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	<title>Cinéma &#8211; Media Normandie</title>
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	<description>Evreuxnormandie, Deauville et Cie et L&#039;Oeil de Willy #Colors sur l&#039;Actu</description>
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	<title>Cinéma &#8211; Media Normandie</title>
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		<title>Canal+ peut-il mettre le cinéma français à genoux ?</title>
		<link>https://medianormandie.fr/2026/05/18/canal-peut-il-mettre-le-cinema-francais-a-genoux/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Media Normandie]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 May 2026 16:11:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Media Normandie]]></category>
		<category><![CDATA[Canal+]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[À Cannes, les flashs crépitent. Mais derrière les marches et les smokings, c’est une guerre froide qui éclate dans le cinéma français. Une guerre d’influence, d’argent et de pouvoir. Et au centre du brasier : Canal+. Le diffuseur historique du cinéma hexagonal est aujourd’hui accusé par une partie du secteur d’être devenu bien plus qu’un simple financeur. Dans une tribune publiée par Libération, plus de 600 personnalités du cinéma, parmi lesquelles Juliette Binoche, Jean-Pascal Zadi ou Adèle Haenel, dénoncent « l’emprise grandissante de l’extrême droite » sur le 7e art via Vincent Bolloré et le groupe Vivendi, propriétaire de Canal+ depuis 2012. Le texte est violent. La réponse l’est tout autant. « Je n’ai pas envie de travailler avec des gens qui me traitent de cryptofasciste. » La phrase de Maxime Saada, PDG de Canal+, lâchée lors du brunch des producteurs à Cannes, a fait l’effet d’une bombe. En une déclaration, le patron du groupe ouvre la porte à ce que beaucoup redoutent déjà : une liste noire des signataires. Et dans le cinéma français, être blacklisté par Canal+, ce n’est pas anodin. C’est potentiellement perdre l’accès au plus gros coffre-fort du secteur. Le banquier du cinéma français Aujourd’hui, Canal+ n’est pas juste un partenaire du cinéma français. Canal+, c’est la colonne vertébrale financière du système. Le groupe a promis 480 millions d’euros d’investissement entre 2025 et 2027. Aucun autre acteur privé n’approche ces montants. Disney ? Environ 35 millions par an. Un écart abyssal. Résultat : près d’un film français sur deux passe, de près ou de loin, par l’argent de Canal+. À Cannes cette année, 49 films sélectionnés ont bénéficié du soutien du groupe, dont 13 en compétition officielle. Autrement dit : impossible d’ignorer Canal+. Impossible aussi de ne pas craindre son poids. Liberté d’expression ou rapport de force ? Pour les signataires de la tribune, le sujet dépasse largement le financement. Ils dénoncent une concentration du pouvoir culturel entre les mains d’un seul empire médiatique. Le réalisateur Arthur Harari assume un « questionnement politique » autour du groupe Bolloré. Le cinéaste Boris Lojkine parle, lui, d’un danger lié à la concentration des pouvoirs. Quant à la réalisatrice Caroline Deruas Peano, elle se dit « sidérée » par des méthodes qu’elle juge intimidantes. Même le président du CNC, Gaëtan Bruel, reconnaît que les déclarations de Maxime Saada « posent question » sur le terrain de la liberté d’expression. Mais dans le même souffle, tout le monde rappelle la même réalité : sans Canal+, le cinéma français vacille. Une industrie sous perfusion Le vrai malaise est là. Produire un film français coûte aujourd’hui entre 5 et 10 millions d’euros en moyenne. Pour boucler un budget, il faut assembler un puzzle complexe : CNC, chaînes de télévision, collectivités, distributeurs… et surtout Canal+. Le problème, c’est que lorsque le principal financeur hausse le ton, toute l’industrie tremble. En coulisses, des producteurs parlent déjà de projets refusés faute de moyens. D’autres redoutent que la ligne éditoriale du