemblement-oppositions-a-loffensive-la-bataille-politique-est-lancee-mais-le-conseil-detat-aura-le-dernier-mot/">Évreux : municipales annulées, appels au rassemblement, oppositions à l’offensive… la bataille politique est lancée, mais le Conseil d’État aura le dernier mot !</a> est apparu en premier sur <a href="https://medianormandie.fr">Media Normandie</a>.</p>
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<p><strong>     SÉISME POLITIQUE À ÉVREUX&#8230; </strong> L’annulation des élections municipales par le tribunal administratif de Rouen provoque une véritable onde de choc. Entre appels à l’apaisement, demandes de retour aux urnes et ambitions politiques déjà affichées, les réactions se multiplient. Évreux en Mouvement prône l’unité, Évreux en Commun réclame un nouveau scrutin et Eugénie Petitjean prépare ouvertement une alternative. Mais au milieu de cette agitation, une évidence s’impose : si le recours annoncé est engagé, le Conseil d’État devra trancher. Et les Ébroïciens, eux, attendent surtout que leurs élus se montrent enfin à la hauteur !</p>
<h3>Une élection annulée, trois réactions… et déjà une bataille pour l’avenir !</h3>
<p>Le tribunal administratif de Rouen a prononcé l’annulation des deux tours des élections municipales des 15 et 22 mars 2026 à Évreux.</p>
<p>Une décision majeure qui bouleverse le paysage politique local et place le maire Guy Lefrand dans une situation délicate.</p>
<p>À peine le jugement rendu, les prises de position se succèdent. Et derrière les déclarations officielles, les stratégies politiques commencent à se dessiner.</p>
<p><strong>D’un côté, on appelle au rassemblement. De l’autre, on exige un retour rapide aux urnes. Ailleurs, on prépare déjà une nouvelle équipe pour conquérir la mairie.</strong></p>
<p>Trois discours, trois approches, mais une même interrogation : qui pense d’abord à l’intérêt des Ébroïciens ?</p>
<h3>Évreux en Mouvement : l’apaisement plutôt que la guerre des tranchées</h3>
<p>Dans un communiqué au ton rassembleur, Évreux en Mouvement appelle les responsables politiques à dépasser leurs rivalités.</p>
<p>« Évreux doit désormais se rassembler », affirme le mouvement, qui rappelle l’importance de la sincérité du scrutin, du respect des institutions et de la confiance démocratique.</p>
<p>Dialogue, respect, unité : le message se veut constructif.</p>
<p>Le mouvement appelle les élus, les responsables politiques, les acteurs associatifs et les citoyens à retrouver le chemin du dialogue pour construire un projet commun.</p>
<p>Une position qui tranche avec les affrontements politiques de ces derniers mois.</p>
<p>Mais une question demeure :</p>
<p><strong>Appeler au rassemblement est une chose. Faire travailler ensemble des adversaires qui se déchirent depuis des mois en est une autre !</strong></p>
<p>Car les Ébroïciens n’attendent pas simplement de beaux discours sur l’unité. Ils attendent des preuves.</p>
<h3>Évreux en Commun : fini les discours, retour aux urnes !</h3>
<p>Le ton est nettement plus offensif du côté d’Évreux en Commun.</p>
<p>Pour le mouvement, l’annulation des municipales ouvre une période d’incertitude qui risque de peser lourdement sur le fonctionnement de la ville.</p>
<p>Il redoute des débats municipaux transformés en affrontements électoraux permanents et s’inquiète notamment de la préparation du budget 2027.</p>
<p>Le mouvement accuse également Guy Lefrand de refuser le dialogue avec une grande partie des représentants des électeurs.</p>
<p>Et lance un défi frontal :</p>
<p><strong>« Alors, monsieur Lefrand, chiche. »</strong></p>
<p>Le message est sans ambiguïté : si le maire estime disposer toujours de la confiance des Ébroïciens, qu’il accepte de retourner rapidement devant les électeurs !</p>
<p>Évreux en Commun affirme être prêt à repartir en campagne.</p>
<p><strong>Mais attention : réclamer les urnes ne suffit pas à les faire ouvrir. La justice n’a pas encore nécessairement rendu son dernier verdict !</strong></p>
<h3>Eugénie Petitjean : respecter la justice, mais préparer déjà la reconquête !</h3>
<p>Une troisième voix vient désormais s’ajouter à ce face-à-face politique : celle d’<strong>Eugénie Petitjean</strong>, conseillère municipale et communautaire, qui s’exprime au nom d’Évreux Rassemblée.</p>
<p>Dans un communiqué intitulé <em>« Respecter le temps judiciaire, préparer l’avenir »</em>, elle adopte une position mêlant prudence institutionnelle et détermination politique.</p>
<p>Elle prend acte du jugement et rappelle qu’il convient d’attendre la décision définitive du Conseil d’État avant de tirer toutes les conséquences politiques de cette annulation.</p>
<p>Mais derrière cette prudence, le message est offensif.</p>
<p><strong>« Ma motivation est intacte. Elle est même plus forte encore qu’au premier jour. »</strong></p>
<p>Eugénie Petitjean affirme que ses premiers mois au conseil municipal ont renforcé sa conviction qu’une véritable alternative est nécessaire pour Évreux.</p>
<p>Et elle affiche déjà ses priorités : remettre de l’ordre dans les comptes publics, renforcer la sécurité, améliorer la propreté, le cadre de vie et redonner de l’attractivité à la ville.</p>
<h3>Un appel au rassemblement… mais pour construire une alternative !</h3>
<p>Là où Évreux en Mouvement appelle à une unité dépassant les clivages, Eugénie Petitjean propose un rassemblement autour d’un projet de changement politique.</p>
<p>Elle invite les habitants, militants ou non, issus du centre-ville comme des quartiers, à rejoindre sa démarche.</p>
<p><strong>« Venez nous rejoindre ! »</strong></p>
<p>Le message est clair : si une nouvelle élection doit avoir lieu, Évreux Rassemblée veut être prêt, avec une équipe élargie et un projet alternatif.</p>
<p>Une initiative qui pourrait rebattre les cartes politiques locales.</p>
<p>Mais elle soulève aussi une question incontournable :</p>
<p><strong>Combien de rassemblements faudra-t-il à Évreux avant que les responsables politiques parviennent réellement à se rassembler ?</strong></p>
<p>Car chacun semble désormais vouloir incarner l’unité… à condition, peut-être, qu’elle se construise autour de son propre projet !</p>
