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	<title>Ciivise &#8211; Media Normandie</title>
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	<description>Evreuxnormandie, Deauville et Cie et L&#039;Oeil de Willy #Colors sur l&#039;Actu</description>
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		<title>Violences sexuelles sur mineurs : trois ans d’inaction, des promesses enterrées et un État en échec</title>
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		<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 16:13:34 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Trois ans. Trois longues années. Et au bout du compte, seulement trois mesures d’urgence appliquées sur les dix-sept jugées prioritaires par la Commission indépendante sur l’inceste et les violences sexuelles faites aux enfants (Ciivise). Un bilan accablant qui éclabousse directement le gouvernement et l’Élysée, au moment même où l’émotion suscitée par le meurtre de la jeune Lyhanna met en lumière les défaillances de tout un système. En 2021, au plus fort de la vague #MeTooInceste, Emmanuel Macron promettait une mobilisation historique. La création de la Ciivise était alors présentée comme un tournant majeur dans la protection de l’enfance. Cinq ans plus tard, le constat est brutal : les discours ont résonné, les rapports se sont empilés, mais les actes, eux, sont restés au placard. Le rapport remis ce 15 juin aux ministres de la Justice et de la Santé ressemble à un réquisitoire. Sur les 82 recommandations formulées dès 2023 après des mois d’enquête et des milliers de témoignages, seules 23 sont aujourd’hui pleinement appliquées. Pendant ce temps, près de 160 000 enfants continuent d’être victimes chaque année de violences sexuelles en France. Le plus grave reste sans doute l’effondrement de la réponse judiciaire. La Ciivise décrit un « dysfonctionnement systémique » : seulement 3 % des agresseurs sont condamnés, un chiffre qui tombe à 1 % dans les affaires d’inceste. Plus de six plaintes sur dix sont classées sans suite. Autrement dit, pour une immense majorité de victimes, la justice demeure une porte fermée. Comment expliquer qu’après des années d’alertes, de rapports et de promesses solennelles, l’inceste ne soit toujours pas reconnu comme une infraction spécifique ? Pourquoi les crimes sexuels commis sur des enfants restent-ils prescrits alors que les traumatismes, eux, ne le sont jamais ? Pourquoi les mères qui tentent de protéger leurs enfants continuent-elles parfois à être poursuivies alors que les agresseurs échappent aux condamnations ? Ces questions dérangent. Elles révèlent surtout une réalité politique difficile à masquer : la protection de l’enfance n’a jamais été érigée au rang de priorité nationale malgré les déclarations répétées du gouvernement. Le drame de Lyhanna agit aujourd’hui comme un révélateur cruel. Derrière chaque statistique se cachent des vies brisées, des enfances détruites et des familles abandonnées face à des institutions dépassées. La Ciivise ne réclame plus des promesses. Elle exige des décisions immédiates, des moyens financiers et humains, et un véritable sursaut politique avant la fin du quinquennat. Car à force de repousser les arbitrages, de différer les réformes et de transformer les engagements en simples annonces de communication, l’exécutif prend le risque d’apparaître comme le gouvernement qui savait… mais n’a pas agi. Et dans ce dossier, chaque année perdue se compte en milliers d’enfants qui continuent de subir l’impensable.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="isSelectedEnd">Trois ans. Trois longues années. Et au bout du compte, seulement trois mesures d’urgence appliquées sur les dix-sept jugées prioritaires par la Commission indépendante sur l’inceste et les violences sexuelles faites aux enfants (Ciivise). Un bilan accablant qui éclabousse directement le gouvernement et l’Élysée, au moment même où l’émotion suscitée par le meurtre de la jeune Lyhanna met en lumière les défaillances de tout un système.</p>
<p class="isSelectedEnd">En 2021, au plus fort de la vague #MeTooInceste, Emmanuel Macron promettait une mobilisation historique. La création de la Ciivise était alors présentée comme un tournant majeur dans la protection de l’enfance. Cinq ans plus tard, le constat est brutal : les discours ont résonné, les rapports se sont empilés, mais les actes, eux, sont restés au placard.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le rapport remis ce 15 juin aux ministres de la Justice et de la Santé ressemble à un réquisitoire. Sur les 82 recommandations formulées dès 2023 après des mois d’enquête et des milliers de témoignages, seules 23 sont aujourd’hui pleinement appliquées. Pendant ce temps, près de 160 000 enfants continuent d’être victimes chaque année de violences sexuelles en France.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le plus grave reste sans doute l’effondrement de la réponse judiciaire. La Ciivise décrit un « dysfonctionnement systémique » : seulement 3 % des agresseurs sont condamnés, un chiffre qui tombe à 1 % dans les affaires d’inceste. Plus de six plaintes sur dix sont classées sans suite. Autrement dit, pour une immense majorité de victimes, la justice demeure une porte fermée.</p>
<p class="isSelectedEnd">Comment expliquer qu’après des années d’alertes, de rapports et de promesses solennelles, l’inceste ne soit toujours pas reconnu comme une infraction spécifique ? Pourquoi les crimes sexuels commis sur des enfants restent-ils prescrits alors que les traumatismes, eux, ne le sont jamais ? Pourquoi les mères qui tentent de protéger leurs enfants continuent-elles parfois à être poursuivies alors que les agresseurs échappent aux condamnations ?</p>
<p class="isSelectedEnd">Ces questions dérangent. Elles révèlent surtout une réalité politique difficile à masquer : la protection de l’enfance n’a jamais été érigée au rang de priorité nationale malgré les déclarations répétées du gouvernement.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le drame de Lyhanna agit aujourd’hui comme un révélateur cruel. Derrière chaque statistique se cachent des vies brisées, des enfances détruites et des familles abandonnées face à des institutions dépassées. La Ciivise ne réclame plus des promesses. Elle exige des décisions immédiates, des moyens financiers et humains, et un véritable sursaut politique avant la fin du quinquennat.</p>
<p class="isSelectedEnd">Car à force de repousser les arbitrages, de différer les réformes et de transformer les engagements en simples annonces de communication, l’exécutif prend le risque d’apparaître comme le gouvernement qui savait… mais n’a pas agi.</p>
<p>Et dans ce dossier, chaque année perdue se compte en milliers d’enfants qui continuent de subir l’impensable.</p>
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		<title>Ciivise : Caroline Rey-Salmon, accusée de violences sexuelles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Media Normandie]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Feb 2024 15:16:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Media Normandie]]></category>
		<category><![CDATA[Ciivise]]></category>
		<category><![CDATA[Inceste]]></category>
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					<description><![CDATA[&#160; La vice-présidente de la Commission indépendante sur l’inceste et les violences sexuelles faites aux mineurs est visée par une plainte d’une patiente. La nouvelle fait tâche pour la Ciivise. La Commission indépendante sur l’inceste et les violences sexuelles faites aux enfants est dans la tourmente depuis mardi, en raison d’une plainte pour violence sexuelle visant sa nouvelle vice-présidente, Caroline Rey-Salmon. Pédiatre légiste de formation, la vice-présidente de la commission d’enquête a d’ailleurs choisi de se mettre « en retrait » de ses fonctions, comme l’indiquent notamment Le Parisien et l’AFP ce mercredi 7 février. Une manière pour celle qui est également experte judiciaire de « préserver » l’instance « pour un temps », comme elle l’a écrit dans un message consulté par le quotidien français ce mercredi. Une plainte déposée la veille de cette annonce vise en effet Caroline Rey-Salmon. Effectué à Marseille, ce dépôt de plainte concerne une patiente de la médecin légiste de 65 ans qui accuse la numéro 2 de la Ciivise d’« agression sexuelle par personne abusant de l’autorité que lui confère sa fonction ». Pour l’heure, Caroline Rey-Salmon ne s’est pas encore exprimée publiquement sur cette affaire, même si Le Parisien indique qu’elle devrait le faire dans la soirée, par le biais d’un communiqué de presse. Un retrait « indispensable » Au sein de la Ciivise, on confirme d’ailleurs cette mise à l’écart temporaire. « La vice-présidente se met en retrait total des travaux de la commission pendant tout le temps de l’enquête », indique la commission créée par Emmanuel Macron. « Indispensable à la sérénité des travaux » de la Ciivise, il s’agit également d’un moyen pour maintenir « la confiance » des personnes victimes, explique-t-elle. La suite ICI]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<figure style="width: 640px" class="wp-caption alignnone"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium" src="https://i0.wp.com/huffpost-focus.sirius.press/2024/02/07/0/0/5322/2993/640/360/60/0/a376598_1707313645763-000-34hu9vc.jpg?resize=640%2C360&#038;ssl=1" width="640" height="360" /><figcaption class="wp-caption-text">EMMANUEL DUNAND / AFP La numéro 2 de la commission créée par Emmanuel Macron est contrainte de se mettre en retrait à cause de la plainte pour agression sexuelle d’une ancienne patiente.</figcaption></figure>
<p>La vice-présidente de la Commission indépendante sur l’inceste et les violences sexuelles faites aux mineurs est visée par une plainte d’une patiente.</p>
<p>La nouvelle fait tâche pour la Ciivise. La Commission indépendante sur l’inceste et les violences sexuelles faites aux enfants est dans la tourmente depuis mardi, en raison d’une plainte pour violence sexuelle visant sa nouvelle vice-présidente, Caroline Rey-Salmon.</p>
<p>Pédiatre légiste de formation, la vice-présidente de la commission d’enquête a d’ailleurs choisi de se mettre « en retrait » de ses fonctions, comme l’indiquent notamment Le Parisien et l’AFP ce mercredi 7 février. Une manière pour celle qui est également experte judiciaire de « préserver » l’instance « pour un temps », comme elle l’a écrit dans un message consulté par le quotidien français ce mercredi.</p>
<p>Une plainte déposée la veille de cette annonce vise en effet Caroline Rey-Salmon. Effectué à Marseille, ce dépôt de plainte concerne une patiente de la médecin légiste de 65 ans qui accuse la numéro 2 de la Ciivise d’« agression sexuelle par personne abusant de l’autorité que lui confère sa fonction ».</p>
<p>Pour l’heure, Caroline Rey-Salmon ne s’est pas encore exprimée publiquement sur cette affaire, même si Le Parisien indique qu’elle devrait le faire dans la soirée, par le biais d’un communiqué de presse.<br />
Un retrait « indispensable »</p>
<p>Au sein de la Ciivise, on confirme d’ailleurs cette mise à l’écart temporaire. « La vice-présidente se met en retrait total des travaux de la commission pendant tout le temps de l’enquête », indique la commission créée par Emmanuel Macron. « Indispensable à la sérénité des travaux » de la Ciivise, il s’agit également d’un moyen pour maintenir « la confiance » des personnes victimes, explique-t-elle.</p>
<p><a href="https://www.huffingtonpost.fr/justice/article/ciivise-caroline-rey-salmon-accusee-de-violences-sexuelles-se-met-en-retrait-de-ses-fonctions_229466.html"><strong>La suite ICI</strong></a></p>
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