groupe ne finisse par influencer les choix artistiques. La peur d’une dépendance totale devient de plus en plus palpable. Bolloré avance ses pions Et le timing inquiète encore davantage. Après les médias, Vincent Bolloré continue d’étendre son influence dans le cinéma. En septembre 2025, il a acquis 34 % d’UGC et vise désormais un contrôle total du réseau à l’horizon 2028. Production, financement, diffusion, salles de cinéma : pour beaucoup, le puzzle commence à ressembler à une prise de pouvoir globale. Face à cela, une partie du secteur appelle désormais à repenser entièrement le financement du cinéma français. Le scénariste Philippe Mangeot réclame même l’intervention de l’État pour sortir de cette dépendance. Mais une question reste suspendue au-dessus du Festival de Cannes : Le cinéma français peut-il encore se permettre de se fâcher avec Canal+… alors qu’il ne sait déjà plus comment vivre sans lui ?]]></description>
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<p>À Cannes, les flashs crépitent. Mais derrière les marches et les smokings, c’est une guerre froide qui éclate dans le cinéma français. Une guerre d’influence, d’argent et de pouvoir. Et au centre du brasier : Canal+.</p>
<p>Le diffuseur historique du cinéma hexagonal est aujourd’hui accusé par une partie du secteur d’être devenu bien plus qu’un simple financeur. Dans une tribune publiée par <em>Libération</em>, plus de 600 personnalités du cinéma, parmi lesquelles Juliette Binoche, Jean-Pascal Zadi ou Adèle Haenel, dénoncent « l’emprise grandissante de l’extrême droite » sur le 7e art via Vincent Bolloré et le groupe Vivendi, propriétaire de Canal+ depuis 2012.</p>
<p>Le texte est violent. La réponse l’est tout autant.</p>
<p>« Je n’ai pas envie de travailler avec des gens qui me traitent de cryptofasciste. »</p>
<p>La phrase de Maxime Saada, PDG de Canal+, lâchée lors du brunch des producteurs à Cannes, a fait l’effet d’une bombe. En une déclaration, le patron du groupe ouvre la porte à ce que beaucoup redoutent déjà : une liste noire des signataires.</p>
<p>Et dans le cinéma français, être blacklisté par Canal+, ce n’est pas anodin. C’est potentiellement perdre l’accès au plus gros coffre-fort du secteur.</p>
<h2>Le banquier du cinéma français</h2>
<p>Aujourd’hui, Canal+ n’est pas juste un partenaire du cinéma français. Canal+, c’est la colonne vertébrale financière du système.</p>
<p>Le groupe a promis 480 millions d’euros d’investissement entre 2025 et 2027. Aucun autre acteur privé n’approche ces montants. Disney ? Environ 35 millions par an. Un écart abyssal.</p>
<p>Résultat : près d’un film français sur deux passe, de près ou de loin, par l’argent de Canal+. À Cannes cette année, 49 films sélectionnés ont bénéficié du soutien du groupe, dont 13 en compétition officielle.</p>
<p>Autrement dit : impossible d’ignorer Canal+. Impossible aussi de ne pas craindre son poids.</p>
<h2>Liberté d’expression ou rapport de force ?</h2>
<p>Pour les signataires de la tribune, le sujet dépasse largement le financement. Ils dénoncent une concentration du pouvoir culturel entre les mains d’un seul empire médiatique.</p>
<p>Le réalisateur Arthur Harari assume un « questionnement politique » autour du groupe Bolloré. Le cinéaste Boris Lojkine parle, lui, d’un danger lié à la concentration des pouvoirs. Quant à la réalisatrice Caroline Deruas Peano, elle se dit « sidérée » par des méthodes qu’elle juge intimidantes.</p>
<p>Même le président du CNC, Gaëtan Bruel, reconnaît que les déclarations de Maxime Saada « posent question » sur le terrain de la liberté d’expression.</p>
<p>Mais dans le même souffle, tout le monde rappelle la même réalité : sans Canal+, le cinéma français vacille.</p>
<h2>Une industrie sous perfusion</h2>
<p>Le vrai malaise est là.</p>
<p>Produire un film français coûte aujourd’hui entre 5 et 10 millions d’euros en moyenne. Pour boucler un budget, il faut assembler un puzzle complexe : CNC, chaînes de télévision, collectivités, distributeurs… et surtout Canal+.</p>
<p>Le problème, c’est que lorsque le principal financeur hausse le ton, toute l’industrie tremble.</p>
<p>En coulisses, des producteurs parlent déjà de projets refusés faute de moyens. D’autres redoutent que la ligne éditoriale du groupe ne finisse par influencer les choix artistiques. La peur d’une dépendance totale devient de plus en plus palpable.</p>
<h2>Bolloré avance ses pions</h2>
<p>Et le timing inquiète encore davantage.</p>
<p>Après les médias, Vincent Bolloré continue d’étendre son influence dans le cinéma. En septembre 2025, il a acquis 34 % d’UGC et vise désormais un contrôle total du réseau à l’horizon 2028.</p>
<p>Production, financement, diffusion, salles de cinéma : pour beaucoup, le puzzle commence à ressembler à une prise de pouvoir globale.</p>
<p>Face à cela, une partie du secteur appelle désormais à repenser entièrement le financement du cinéma français. Le scénariste Philippe Mangeot réclame même l’intervention de l’État pour sortir de cette dépendance.</p>
<p>Mais une question reste suspendue au-dessus du Festival de Cannes :</p>
<p>Le cinéma français peut-il encore se permettre de se fâcher avec Canal+… alors qu’il ne sait déjà plus comment vivre sans lui ?</p>
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		<title>Des avant-premières à seulement 8 € la séance, au cinéma Pathé d’Évreux</title>
		<link>https://medianormandie.fr/2024/09/17/des-avant-premieres-a-seulement-8-e-la-seance-au-cinema-pathe-devreux/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Media Normandie]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Sep 2024 16:09:06 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La 7e édition du festival Première, organisée au cinéma Pathé d’Évreux, a lieu du mercredi 18 septembre 2024 au mardi 24 septembre 2024. Huit films français, parmi les plus attendus de ce dernier trimestre 2024, seront projetés. &#160; &#160;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La 7e édition du festival Première, organisée au cinéma Pathé d’Évreux, a lieu du mercredi 18 septembre 2024 au mardi 24 septembre 2024. Huit films français, parmi les plus attendus de ce dernier trimestre 2024, seront projetés.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><iframe style="border: none; overflow: hidden;" src="https://www.facebook.com/plugins/post.php?href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2Fevreuxnormandie27%2Fposts%2Fpfbid02A9eC9JETpkAH9xEhXpVAdhY6qjmcHNW3DCSmpJs3JDh6ZnAiHNrwCpXEnHshGDoil&amp;show_text=true&amp;width=500" width="500" height="558" frameborder="0" scrolling="no" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Pour la sortie au cinéma de « La Nouvelle femme », on a parlé avec Leïla Bekhti d’éducation</title>
		<link>https://medianormandie.fr/2024/03/13/pour-la-sortie-au-cinema-de-la-nouvelle-femme-on-a-parle-avec-leila-bekhti-deducation/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Media Normandie]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Mar 2024 06:28:22 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Education]]></category>
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					<description><![CDATA[&#160; Le film de Léa Todorov avec Jasmine Trinca et Leïla Bekhti met en lumière le destin hors normes de Maria Montessori, mais rappelle aussi son approche précurseure en matière d’enseignement et de prise en charge du handicap. Des écoles Montessori, beaucoup connaissent (vaguement) la méthode d’apprentissage. Sa fondatrice, moins. Ce mercredi 13 mars, la réalisatrice Léa Todorov, connue surtout pour ses documentaires (dont un sur l’éducation dans l’entre-deux-guerres), tente d’y remédier avec la sortie au cinéma d’un film réussi sur le destin hors-norme de l’Italienne : La nouvelle femme. L’histoire nous cueille en 1900, à Paris. Lily d’Alengy, une courtisane de la capitale jouée par Leïla Bekhti, est au sommet de sa gloire auprès des hommes. Mais un beau jour, son passé refait surface : Tina, une enfant avec un handicap né en catimini d’une ancienne liaison, lui revient après la mort d’un proche, qui s’en occupait jusque-là. Que faire d’elle ? Personne ne doit savoir qu’elle a eu un enfant en secret. Et encore moins un enfant « déficient » aux yeux de la société. Lily ne doit courir aucun risque. Elle décide de quitter Paris pour Rome, où un logement l’attend. Là-bas, elle fait la rencontre de Maria Montessori (Jasmine Trinca, dans le film). La suite ICI]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<figure style="width: 640px" class="wp-caption alignnone"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium" src="https://i0.wp.com/huffpost-focus.sirius.press/2024/03/07/84/84/2921/1643/640/360/60/0/8cd48b4_1709809965919-photo-5-la-nouvelle-femme-a-geko-films-tempesta.jpg?resize=640%2C360&#038;ssl=1" width="640" height="360" /><figcaption class="wp-caption-text">© Geko Films – Tempesta &#8211; 2023 Leïla Bekhti, ici dans « La Nouvelle femme » de Léa Todorov, au cinéma.</figcaption></figure>
<p>Le film de Léa Todorov avec Jasmine Trinca et Leïla Bekhti met en lumière le destin hors normes de Maria Montessori, mais rappelle aussi son approche précurseure en matière d’enseignement et de prise en charge du handicap.</p>
<p>Des écoles Montessori, beaucoup connaissent (vaguement) la méthode d’apprentissage. Sa fondatrice, moins. Ce mercredi 13 mars, la réalisatrice Léa Todorov, connue surtout pour ses documentaires (dont un sur l’éducation dans l’entre-deux-guerres), tente d’y remédier avec la sortie au cinéma d’un film réussi sur le destin hors-norme de l’Italienne : La nouvelle femme.</p>
<p>L’histoire nous cueille en 1900, à Paris. Lily d’Alengy, une courtisane de la capitale jouée par Leïla Bekhti, est au sommet de sa gloire auprès des hommes. Mais un beau jour, son passé refait surface : Tina, une enfant avec un handicap né en catimini d’une ancienne liaison, lui revient après la mort d’un proche, qui s’en occupait jusque-là.</p>
<p>Que faire d’elle ? Personne ne doit savoir qu’elle a eu un enfant en secret. Et encore moins un enfant « déficient » aux yeux de la société. Lily ne doit courir aucun risque. Elle décide de quitter Paris pour Rome, où un logement l’attend. Là-bas, elle fait la rencontre de Maria Montessori (Jasmine Trinca, dans le film).</p>
<p><a href="https://www.huffingtonpost.fr/culture/article/pour-la-sortie-au-cinema-de-la-nouvelle-femme-on-a-parle-avec-leila-bekhti-d-education_230832.html"><strong>La suite ICI</strong></a></p>
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		<title>Oscars 2024 : « Oppenheimer », « Anatomie d’une chute »&#8230; découvrez les gagnants</title>
		<link>https://medianormandie.fr/2024/03/11/oscars-2024-oppenheimer-anatomie-dune-chute-decouvrez-les-gagnants/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Media Normandie]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 Mar 2024 05:07:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Media Normandie]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Oscars 2024]]></category>
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					<description><![CDATA[&#160; « Oppenheimer » a confirmé son statut de favori et Justine Triet a été récompensée pour « Anatomie d’une chute ». Une soirée sans surprise. La 96e cérémonie des Oscars 2024 s’est déroulée ce dimanche 10 mars à Los Angeles avec le gratin du cinéma américain et international, avec une cérémonie présentée par le comédien Jimmy Kimmel. Grands favoris, Oppenheimer (13 nominations) de Christopher Nolan sur le père de la bombe atomique avec Cillian Murphy, et Pauvre Créatures (11 nominations) de Yorgos Lanthimos, sorte de Frankenstein féministe qui a déjà valu à Emma Stone un Golden Globe et un Critics Choice Awards, ont fait le plein de statuettes en se partageant la plupart des récompenses les plus enviées. Difficile dès lors pour le film français (et Palme d’or du dernier festival de Cannes) Anatomie d’une chute de faire sa place. Sa réalisatrice Justine Triet ne repart toutefois pas les mains vides. Découvrez le palmarès complet des Oscars ci-dessous. Découvrez ci-dessous la liste des nommés de cette 96e édition des Oscars : Meilleur film : American Fiction Anatomie d’une chute Barbie Winter Break Killers of the Flower Moon Maestro Oppenheimer VAINQUEUR Past Lives Pauvres Créatures La Zone d’intérêt Meilleur réalisateur : Yorgos Lanthimos (Pauvres Créatures) Christopher Nolan (Oppenheimer) VAINQUEUR Martin Scorsese (Killers of the Flower Moon) Justine Triet (Anatomie d’une chute) Jonathan Glazer (La Zone d’intérêt) Meilleure actrice : Emma Stone (Pauvres Créatures) VAINQUEURE Lily Gladstone (Killers of the Flower Moon) Sandra Hüller (Anatomie d’une chute) Carey Mulligan (Maestro) Annette Bening (Insubmersible) Meilleur acteur : Cillian Murphy (Oppenheimer) VAINQUEUR Paul Giamatti (Winter Break) Bradley Cooper (Maestro) Colman Domingo (Rustin) Jeffrey Wright (American Fiction) • Meilleur scénario adapté : Cord Jefferson, American Fiction VAINQUEUR Greta Gerwig et Noah Baumbach, Barbie Christopher Nolan, Oppenheimer Tony McNamara, Pauvres créatures Jonathan Glazer, La Zone d’intérêt • Meilleur scénario original : Justine Triet et Arthur Harari, Anatomie d’une chute VAINQUEUR David Hemingson, Winter Break Bradley Cooper et Josh Singer, Maestro Samy Burch (scénario), Samy Burch et Alex Mechanik (histoire), May December Celine Song, Past Lives • Meilleur acteur dans un second rôle : Robert de Niro (Killers of the Flower Moon) Robert Downey Jr. (Oppenheimer) VAINQUEUR Mark Ruffalo (Pauvres Créatures) Sterling K. Brown (American Fiction ) Ryan Gosling (Barbie) • Meilleure actrice dans un second rôle : Emily Blunt, (Oppenheimer) Danielle Brooks, (La Couleur Pourpre) America Ferrera, (Barbie) Jodie Foster, (Nyad) Da’Vine Joy Randolph, (Winter Break) VAINQUEURE • Meilleur film étranger : Io Capitano (Italie) Perfect Days (Japon) Le Cercle des Neiges (Espagne) La Salle des profs (Allemagne) La Zone d’intérêt (Royaume-Uni) VAINQUEUR • Meilleur film d’animation : Le Garçon et le Héron VAINQUEUR Elementaire Nimona Mon ami robot Spider-Man : Across the Spider-Verse • Meilleur court-métrage (animation) : Letter to a Pig Ninety-Five Senses Our Uniform Pachyderme War Is Over ! Inspired by the Music of John &#38; Yoko VAINQUEUR Meilleur documentaire : Bobi Wine : The People’s President The Eternal Memory Les Filles d’Olfa To kill a Tiger 20 jours à Marioupol VAINQUEUR Meilleur court métrage documentaire : Petite histoire de la censure littéraire The Barber of Little Rock Island in Between The Last repair shop VAINQUEUR Nǎi Nai &#38; Wài Pó Meilleur court-métrage (prises de vues réelles) : The After Invincible Knight of Fortune Red, White and Blue La merveilleuse histoire d’Henry Sugar VAINQUEUR Meilleure musique de film : American Fiction Indiana Jones 5 Killers of the Flower Moon Oppenheimer VAINQUEUR Pauvres Créatures Meilleure chanson originale : American Symphony : It Never Went Away de Jon Batiste, Dan Wilson Barbie : I’m Just Ken de Mark Ronson et Andrew Wyatt Barbie : What Was I Made For ? de Billie Eilish et Finneas O’Connell VAINQUEUR Flamin’ Hot : The Fire Inside de Diane Warren Wahzhazhe : A song for my people : Killers of the Flower Moon • Meilleur mixage de son : The Creator Maestro Mission : Impossible – Dead Reckoning Partie 1 Oppenheimer La Zone d’intérêt VAINQUEUR • Meilleurs maquillages et coiffures : Karen Hartley Thomas, Suzi Battersby et Ashra Kelly-Blue, Golda Kazu Hiro, Kay Georgiou et Lori McCoy-Bell, Maestro Luisa Abel, Oppenheimer Nadia Stacey, Mark Coulier et Josh Weston, Pauvres créatures VAINQUEUR Ana López-Puigcerver, David Marti et Montse Ribé, Le Cercle des neiges • Meilleurs décors : Sarah Greenwood et Katie Spencer, Barbie Jack Fisk et Adam Willis, Killers of the Flower Moon Arthur Max et Elli Griff, Napoléon Ruth De Jong et Claire Kaufman, Oppenheimer James Price, Shona Heath et Zsuzsa Mihalek, