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	<title>Budget &#8211; Media Normandie</title>
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	<description>Evreuxnormandie, Deauville et Cie et L&#039;Oeil de Willy #Colors sur l&#039;Actu</description>
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		<title>François Bayrou veut vos idées (et un peu de popularité)</title>
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		<pubDate>Fri, 15 Aug 2025 07:24:11 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Si le budget 2026 concocté par François Bayrou vous semble bancal ou carrément à côté de la plaque, il a pensé à vous : une boîte mail spéciale, inaugurée jeudi 14 août, attend vos lumières. Officiellement, l’idée est que “tous les Français puissent participer” au redressement du pays. Officieusement, ça ressemble surtout à une bouée lancée par un Premier ministre qui rame dans les sondages. Après un podcast qui n’a pas vraiment emballé les foules et des vidéos YouTube dont la plupart plafonnent à 37 000 vues (loin des 126 000 curieux du premier épisode), Bayrou tente un nouveau coup de com’ direct. Cette fois, l’adresse est simple : fbdirect@premier-ministre.gouv.fr. Posez vos questions, envoyez vos suggestions… ou laissez éclater votre frustration. Mais attention : “Je ne répondrai pas aux injures”, prévient l’intéressé. Traduction : tout ce qui pique un peu trop finira à la corbeille. Reste à voir si les boîtes de réception de Matignon tiendront le choc entre deux idées sérieuses et cinquante coups de gueule. Avec seulement 11 % d’avis favorables selon YouGov, Bayrou tente de sauver les meubles par la proximité numérique. À ce rythme, il finira peut-être par organiser un live Twitch “budget participatif” avec tirage au sort d’un abonné pour gérer les finances publiques.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p data-start="170" data-end="569"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-3616" src="https://i0.wp.com/medianormandie.fr/wp-content/uploads/2025/08/ChatGPT-Image-15-aout-2025-09_12_181-1.png?resize=300%2C200&#038;ssl=1" alt="" width="300" height="200" srcset="https://i0.wp.com/medianormandie.fr/wp-content/uploads/2025/08/ChatGPT-Image-15-aout-2025-09_12_181-1.png?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/medianormandie.fr/wp-content/uploads/2025/08/ChatGPT-Image-15-aout-2025-09_12_181-1.png?w=1536&amp;ssl=1 1536w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
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<p data-start="170" data-end="569">Si le budget 2026 concocté par François Bayrou vous semble bancal ou carrément à côté de la plaque, il a pensé à vous : une boîte mail spéciale, inaugurée jeudi 14 août, attend vos lumières. Officiellement, l’idée est que “tous les Français puissent participer” au redressement du pays. Officieusement, ça ressemble surtout à une bouée lancée par un Premier ministre qui rame dans les sondages.</p>
<p data-start="571" data-end="1082">Après un podcast qui n’a pas vraiment emballé les foules et des vidéos YouTube dont la plupart plafonnent à 37 000 vues (loin des 126 000 curieux du premier épisode), Bayrou tente un nouveau coup de com’ direct. Cette fois, l’adresse est simple : <strong data-start="818" data-end="855"><a class="cursor-pointer" rel="noopener" data-start="820" data-end="853">fbdirect@premier-ministre.gouv.fr</a></strong>. Posez vos questions, envoyez vos suggestions… ou laissez éclater votre frustration. Mais attention : “Je ne répondrai pas aux injures”, prévient l’intéressé. Traduction : tout ce qui pique un peu trop finira à la corbeille.</p>
<p data-start="1084" data-end="1482">Reste à voir si les boîtes de réception de Matignon tiendront le choc entre deux idées sérieuses et cinquante coups de gueule. Avec seulement <strong data-start="1226" data-end="1252">11 % d’avis favorables</strong> selon YouGov, Bayrou tente de sauver les meubles par la proximité numérique. À ce rythme, il finira peut-être par organiser un live Twitch “budget participatif” avec tirage au sort d’un abonné pour gérer les finances publiques.</p>