<p>Et c’est bien là tout le paradoxe de la situation.</p>
<h3>Le Conseil d’État aura le dernier mot : attention aux conclusions hâtives !</h3>
<p>Au milieu des appels au rassemblement, des déclarations de candidature potentielles et des défis politiques, un élément essentiel doit être rappelé.</p>
<p><strong>L’annulation des élections municipales par le tribunal administratif de Rouen ne signifie pas automatiquement qu’un nouveau scrutin est définitivement acquis.</strong></p>
<p>Guy Lefrand a annoncé son intention de saisir le Conseil d’État.</p>
<p>Si ce recours est effectivement engagé, la plus haute juridiction administrative devra se prononcer sur le jugement rendu à Rouen.</p>
<p>Elle pourra confirmer l’annulation des élections ou revenir sur cette décision.</p>
<p><strong>Autrement dit, ni la majorité municipale ni les oppositions ne peuvent aujourd’hui considérer l’organisation d’une nouvelle élection comme une certitude.</strong></p>
<p>La prudence institutionnelle affichée par Eugénie Petitjean rejoint ainsi, sur ce point, celle d’Évreux en Mouvement, qui appelle également à ne pas préjuger de la décision du Conseil d’État.</p>
<p>Évreux en Commun souhaite, de son côté, réduire au maximum la période d’incertitude.</p>
<p>Trois approches différentes, mais une seule réalité juridique.</p>
<p><strong>Le Conseil d’État tranchera sur le droit. Aux responsables politiques de ne pas transformer cette attente en guerre permanente !</strong></p>
<h3>Le budget 2027 : première victime possible de cette bataille politique ?</h3>
<p>Derrière les communiqués et les ambitions électorales, une question autrement plus sérieuse se pose : comment préparer sereinement l’avenir d’une ville lorsque celui de sa majorité demeure incertain ?</p>
<p>Budget, investissements, sécurité, propreté, services publics, attractivité économique : les dossiers ne vont pas attendre la fin des querelles politiques.</p>
<p>Évreux en Commun redoute une dégradation du dialogue municipal et ses conséquences sur les services.</p>
<p>Eugénie Petitjean, de son côté, place la restauration des finances publiques parmi ses priorités.</p>
<p>Quant à Évreux en Mouvement, il insiste sur la nécessité de construire un projet commun.</p>
<p><strong>Mais pendant que chacun expose ses intentions, qui garantit aux Ébroïciens que les décisions indispensables seront prises sans arrière-pensées électorales ?</strong></p>
<p>Une ville ne se gère pas à coups de communiqués Facebook.</p>
<p>Et un conseil municipal ne devrait jamais devenir une simple salle de préparation de campagne électorale.</p>
<h3>Trois discours politiques… et toujours les mêmes attentes des habitants !</h3>
<p>Il y a désormais ceux qui veulent apaiser, ceux qui veulent revoter et ceux qui veulent construire une nouvelle majorité.</p>
<p>Mais au-delà des différences de stratégie, les habitants pourraient bien poser une question beaucoup plus simple :</p>
<p><strong>Et concrètement, qu’allez-vous faire pour Évreux ?</strong></p>
<p>La sécurité ne se règle pas avec des slogans.</p>
<p>La propreté ne s’améliore pas avec des déclarations d’intention.</p>
<p>Les finances municipales ne se redressent pas à coups de petites phrases.</p>
<p>Et l’attractivité d’une ville ne se reconstruit pas au rythme des règlements de comptes.</p>
<p>Les Ébroïciens attendent des propositions précises, des engagements crédibles et surtout des résultats.</p>
<p>L’annulation des municipales devrait servir d’électrochoc à l’ensemble de la classe politique locale.</p>
<p><strong>La démocratie ne consiste pas seulement à gagner une élection. Elle impose aussi de respecter les électeurs, d’écouter les oppositions et de travailler dans l’intérêt général.</strong></p>
<h3>Évreux mérite mieux qu’une bataille d’ego !</h3>
<p>Évreux en Mouvement appelle au rassemblement.</p>
<p>Évreux en Commun réclame un retour rapide devant les électeurs.</p>
<p>Eugénie Petitjean et Évreux Rassemblée préparent une alternative et lancent un appel à rejoindre leur démarche.</p>
<p>Guy Lefrand, lui, entend défendre son élection devant le Conseil d’État.</p>
<p><strong>Quatre positions, plusieurs stratégies, mais une seule ville qui ne peut pas se permettre de rester prisonnière des rivalités politiques.</strong></p>
<p>Car derrière les ambitions, les calculs et les déclarations, il y a des habitants, des commerçants, des associations, des agents municipaux et des familles qui attendent des décisions.</p>
<p>La justice doit pouvoir travailler sereinement.</p>
<p>La majorité doit continuer à assumer ses responsabilités.</p>
<p>Les oppositions doivent pouvoir exercer pleinement leur rôle.</p>
<p>Et tous doivent se rappeler une chose : <strong>Évreux n’appartient à aucun camp politique. Elle appartient à ses habitants.</strong></p>
<h3>Le dernier mot à la justice… et le dernier jugement politique aux Ébroïciens !</h3>
<p>La décision du Conseil d’État sera déterminante pour l’avenir institutionnel de la municipalité.</p>
<p>Mais quelle que soit son issue, les responsables politiques devront répondre à une question fondamentale :</p>
<p><strong>Qui sera capable de dépasser les querelles personnelles pour construire un véritable avenir pour Évreux ?</strong></p>
<p>Car à force de vouloir tous incarner le rassemblement, certains pourraient finir par oublier l’essentiel : se rassembler ne signifie pas simplement demander aux autres de venir derrière soi.</p>
<p>Cela suppose aussi de savoir écouter, dialoguer, faire des concessions et reconnaître que personne ne détient seul la vérité.</p>
<p><strong>Le Conseil d’État aura le dernier mot sur le sort des élections. Mais les Ébroïciens auront, tôt ou tard, le dernier mot sur la crédibilité de leurs responsables politiques !</strong></p>
<p>Et si cette crise pouvait enfin provoquer un changement, ce serait peut-être celui-là : voir les élus remplacer les postures par des actes, les attaques par des propositions et les ambitions personnelles par une véritable vision collective.</p>
<p><strong>Évreux n’a pas besoin d’une nouvelle guerre des chefs. Elle a besoin d’élus à la hauteur !</strong></p>
<p><strong>Et cette fois, les Ébroïciens pourraient bien ne plus se contenter de promesses.</strong></p>
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<p>L’article <a href="https://medianormandie.fr/2026/10/09/evreux-municipales-annulees-appels-au-rassemblement-oppositions-a-loffensive-la-bataille-politique-est-lancee-mais-le-conseil-detat-aura-le-dernier-mot/">Évreux : municipales annulées, appels au rassemblement, oppositions à l’offensive… la bataille politique est lancée, mais le Conseil d’État aura le dernier mot !</a> est apparu en premier sur <a href="https://medianormandie.fr">Media Normandie</a>.</p>
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		<title>Évreux : élections annulées, guerre des communiqués… et les Ébroïciens dans tout ça ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Media Normandie]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Oct 2026 11:52:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Media Normandie]]></category>
		<category><![CDATA[Eure]]></category>
		<category><![CDATA[Evreux]]></category>
		<category><![CDATA[Guy Lefrand]]></category>
		<category><![CDATA[Municipales]]></category>
		<category><![CDATA[Municipales 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Samuel Brigantino]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le tribunal administratif annule les municipales, Guy Lefrand saisit le Conseil d’État, Samuel Brigantino revendique une victoire judiciaire. Les déclarations s’entrechoquent, les accusations fusent. Mais au milieu de cette nouvelle bataille politique, une question demeure : quand les élus vont-ils enfin retrouver la hauteur que les Ébroïciens sont en droit d’attendre ? &#160; ÉVREUX, le 8 octobre 2026. Cent bulletins temporairement soustraits au regard du public lors d’un dépouillement, une élection municipale annulée, un maire sortant stupéfait et un adversaire qui affiche sa satisfaction. À Évreux, le feuilleton politique connaît un nouvel épisode explosif. Le tribunal administratif de Rouen a décidé d’annuler les élections municipales des 15 et 22 mars 2026. En cause : une irrégularité dans les opérations de dépouillement, susceptible d’avoir modifié la répartition de certains sièges au conseil municipal. Attention toutefois : le tribunal n’a pas établi que le résultat donnant Guy Lefrand en tête avait été inversé, ni démontré une fraude intentionnelle. La décision porte sur la régularité des opérations électorales et leurs conséquences possibles sur la composition du conseil. Lefrand contre Brigantino : la bataille des mots est lancée D&#8217;un côté, Guy Lefrand dénonce une décision qui le stupéfie et annonce saisir le Conseil d’État. Il défend la légitimité de son élection, acquise avec 34,58 % des suffrages et 520 voix d’avance sur Samuel Brigantino. De l&#8217;autre, Samuel Brigantino salue la décision judiciaire et lance une attaque frontale contre le maire sortant : « Même quand on est Guy Lefrand, on n’est pas au-dessus des lois. » Deux communiqués. Deux lectures radicalement différentes. Et une même bataille politique qui se poursuit désormais sur le terrain judiciaire. Mais pendant que les deux hommes défendent leurs positions, une question mérite d&#8217;être posée : quelle place reste-t-il pour les préoccupations quotidiennes des habitants dans cet affrontement ? Les Ébroïciens attendent autre chose qu&#8217;un concours de déclarations Car derrière les chiffres, les recours et les formules politiques, il y a une ville. Une ville avec ses finances, ses commerces, ses quartiers, ses associations, ses services publics et ses projets à mener. Une ville où les habitants peuvent légitimement attendre de leurs représentants autre chose qu&#8217;une succession de passes d&#8217;armes. Le droit de contester une élection est fondamental. Le droit de faire appel d&#8217;une décision de justice l&#8217;est tout autant. Mais ces deux droits n&#8217;empêchent ni le respect mutuel ni la responsabilité politique. Être élu, ou aspirer à le devenir, ne devrait pas transformer chaque événement judiciaire en nouvelle occasion de régler ses comptes. Un scrutin annulé, mais pas encore le dernier mot Le tribunal a considéré que l&#8217;irrégularité concernant une centaine de bulletins pouvait avoir une incidence sur la répartition proportionnelle des 21 sièges restants, sans remettre en cause l&#8217;attribution des 22 sièges à la liste arrivée en tête dans son analyse. Guy Lefrand entend faire examiner cette décision par le Conseil d’État. La procédure n&#8217;est donc pas terminée. Pendant ce temps, le maire affirme que le travail municipal continue. Samuel Brigantino appelle, lui, à un rassemblement autour d&#8217;un projet de changement. Ces deux engagements méritent désormais d&#8217;être confrontés à des propositions précises et à des actes. Et si la véritable urgence était de retrouver de la hauteur ? Il serait trop facile de réduire cette affaire à un duel entre un maire qui refuse de céder et un opposant qui réclame le changement. Le véritable enjeu dépasse leurs deux personnes. Les Ébroïciens ont besoin de comprendre ce qui s&#8217;est passé dans ce bureau de vote, pourquoi cette irrégularité a conduit à une annulation et quelles seront les conséquences de la procédure. Ils ont également besoin de savoir comment les affaires municipales seront conduites dans cette période d&#8217;incertitude. La justice doit pouvoir travailler sereinement. Les élus doivent pouvoir défendre leurs droits. Mais Évreux ne peut pas disparaître derrière leurs affrontements. Car les électeurs ne se sont pas déplacés aux urnes pour assister à une guerre permanente de communiqués. Ils ont voté pour être représentés et pour que leur ville avance. Le dernier mot doit revenir à l&#8217;intérêt général Que le Conseil d’État confirme ou infirme l&#8217;annulation, cette séquence laisse une exigence intacte : celle de la transparence, de l&#8217;exemplarité et du respect des institutions. Guy Lefrand et Samuel Brigantino ont chacun exposé leur position. À présent, au-delà de leurs désaccords, les habitants sont en droit d&#8217;attendre des réponses concrètes. À Évreux, la politique ne devrait pas se résumer à savoir qui aura le dernier mot. Elle devrait d&#8217;abord servir à savoir qui apporte des réponses aux habitants. Et dans cette bataille où chacun invoque les Ébroïciens, il serait temps que leurs préoccupations reprennent toute leur place.</p>
<p>L’article <a href="https://medianormandie.fr/2026/10/08/evreux-elections-annulees-guerre-des-communiques-et-les-ebroiciens-dans-tout-ca/">Évreux : élections annulées, guerre des communiqués… et les Ébroïciens dans tout ça ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://medianormandie.fr">Media Normandie</a>.</p>
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<h3></h3>
<h3>Le tribunal administratif annule les municipales, Guy Lefrand saisit le Conseil d’État, Samuel Brigantino revendique une victoire judiciaire. Les déclarations s’entrechoquent, les accusations fusent. Mais au milieu de cette nouvelle bataille politique, une question demeure : quand les élus vont-ils enfin retrouver la hauteur que les Ébroïciens sont en droit d’attendre ?</h3>
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<p>ÉVREUX, le 8 octobre 2026. Cent bulletins temporairement soustraits au regard du public lors d’un dépouillement, une élection municipale annulée, un maire sortant stupéfait et un adversaire qui affiche sa satisfaction. À Évreux, le feuilleton politique connaît un nouvel épisode explosif.</p>
<p>Le tribunal administratif de Rouen a décidé d’annuler les élections municipales des 15 et 22 mars 2026. En cause : une irrégularité dans les opérations de dépouillement, susceptible d’avoir modifié la répartition de certains sièges au conseil municipal.</p>
<p>Attention toutefois : le tribunal n’a pas établi que le résultat donnant Guy Lefrand en tête avait été inversé, ni démontré une fraude intentionnelle. La décision porte sur la régularité des opérations électorales et leurs conséquences possibles sur la composition du conseil.</p>
<h2>Lefrand contre Brigantino : la bataille des mots est lancée</h2>
<p>D&rsquo;un côté, Guy Lefrand dénonce une décision qui le stupéfie et annonce saisir le Conseil d’État. Il défend la légitimité de son élection, acquise avec 34,58 % des suffrages et 520 voix d’avance sur Samuel Brigantino.</p>
<p><iframe loading="lazy" style="border: none; overflow: hidden;" src="https://www.facebook.com/plugins/post.php?href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2FGLefrand%2Fposts%2Fpfbid0ukiUPyKxrr3PLGd4EBsiwuy1WRXgfSpoz2aAQseYRAdtuSuLM51KhDDt2rYTHeBvl&amp;show_text=true&amp;width=500" width="500" height="257" frameborder="0" scrolling="no" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>De l&rsquo;autre, Samuel Brigantino salue la décision judiciaire et lance une attaque frontale contre le maire sortant : « Même quand on est Guy Lefrand, on n’est pas au-dessus des lois. »</p>
<p><iframe loading="lazy" style="border: none; overflow: hidden;" src="https://www.facebook.com/plugins/post.php?href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2Fsamuel.brigantino%2Fposts%2Fpfbid0ky9AEKjZ63xwikyySgCz3Nrc4wZ3SKWUaiFfEZJXsbdR5Jxep7fHXBWSYRzzCjiql&amp;show_text=true&amp;width=500" width="500" height="309" frameborder="0" scrolling="no" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>Deux communiqués. Deux lectures radicalement différentes. Et une même bataille politique qui se poursuit désormais sur le terrain judiciaire.</p>
<p>Mais pendant que les deux hommes défendent leurs positions, une question mérite d&rsquo;être posée : quelle place reste-t-il pour les préoccupations quotidiennes des habitants dans cet affrontement ?</p>
<h2>Les Ébroïciens attendent autre chose qu&rsquo;un concours de déclarations</h2>
<p>Car derrière les chiffres, les recours et les formules politiques, il y a une ville.</p>
<p>Une ville avec ses finances, ses commerces, ses quartiers, ses associations, ses services publics et ses projets à mener.</p>
<p>Une ville où les habitants peuvent légitimement attendre de leurs représentants autre chose qu&rsquo;une succession de passes d&rsquo;armes.</p>
<p>Le droit de contester une élection est fondamental. Le droit de faire appel d&rsquo;une décision de justice l&rsquo;est tout autant. Mais ces deux droits n&#8217;empêchent ni le respect mutuel ni la responsabilité politique.</p>
<p>Être élu, ou aspirer à le devenir, ne devrait pas transformer chaque événement judiciaire en nouvelle occasion de régler ses comptes.</p>
<h2>Un scrutin annulé, mais pas encore le dernier mot</h2>
<p>Le tribunal a considéré que l&rsquo;irrégularité concernant une centaine de bulletins pouvait avoir une incidence sur la répartition proportionnelle des 21 sièges restants, sans remettre en cause l&rsquo;attribution des 22 sièges à la liste arrivée en tête dans son analyse.</p>
<p>Guy Lefrand entend faire examiner cette décision par le Conseil d’État. La procédure n&rsquo;est donc pas terminée.</p>
<p>Pendant ce temps, le maire affirme que le travail municipal continue. Samuel Brigantino appelle, lui, à un rassemblement autour d&rsquo;un projet de changement.</p>
<p>Ces deux engagements méritent désormais d&rsquo;être confrontés à des propositions précises et à des actes.</p>
<h2>Et si la véritable urgence était de retrouver de la hauteur ?</h2>
<p>Il serait trop facile de réduire cette affaire à un duel entre un maire qui refuse de céder et un opposant qui réclame le changement.</p>
<p>Le véritable enjeu dépasse leurs deux personnes.</p>
<p>Les Ébroïciens ont besoin de comprendre ce qui s&rsquo;est passé dans ce bureau de vote, pourquoi cette irrégularité a conduit à une annulation et quelles seront les conséquences de la procédure.</p>
<p>Ils ont également besoin de savoir comment les affaires municipales seront conduites dans cette période d&rsquo;incertitude.</p>
<p>La justice doit pouvoir travailler sereinement. Les élus doivent pouvoir défendre leurs droits. Mais Évreux ne peut pas disparaître derrière leurs affrontements.</p>
<p>Car les électeurs ne se sont pas déplacés aux urnes pour assister à une guerre permanente de communiqués. Ils ont voté pour être représentés et pour que leur ville avance.</p>
<h3>Le dernier mot doit revenir à l&rsquo;intérêt général</h3>
<p>Que le Conseil d’État confirme ou infirme l&rsquo;annulation, cette séquence laisse une exigence intacte : celle de la transparence, de l&rsquo;exemplarité et du respect des institutions.</p>
<p>Guy Lefrand et Samuel Brigantino ont chacun exposé leur position. À présent, au-delà de leurs désaccords, les habitants sont en droit d&rsquo;attendre des réponses concrètes.</p>
<p>À Évreux, la politique ne devrait pas se résumer à savoir qui aura le dernier mot. Elle devrait d&rsquo;abord servir à savoir qui apporte des réponses aux habitants.</p>
<p>Et dans cette bataille où chacun invoque les Ébroïciens, il serait temps que leurs préoccupations reprennent toute leur place.</p>
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<p>L’article <a href="https://medianormandie.fr/2026/10/08/evreux-elections-annulees-guerre-des-communiques-et-les-ebroiciens-dans-tout-ca/">Évreux : élections annulées, guerre des communiqués… et les Ébroïciens dans tout ça ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://medianormandie.fr">Media Normandie</a>.</p>
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		<title>Jeunesse en colère : le gouvernement doit agir sans attendre</title>
		<link>https://medianormandie.fr/2026/10/07/jeunesse-en-colere-le-gouvernement-doit-agir-sans-attendre/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Media Normandie]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Oct 2026 10:06:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Media Normandie]]></category>
		<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Etudiants]]></category>
		<category><![CDATA[Gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[Lycée]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Sébastien Lecornu]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>    La rue gronde, les lycées se bloquent, les universités suivent et les familles s’inquiètent. Après trois semaines de mobilisation, l’exécutif n’a plus le luxe d’attendre : il doit répondre vite, clairement et avec pédagogie avant que la colère ne se transforme en rupture durable. Lycées bloqués, universités perturbées, enseignants mobilisés, parents présents dans les cortèges : le mouvement a désormais changé de dimension. Les revendications sont nombreuses mais se rejoignent : classes surchargées, manque de personnels, difficultés dans certains établissements, manque de moyens et sentiment de ne pas être entendus. Dans plusieurs villes, la journée s’est déroulée dans une ambiance festive. Mais des tensions et des affrontements avec les forces de l’ordre ont également marqué certaines manifestations. Et c’est précisément là que le gouvernement doit maintenant changer de méthode. Répondre, expliquer, apaiser Face à une jeunesse inquiète et parfois en colère, la seule réponse sécuritaire ne peut pas suffire. Le gouvernement doit agir sans attendre, apporter des réponses concrètes sur les moyens de l’Éducation, mais aussi faire preuve de pédagogie. Expliquer ce qui peut être fait immédiatement. Dire clairement ce qui prendra davantage de temps. Écouter les élèves, les enseignants et les familles. Et surtout, éviter que le dialogue ne soit remplacé par l’affrontement. Le Premier ministre Sébastien Lecornu a reconnu le mécontentement et l’angoisse des élèves. Emmanuel Macron a réuni les ministres concernés. Désormais, les annonces devront être suivies d’actes. Car lorsque plusieurs centaines de milliers de jeunes descendent dans la rue, le pouvoir ne peut plus simplement attendre que la colère retombe. Il doit écouter, expliquer et agir. &#160;</p>
<p>L’article <a href="https://medianormandie.fr/2026/10/07/jeunesse-en-colere-le-gouvernement-doit-agir-sans-attendre/">Jeunesse en colère : le gouvernement doit agir sans attendre</a> est apparu en premier sur <a href="https://medianormandie.fr">Media Normandie</a>.</p>
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<h3></h3>
<h3><strong>    La rue gronde, les lycées se bloquent, les universités suivent et les familles s’inquiètent. Après trois semaines de mobilisation, l’exécutif n’a plus le luxe d’attendre : il doit répondre vite, clairement et avec pédagogie avant que la colère ne se transforme en rupture durable.</strong></h3>
<p>Lycées bloqués, universités perturbées, enseignants mobilisés, parents présents dans les cortèges : <strong>le mouvement a désormais changé de dimension</strong>.</p>
<p>Les revendications sont nombreuses mais se rejoignent : classes surchargées, manque de personnels, difficultés dans certains établissements, manque de moyens et sentiment de ne pas être entendus.</p>
<p>Dans plusieurs villes, la journée s’est déroulée dans une ambiance festive. Mais des tensions et des affrontements avec les forces de l’ordre ont également marqué certaines manifestations.</p>
<p>Et c’est précisément là que le gouvernement doit maintenant changer de méthode.</p>
<h2><strong>Répondre, expliquer, apaiser</strong></h2>
<p>Face à une jeunesse inquiète et parfois en colère, <strong>la seule réponse sécuritaire ne peut pas suffire</strong>.</p>
<p>Le gouvernement doit agir <strong>sans attendre</strong>, apporter des réponses concrètes sur les moyens de l’Éducation, mais aussi faire preuve de <strong>pédagogie</strong>.</p>
<p>Expliquer ce qui peut être fait immédiatement.</p>
<p>Dire clairement ce qui prendra davantage de temps.</p>
<p>Écouter les élèves, les enseignants et les familles.</p>
<p>Et surtout, éviter que le dialogue ne soit remplacé par l’affrontement.</p>
<p>Le Premier ministre Sébastien Lecornu a reconnu le mécontentement et l’angoisse des élèves. Emmanuel Macron a réuni les ministres concernés.</p>
<p>Désormais, les annonces devront être suivies d’actes.</p>
<h3><strong>Car lorsque plusieurs centaines de milliers de jeunes descendent dans la rue, le pouvoir ne peut plus simplement attendre que la colère retombe. Il doit écouter, expliquer et agir.</strong></h3>
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<p>L’article <a href="https://medianormandie.fr/2026/10/07/jeunesse-en-colere-le-gouvernement-doit-agir-sans-attendre/">Jeunesse en colère : le gouvernement doit agir sans attendre</a> est apparu en premier sur <a href="https://medianormandie.fr">Media Normandie</a>.</p>
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		<item>
		<title>Évreux : 1 million d’euros et un conseil municipal sous haute tension</title>
		<link>https://medianormandie.fr/2026/10/07/evreux-1-million-deuros-et-un-conseil-municipal-sous-haute-tension/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Media Normandie]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Oct 2026 05:57:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Media Normandie]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil municipal]]></category>
		<category><![CDATA[Eugénie Petitjean]]></category>
		<category><![CDATA[Eure]]></category>
		<category><![CDATA[Evreux]]></category>
		<category><![CDATA[Gérard Silighini]]></category>
		<category><![CDATA[Guy Lefrand]]></category>
		<category><![CDATA[Samuel Brigantino]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>&#160; &#160; Rock in Évreux revient hanter la Ville. Plus d’un million d’euros provisionné, des accusations qui fusent, des réponses sèches et une ambiance devenue électrique : lundi 5 octobre 2026, le conseil municipal d’Évreux a viré à l’affrontement autour de l’héritage financier du festival. Un chiffre. Et la salle change immédiatement d’atmosphère. 1,036 million d’euros. C’est la somme provisionnée par la Ville dans le cadre des contentieux liés au festival Rock in Évreux. Sur les 1,5 million d’euros de provisions inscrites pour différents litiges, plus des deux tiers concernent donc directement ce dossier. Un montant qui fait bondir l’opposition. Et très vite, les questions deviennent des attaques. « Y a-t-il eu un problème d’anticipation ? » La première salve vient d’Eugénie Petitjean. « Y a-t-il eu un problème d’anticipation ? » La question est simple. La réponse, beaucoup moins. Que couvre exactement ce million d’euros ? Les déficits successifs du festival ? Des factures impayées ? Des contentieux avec des prestataires ? Plusieurs dossiers cumulés ? L’adjoint aux Finances Guillaume Rouger reste prudent et évoque un « sujet événementiel ». Les détails, eux, ne sont pas dévoilés en raison des procédures en cours. Mais dans la salle, la tension ne retombe pas. Car un constat s’impose : 1,036 million d’euros, c’est davantage que les quelque 930 000 euros de déficit cumulé évoqués depuis 2017. Et forcément, l’écart interroge. Samuel Brigantino attaque : « Vous en êtes grandement responsable » Samuel Brigantino monte alors d’un cran. Il vise directement la responsabilité politique de la majorité. « On espère que vous allez prendre vos responsabilités sur ce festival parce que vous en êtes grandement responsable. » Puis l’élu enfonce le clou. Selon lui, la municipalité aurait trop souvent laissé des conflits se transformer en procédures judiciaires. Sa formule claque dans la salle : « Les habitants n’ont pas à payer le rapport de force. » La réplique de Guillaume Rouger est immédiate. Provisionner n’est pas reconnaître une responsabilité. La Ville anticipe un risque financier. Elle ne reconnaît pas pour autant devoir les sommes. Sur le plan comptable, la nuance est importante. Sur le plan politique, elle ne suffit pas à calmer les esprits. Les 450 000 euros de McArthurGlen refont surface Puis un autre dossier revient brutalement dans le débat. 450 000 euros. Une somme versée par McArthurGlen et initialement destinée à accompagner notamment l’activité du territoire. Pour Olivier Vermeulin, une partie de cet argent aurait finalement servi à remettre à flot le festival. L’élu ne mâche pas ses mots. Pour lui, les difficultés de Rock in Évreux étaient prévisibles depuis longtemps. « Ce n’est pas faute de vous l’avoir dit » Olivier Vermeulin rappelle alors ses précédents avertissements. « Nous sommes arrivés au million. » Puis il poursuit : « Ce n’est pas faute de vous l’avoir dit déjà lors de la précédente mandature. » Et encore : « Plusieurs fois, j’ai rappelé que l’organisation faite pour ce festival ne pouvait qu’amener à du déficit. » Le ton est lourd. Le constat aussi. Le festival a beau avoir été arrêté, sa disparition n’a pas fait disparaître ses conséquences financières. Au contraire. Elles arrivent désormais en plein cœur du conseil municipal. Un festival mort, mais une facture toujours vivante Rock in Évreux n’est plus. Mais politiquement, le festival refuse de quitter la scène. Les pertes accumulées, les décisions prises pour maintenir l’événement et les contentieux engagés continuent de peser sur les comptes de la Ville. Lundi soir, les autres dossiers évoqués — urbanisme, marchés publics, ressources humaines — ont presque disparu derrière cette énorme provision. Plus d’un million d’euros. Le chiffre écrase tout. Et ramène une question que l’opposition pose désormais frontalement : qui paiera réellement la note finale ? Brigantino relance le clash Alors que le débat semble enfin pouvoir retomber, Samuel Brigantino remet une pièce dans la machine. Cette fois, il évoque son recours contre les élections municipales de mars 2026. Et lance : « La future probable élection, vous l’avez mise dedans ? Ça demandera de nouveau du budget. » Provocation assumée. Allusion directe à la procédure engagée devant le tribunal administratif. La réponse du maire Guy Lefrand tombe immédiatement. Deux mots. « Ne rêvez pas. » Sec. Direct. Sans détour. Une dernière passe d’armes qui résume presque à elle seule l’ambiance de la soirée. Le million qui ne passe pas À Évreux, Rock in Évreux est désormais terminé. Mais le dossier, lui, est loin d’être enterré. Car derrière la disparition du festival subsistent les procédures, les déficits, les responsabilités contestées et surtout ce chiffre devenu politiquement explosif : 1,036 MILLION D’EUROS Une provision. Pas encore une facture définitive. Mais déjà un poids énorme dans le débat public. Et lundi 5 octobre, ce million d’euros aura suffi à transformer le conseil municipal en véritable champ de confrontation. Rock in Évreux ne fait plus vibrer les scènes. Mais au conseil municipal, il continue de faire trembler les murs. &#160; &#160;</p>
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<h3>Rock in Évreux revient hanter la Ville. Plus d’un million d’euros provisionné, des accusations qui fusent, des réponses sèches et une ambiance devenue électrique : lundi 5 octobre 2026, le conseil municipal d’Évreux a viré à l’affrontement autour de l’héritage financier du festival.</h3>
<p>Un chiffre. Et la salle change immédiatement d’atmosphère.</p>
<p><strong>1,036 million d’euros.</strong></p>
<p>C’est la somme provisionnée par la Ville dans le cadre des contentieux liés au festival <strong>Rock in Évreux</strong>.</p>
<p>Sur les <strong>1,5 million d’euros</strong> de provisions inscrites pour différents litiges, plus des deux tiers concernent donc directement ce dossier.</p>
<p>Un montant qui fait bondir l’opposition.</p>
<p>Et très vite, les questions deviennent des attaques.</p>
<h2>« Y a-t-il eu un problème d’anticipation ? »</h2>
<p>La première salve vient d’<strong>Eugénie Petitjean</strong>.</p>
<blockquote><p>« Y a-t-il eu un problème d’anticipation ? »</p></blockquote>
<p>La question est simple.</p>
<p>La réponse, beaucoup moins.</p>
<p>Que couvre exactement ce million d’euros ?</p>
<p>Les déficits successifs du festival ? Des factures impayées ? Des contentieux avec des prestataires ? Plusieurs dossiers cumulés ?</p>
<p>L’adjoint aux Finances <strong>Guillaume Rouger</strong> reste prudent et évoque un <strong>« sujet événementiel »</strong>.</p>
<p>Les détails, eux, ne sont pas dévoilés en raison des procédures en cours.</p>
<p>Mais dans la salle, la tension ne retombe pas.</p>
<p>Car un constat s’impose : <strong>1,036 million d’euros</strong>, c’est davantage que les quelque <strong>930 000 euros de déficit cumulé</strong> évoqués depuis 2017.</p>
<p>Et forcément, l’écart interroge.</p>
<h2>Samuel Brigantino attaque : « Vous en êtes grandement responsable »</h2>
<p><strong>Samuel Brigantino</strong> monte alors d’un cran.</p>
<p>Il vise directement la responsabilité politique de la majorité.</p>
<blockquote><p>« On espère que vous allez prendre vos responsabilités sur ce festival parce que vous en êtes grandement responsable. »</p></blockquote>
<p>Puis l’élu enfonce le clou.</p>
<p>Selon lui, la municipalité aurait trop souvent laissé des conflits se transformer en procédures judiciaires.</p>
<p>Sa formule claque dans la salle :</p>
<blockquote><p>« Les habitants n’ont pas à payer le rapport de force. »</p></blockquote>
<p>La réplique de Guillaume Rouger est immédiate.</p>
<p><strong>Provisionner n’est pas reconnaître une responsabilité.</strong></p>
<p>La Ville anticipe un risque financier.</p>
<p>Elle ne reconnaît pas pour autant devoir les sommes.</p>
<p>Sur le plan comptable, la nuance est importante.</p>
<p>Sur le plan politique, elle ne suffit pas à calmer les esprits.</p>
<h2>Les 450 000 euros de McArthurGlen refont surface</h2>
<p>Puis un autre dossier revient brutalement dans le débat.</p>
<p><strong>450 000 euros.</strong></p>
<p>Une somme versée par McArthurGlen et initialement destinée à accompagner notamment l’activité du territoire.</p>
<p>Pour <strong>Olivier Vermeulin</strong>, une partie de cet argent aurait finalement servi à remettre à flot le festival.</p>
<p>L’élu ne mâche pas ses mots.</p>
<p>Pour lui, les difficultés de Rock in Évreux étaient prévisibles depuis longtemps.</p>
<h2>« Ce n’est pas faute de vous l’avoir dit »</h2>
<p>Olivier Vermeulin rappelle alors ses précédents avertissements.</p>
<blockquote><p>« Nous sommes arrivés au million. »</p></blockquote>
<p>Puis il poursuit :</p>
<blockquote><p>« Ce n’est pas faute de vous l’avoir dit déjà lors de la précédente mandature. »</p></blockquote>
<p>Et encore :</p>
<blockquote><p>« Plusieurs fois, j’ai rappelé que l’organisation faite pour ce festival ne pouvait qu’amener à du déficit. »</p></blockquote>
<p>Le ton est lourd.</p>
<p>Le constat aussi.</p>
<p>Le festival a beau avoir été arrêté, sa disparition n’a pas fait disparaître ses conséquences financières.</p>
<p>Au contraire.</p>
<p>Elles arrivent désormais en plein cœur du conseil municipal.</p>
<h2>Un festival mort, mais une facture toujours vivante</h2>
<p>Rock in Évreux n’est plus.</p>
<p>Mais politiquement, le festival refuse de quitter la scène.</p>
<p>Les pertes accumulées, les décisions prises pour maintenir l’événement et les contentieux engagés continuent de peser sur les comptes de la Ville.</p>
<p>Lundi soir, les autres dossiers évoqués — urbanisme, marchés publics, ressources humaines — ont presque disparu derrière cette énorme provision.</p>
<p><strong>Plus d’un million d’euros.</strong></p>
<p>Le chiffre écrase tout.</p>
<p>Et ramène une question que l’opposition pose désormais frontalement :</p>
<p><strong>qui paiera réellement la note finale ?</strong></p>
<h2>Brigantino relance le clash</h2>
<p>Alors que le débat semble enfin pouvoir retomber, <strong>Samuel Brigantino</strong> remet une pièce dans la machine.</p>
<p>Cette fois, il évoque son recours contre les élections municipales de mars 2026.</p>
<p>Et lance :</p>
<blockquote><p>« La future probable élection, vous l’avez mise dedans ? Ça demandera de nouveau du budget. »</p></blockquote>
<p>Provocation assumée.</p>
<p>Allusion directe à la procédure engagée devant le tribunal administratif.</p>
<p>La réponse du maire <strong>Guy Lefrand</strong> tombe immédiatement.</p>
<p>Deux mots.</p>
<blockquote><p>« Ne rêvez pas. »</p></blockquote>
<p>Sec.</p>
<p>Direct.</p>
<p>Sans détour.</p>
<p>Une dernière passe d’armes qui résume presque à elle seule l’ambiance de la soirée.</p>
<h2>Le million qui ne passe pas</h2>
<p>À Évreux, Rock in Évreux est désormais terminé.</p>
<p>Mais le dossier, lui, est loin d’être enterré.</p>
<p>Car derrière la disparition du festival subsistent les procédures, les déficits, les responsabilités contestées et surtout ce chiffre devenu politiquement explosif :</p>
<h1><strong>1,036 MILLION D’EUROS</strong></h1>
<p>Une provision.</p>
<p>Pas encore une facture définitive.</p>
<p>Mais déjà un poids énorme dans le débat public.</p>
<p>Et lundi 5 octobre, ce million d’euros aura suffi à transformer le conseil municipal en véritable champ de confrontation.</p>
<p><strong>Rock in Évreux ne fait plus vibrer les scènes. Mais au conseil municipal, il continue de faire trembler les murs.</strong></p>
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<p>L’article <a href="https://medianormandie.fr/2026/10/07/evreux-1-million-deuros-et-un-conseil-municipal-sous-haute-tension/">Évreux : 1 million d’euros et un conseil municipal sous haute tension</a> est apparu en premier sur <a href="https://medianormandie.fr">Media Normandie</a>.</p>
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		<title>À Deauville, Planches Contact commence à prendre ses quartiers</title>
		<link>https://medianormandie.fr/2026/10/06/a-deauville-planches-contact-commence-a-prendre-ses-quartiers/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Media Normandie]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Oct 2026 19:11:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Media Normandie]]></category>
		<category><![CDATA[Deauville]]></category>
		<category><![CDATA[Les Franciscaines]]></category>
		<category><![CDATA[Planches Contact]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>&#160; Les premiers grands panneaux sont en cours d’installation : à Deauville, l’exposition photographique Planches Contact commence déjà à transformer le paysage urbain. Sur la plage, les premières structures attirent les regards et annoncent progressivement l’arrivée de cette nouvelle édition. Comme chaque année, la photographie va investir plusieurs lieux de la station balnéaire et accompagner les promeneurs au fil de la ville. &#160; Voir cette publication sur Instagram &#160; Une publication partagée par Les Planches (@lagazettedesplanches) Parmi les principaux sites à découvrir figurent bien sûr la plage de Deauville, où les grands formats prennent une dimension particulière face à la mer, mais également Les Franciscaines, devenues incontournables dans la programmation culturelle de la ville. Rendez-vous les 24 et 25 octobre Le grand temps fort est désormais fixé : le week-end inaugural de Planches Contact se déroulera les samedi 24 et dimanche 25 octobre 2026. Deux journées qui permettront au public de découvrir les différentes expositions, les installations et l’univers des photographes présentés cette année. Mais pas d’inquiétude pour ceux qui ne pourront pas être présents lors de ce week-end : Planches Contact restera visible à Deauville jusqu’aux premiers jours de janvier. Le magazine Les Planches vous fera vivre l’exposition Pour celles et ceux qui seront loin de Deauville ou qui manqueront le rendez-vous inaugural, le magazine Les Planches préparera un grand reportage consacré à l’exposition. Photos, ambiance, œuvres à ne pas manquer et différents lieux d’exposition : nous vous emmènerons à la découverte de cette nouvelle édition. En attendant, à Deauville, les premières installations sont déjà là. Planches Contact se prépare… et la ville commence doucement à devenir une galerie photographique à ciel ouvert. &#160;</p>
<p>L’article <a href="https://medianormandie.fr/2026/10/06/a-deauville-planches-contact-commence-a-prendre-ses-quartiers/">À Deauville, Planches Contact commence à prendre ses quartiers</a> est apparu en premier sur <a href="https://medianormandie.fr">Media Normandie</a>.</p>
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<p><strong>Les premiers grands panneaux sont en cours d’installation : à Deauville, l’exposition photographique Planches Contact commence déjà à transformer le paysage urbain.</strong></p>
<p>Sur la plage, les premières structures attirent les regards et annoncent progressivement l’arrivée de cette nouvelle édition. Comme chaque année, la photographie va investir plusieurs lieux de la station balnéaire et accompagner les promeneurs au fil de la ville.</p>
<blockquote class="instagram-media" style="background: #FFF; border: 0; border-radius: 3px; box-shadow: 0 0 1px 0 rgba(0,0,0,0.5),0 1px 10px 0 rgba(0,0,0,0.15); margin: 1px; max-width: 540px; min-width: 326px; padding: 0; width: calc(100% - 2px);" data-instgrm-captioned="" data-instgrm-permalink="https://www.instagram.com/reel/DeJbtzVNT3x/?utm_source=ig_embed&amp;utm_campaign=loading" data-instgrm-version="14">
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</blockquote>
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<p>Parmi les principaux sites à découvrir figurent bien sûr <strong>la plage de Deauville</strong>, où les grands formats prennent une dimension particulière face à la mer, mais également <strong>Les Franciscaines</strong>, devenues incontournables dans la programmation culturelle de la ville.</p>
<h3>Rendez-vous les 24 et 25 octobre</h3>
<p>Le grand temps fort est désormais fixé : <strong>le week-end inaugural de Planches Contact se déroulera les samedi 24 et dimanche 25 octobre 2026</strong>.</p>
<p>Deux journées qui permettront au public de découvrir les différentes expositions, les installations et l’univers des photographes présentés cette année.</p>
<p>Mais pas d’inquiétude pour ceux qui ne pourront pas être présents lors de ce week-end : <strong>Planches Contact restera visible à Deauville jusqu’aux premiers jours de janvier</strong>.</p>
<h3>Le magazine Les Planches vous fera vivre l’exposition</h3>
<p>Pour celles et ceux qui seront loin de Deauville ou qui manqueront le rendez-vous inaugural, <strong>le magazine Les Planches préparera un grand reportage consacré à l’exposition</strong>.</p>
<p>Photos, ambiance, œuvres à ne pas manquer et différents lieux d’exposition : nous vous emmènerons à la découverte de cette nouvelle édition.</p>
<p>En attendant, à Deauville, les premières installations sont déjà là. <strong>Planches Contact se prépare… et la ville commence doucement à devenir une galerie photographique à ciel ouvert.</strong></p>
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<p>L’article <a href="https://medianormandie.fr/2026/10/06/a-deauville-planches-contact-commence-a-prendre-ses-quartiers/">À Deauville, Planches Contact commence à prendre ses quartiers</a> est apparu en premier sur <a href="https://medianormandie.fr">Media Normandie</a>.</p>
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