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		<title>Supprimer des jours fériés : un remède inefficace et injuste</title>
		<link>https://medianormandie.fr/2025/07/18/supprimer-des-jours-feries-un-remede-inefficace-et-injuste/</link>
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		<pubDate>Fri, 18 Jul 2025 14:17:25 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En annonçant vouloir supprimer deux jours fériés, parmi lesquels le 8 mai et le lundi de Pâques, au nom des économies budgétaires, le gouvernement choisit une voie à la fois symbolique et contestable. Derrière l’argument d’efficacité économique, c’est en réalité une mesure de facilité, qui fait porter l’effort à nouveau sur les salariés, au moment même où le pouvoir d’achat s’érode et où les conditions de travail se dégradent dans de nombreux secteurs. Avec ses 11 jours fériés, la France n’est pas une exception : elle est même en deçà de la moyenne européenne. Des pays comme Chypre (15 jours), l’Espagne, la Croatie ou la Bulgarie (14 jours) offrent davantage de repos à leurs citoyens sans que cela ne semble nuire à leur économie. Supprimer ces jours fériés reviendrait à réduire un temps de pause collectif essentiel, sans bénéfices démontrés. Car les études le montrent : le lien entre réduction des jours de repos et gain de productivité est loin d’être établi. En réalité, une population fatiguée, stressée et démotivée est souvent moins efficace. Plus encore, ces jours fériés ont une valeur symbolique forte. Le 8 mai, jour de la capitulation nazie, ou le lundi de Pâques, ancré dans notre calendrier culturel, sont des repères dans la vie sociale et historique du pays. Les supprimer, c’est aussi banaliser leur sens, au nom d’une logique comptable court-termiste. Cette mesure envoie un message inquiétant : dans un pays déjà frappé par les inégalités sociales, on demande aux travailleurs de « faire un effort », pendant que d’autres leviers bien plus puissants, comme la lutte contre l’évasion fiscale ou la rationalisation de certaines dépenses publiques, restent peu explorés. Supprimer des jours fériés, c’est faire croire que l’austérité passe forcément par des sacrifices populaires, et non par une refonte structurelle du budget de l’État. Dans un monde du travail où les temps de repos sont de plus en plus grignotés — horaires étendus, mails professionnels hors du bureau, flexibilité imposée — ces jours fériés sont des respirations précieuses. Les attaquer, c’est remettre en cause un équilibre déjà fragile entre vie professionnelle et vie personnelle. Non, supprimer deux jours fériés ne sauvera pas les finances publiques. Mais cela en dira long sur les choix de société que nous faisons : ceux où l’on rogne encore et toujours sur les droits des plus exposés, plutôt que de chercher des solutions structurelles et équitables.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p data-start="183" data-end="639"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-3482" src="https://i0.wp.com/medianormandie.fr/wp-content/uploads/2025/07/ChatGPT-Image-18-juil.-2025-16_13_141-2.png?resize=300%2C200&#038;ssl=1" alt="" width="300" height="200" srcset="https://i0.wp.com/medianormandie.fr/wp-content/uploads/2025/07/ChatGPT-Image-18-juil.-2025-16_13_141-2.png?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/medianormandie.fr/wp-content/uploads/2025/07/ChatGPT-Image-18-juil.-2025-16_13_141-2.png?w=1536&amp;ssl=1 1536w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p data-start="183" data-end="639">En annonçant vouloir supprimer deux jours fériés, parmi lesquels le 8 mai et le lundi de Pâques, au nom des économies budgétaires, le gouvernement choisit une voie à la fois symbolique et contestable. Derrière l’argument d’efficacité économique, c’est en réalité une mesure de facilité, qui fait porter l’effort à nouveau sur les salariés, au moment même où le pouvoir d’achat s’érode et où les conditions de travail se dégradent dans de nombreux secteurs.</p>
<p data-start="641" data-end="1244">Avec ses 11 jours fériés, la France n’est pas une exception : elle est même en deçà de la moyenne européenne. Des pays comme Chypre (15 jours), l’Espagne, la Croatie ou la Bulgarie (14 jours) offrent davantage de repos à leurs citoyens sans que cela ne semble nuire à leur économie. Supprimer ces jours fériés reviendrait à réduire un temps de pause collectif essentiel, sans bénéfices démontrés. Car les études le montrent : le lien entre réduction des jours de repos et gain de productivité est loin d’être établi. En réalité, une population fatiguée, stressée et démotivée est souvent moins efficace.</p>
<p data-start="1246" data-end="1565">Plus encore, ces jours fériés ont une valeur symbolique forte. Le 8 mai, jour de la capitulation nazie, ou le lundi de Pâques, ancré dans notre calendrier culturel, sont des repères dans la vie sociale et historique du pays. Les supprimer, c’est aussi banaliser leur sens, au nom d’une logique comptable court-termiste.</p>
<p data-start="1567" data-end="2048">Cette mesure envoie un message inquiétant : dans un pays déjà frappé par les inégalités sociales, on demande aux travailleurs de « faire un effort », pendant que d’autres leviers bien plus puissants, comme la lutte contre l’évasion fiscale ou la rationalisation de certaines dépenses publiques, restent peu explorés. Supprimer des jours fériés, c’est faire croire que l’austérité passe forcément par des sacrifices populaires, et non par une refonte structurelle du budget de l’État.</p>
<p data-start="2050" data-end="2367">Dans un monde du travail où les temps de repos sont de plus en plus grignotés — horaires étendus, mails professionnels hors du bureau, flexibilité imposée — ces jours fériés sont des respirations précieuses. Les attaquer, c’est remettre en cause un équilibre déjà fragile entre vie professionnelle et vie personnelle.</p>
<p data-start="2369" data-end="2644">Non, supprimer deux jours fériés ne sauvera pas les finances publiques. Mais cela en dira long sur les choix de société que nous faisons : ceux où l’on rogne encore et toujours sur les droits des plus exposés, plutôt que de chercher des solutions structurelles et équitables.</p>
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		<title>Budget 2026 : La France au bord du précipice à la sauce Grecque ?</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Jul 2025 05:36:24 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Futur Budget 2026 , l&#8217;analyse de Willy #Colors et son Assistant le chat . La France au bord du précipice à la sauce Grecque ? François Bayrou a frappé fort en évoquant, lors de la présentation du cadre budgétaire, le spectre d’un « scénario à la grecque ». Ce n’est pas une provocation, mais un avertissement salutaire. Car oui, la France de 2025 ressemble de plus en plus à la Grèce de 2010 : endettée, figée, incapable de se réformer en profondeur, tout en continuant à vivre au-dessus de ses moyens collectifs. Comme à Athènes avant la tempête, les signaux d’alerte sont ignorés ou minimisés. La dette publique explose – 5 000 euros supplémentaires chaque seconde. Les dépenses de l’État atteignent des sommets, sans véritable efficacité en retour. Et surtout, l’État devient un sujet de méfiance plus que de confiance, perçu comme un poids plutôt qu’un pilier. C’est exactement ce qui a précipité la Grèce dans la crise : un État tentaculaire mais inefficace, incapable d’assumer ses fonctions essentielles sans emprunter massivement. La comparaison n’est pas exagérée. En 2010, les Grecs savaient que leur pays vivait au crédit, mais ils espéraient repousser l’échéance. Ils épargnaient davantage, s’enfermaient dans le repli, refusaient les remises en question. La France d’aujourd’hui suit cette même logique de fuite en avant, dans une forme de confort illusoire. Pourtant, la sanction peut tomber brutalement : marchés financiers méfiants, hausses de taux d’intérêt, perte de crédibilité internationale, et au bout du compte, des décisions imposées de l’extérieur. Il ne s’agit pas de sombrer dans le catastrophisme, ni d’affirmer que la France est identique à la Grèce. Notre tissu économique est plus diversifié, notre fiscalité plus structurée, notre administration plus solide. Mais l’alerte est sérieuse : l’illusion d’un modèle social inchangé, financé par une dette sans fin, est en train de s’effondrer. Comme en Grèce, il faudra choisir : consentir à des réformes, ou subir l’ajustement. François Bayrou a posé un cap, en parlant d’une économie de près de 44 milliards d’euros. Il joue ici le rôle de l’oracle – celui qui dit la vérité, mais que peu veulent entendre. Il lui manque encore l’adhésion politique, le soutien populaire, la vision mobilisatrice capable de transformer une austérité subie en effort maîtrisé. C’est là que la comparaison avec la Grèce devient cruciale : entre 2010 et 2015, faute de consensus interne, Athènes a été contrainte par l’extérieur. Ce fut brutal, douloureux, et socialement explosif. La France a encore un choix. Elle peut agir avant qu’il ne soit trop tard. Cela suppose du courage politique, un langage de vérité, et la capacité de proposer un chemin crédible. Cela pourrait passer par une réforme majeure soumise au vote populaire, non pas pour rejeter la réalité comme en 2015 lors du référendum grec, mais pour bâtir ensemble un nouveau pacte social. Ce n’est pas d’un saut dans l’inconnu dont la France a besoin, mais d’un réveil collectif. La lucidité est là ; reste à savoir si la volonté suivra. Si la France veut éviter le sort de la Grèce, elle doit se regarder en face, prendre les bonnes décisions, et renouer avec l’idée que l’avenir se construit — il ne s’improvise pas. En attendant du budget final&#8230; Bonne soirée #Colors à tous ! et « kalinichta » du chat]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img data-recalc-dims="1" decoding="async" class="alignnone wp-image-3470 size-medium" src="https://i0.wp.com/medianormandie.fr/wp-content/uploads/2025/07/518347981_24413347504924515_7501704876346536413_n.jpg?resize=252%2C300&#038;ssl=1" alt="La France au bord du précipice à la sauce Grecque ? " width="252" height="300" srcset="https://i0.wp.com/medianormandie.fr/wp-content/uploads/2025/07/518347981_24413347504924515_7501704876346536413_n.jpg?resize=252%2C300&amp;ssl=1 252w, https://i0.wp.com/medianormandie.fr/wp-content/uploads/2025/07/518347981_24413347504924515_7501704876346536413_n.jpg?resize=861%2C1024&amp;ssl=1 861w, https://i0.wp.com/medianormandie.fr/wp-content/uploads/2025/07/518347981_24413347504924515_7501704876346536413_n.jpg?resize=768%2C914&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/medianormandie.fr/wp-content/uploads/2025/07/518347981_24413347504924515_7501704876346536413_n.jpg?resize=1291%2C1536&amp;ssl=1 1291w, https://i0.wp.com/medianormandie.fr/wp-content/uploads/2025/07/518347981_24413347504924515_7501704876346536413_n.jpg?resize=1140%2C1357&amp;ssl=1 1140w, https://i0.wp.com/medianormandie.fr/wp-content/uploads/2025/07/518347981_24413347504924515_7501704876346536413_n.jpg?w=1721&amp;ssl=1 1721w" sizes="(max-width: 252px) 100vw, 252px" /></p>
<p>Futur Budget 2026 , l&rsquo;analyse de Willy #Colors et son Assistant le chat .<br />
La France au bord du précipice à la sauce Grecque ?</p>
<p>François Bayrou a frappé fort en évoquant, lors de la présentation du cadre budgétaire, le spectre d’un « scénario à la grecque ». Ce n’est pas une provocation, mais un avertissement salutaire. Car oui, la France de 2025 ressemble de plus en plus à la Grèce de 2010 : endettée, figée, incapable de se réformer en profondeur, tout en continuant à vivre au-dessus de ses moyens collectifs.</p>
<p>Comme à Athènes avant la tempête, les signaux d’alerte sont ignorés ou minimisés. La dette publique explose – 5 000 euros supplémentaires chaque seconde. Les dépenses de l’État atteignent des sommets, sans véritable efficacité en retour. Et surtout, l’État devient un sujet de méfiance plus que de confiance, perçu comme un poids plutôt qu’un pilier. C’est exactement ce qui a précipité la Grèce dans la crise : un État tentaculaire mais inefficace, incapable d’assumer ses fonctions essentielles sans emprunter massivement.</p>
<p>La comparaison n’est pas exagérée. En 2010, les Grecs savaient que leur pays vivait au crédit, mais ils espéraient repousser l’échéance. Ils épargnaient davantage, s’enfermaient dans le repli, refusaient les remises en question. La France d’aujourd’hui suit cette même logique de fuite en avant, dans une forme de confort illusoire. Pourtant, la sanction peut tomber brutalement : marchés financiers méfiants, hausses de taux d’intérêt, perte de crédibilité internationale, et au bout du compte, des décisions imposées de l’extérieur.</p>
<p>Il ne s’agit pas de sombrer dans le catastrophisme, ni d’affirmer que la France est identique à la Grèce. Notre tissu économique est plus diversifié, notre fiscalité plus structurée, notre administration plus solide. Mais l’alerte est sérieuse : l’illusion d’un modèle social inchangé, financé par une dette sans fin, est en train de s’effondrer. Comme en Grèce, il faudra choisir : consentir à des réformes, ou subir l’ajustement.</p>
<p>François Bayrou a posé un cap, en parlant d’une économie de près de 44 milliards d’euros. Il joue ici le rôle de l’oracle – celui qui dit la vérité, mais que peu veulent entendre. Il lui manque encore l’adhésion politique, le soutien populaire, la vision mobilisatrice capable de transformer une austérité subie en effort maîtrisé. C’est là que la comparaison avec la Grèce devient cruciale : entre 2010 et 2015, faute de consensus interne, Athènes a été contrainte par l’extérieur. Ce fut brutal, douloureux, et socialement explosif.</p>
<p>La France a encore un choix. Elle peut agir avant qu’il ne soit trop tard. Cela suppose du courage politique, un langage de vérité, et la capacité de proposer un chemin crédible. Cela pourrait passer par une réforme majeure soumise au vote populaire, non pas pour rejeter la réalité comme en 2015 lors du référendum grec, mais pour bâtir ensemble un nouveau pacte social.</p>
<p>Ce n’est pas d’un saut dans l’inconnu dont la France a besoin, mais d’un réveil collectif. La lucidité est là ; reste à savoir si la volonté suivra. Si la France veut éviter le sort de la Grèce, elle doit se regarder en face, prendre les bonnes décisions, et renouer avec l’idée que l’avenir se construit — il ne s’improvise pas.</p>
<p><span class="x193iq5w xeuugli x13faqbe x1vvkbs x1xmvt09 x1lliihq x1s928wv xhkezso x1gmr53x x1cpjm7i x1fgarty x1943h6x xudqn12 x3x7a5m x1f6kntn xvq8zen xo1l8bm xzsf02u x1yc453h" dir="auto">En attendant du budget final&#8230; Bonne soirée <span class="html-span xdj266r x14z9mp xat24cr x1lziwak xexx8yu xyri2b x18d9i69 x1c1uobl x1hl2dhg x16tdsg8 x1vvkbs"><a class="x1i10hfl xjbqb8w x1ejq31n x18oe1m7 x1sy0etr xstzfhl x972fbf x10w94by x1qhh985 x14e42zd x9f619 x1ypdohk xt0psk2 xe8uvvx xdj266r x14z9mp xat24cr x1lziwak xexx8yu xyri2b x18d9i69 x1c1uobl x16tdsg8 x1hl2dhg xggy1nq x1a2a7pz xkrqix3 x1sur9pj x1fey0fg x1s688f" tabindex="0" role="link" href="https://www.facebook.com/hashtag/colors?__eep__=6&amp;__cft__[0]=AZX4xcZCexk5XwUmSZOWlmBrDKA2f5Krm8TRnqEy6JkNGGZieHdMw8OctshrRmJ0CAZICNeAD2h6u359gOsIJfH0PixCoeWcVcZsGFRcj_oTe_N50nt7xaAw4RwFK065Dtvv2JqdMdM8zeWwiAMmOGHtOB8MaPgD_M-jKahpSyXMIQ&amp;__tn__=*NK-R">#Colors</a></span> à tous ! <span class="html-span xexx8yu xyri2b x18d9i69 x1c1uobl x1hl2dhg x16tdsg8 x1vvkbs x3nfvp2 x1j61x8r x1fcty0u xdj266r xat24cr xm2jcoa x1mpyi22 xxymvpz xlup9mm x1kky2od"><img loading="lazy" decoding="async" class="xz74otr x15mokao x1ga7v0g x16uus16 xbiv7yw" src="https://static.xx.fbcdn.net/images/emoji.php/v9/t13/1/16/1f308.png" alt="" width="16" height="16" /></span> et « kalinichta » du chat <span class="html-span xexx8yu xyri2b x18d9i69 x1c1uobl x1hl2dhg x16tdsg8 x1vvkbs x3nfvp2 x1j61x8r x1fcty0u xdj266r xat24cr xm2jcoa x1mpyi22 xxymvpz xlup9mm x1kky2od"><img loading="lazy" decoding="async" class="xz74otr x15mokao x1ga7v0g x16uus16 xbiv7yw" src="https://static.xx.fbcdn.net/images/emoji.php/v9/t35/1/16/1f1ec_1f1f7.png" alt="" width="16" height="16" /></span> <span class="html-span xexx8yu xyri2b x18d9i69 x1c1uobl x1hl2dhg x16tdsg8 x1vvkbs x3nfvp2 x1j61x8r x1fcty0u xdj266r xat24cr xm2jcoa x1mpyi22 xxymvpz xlup9mm x1kky2od"><img loading="lazy" decoding="async" class="xz74otr x15mokao x1ga7v0g x16uus16 xbiv7yw" src="https://static.xx.fbcdn.net/images/emoji.php/v9/t5e/1/16/1f63c.png" alt="" width="16" height="16" /></span></span></p>
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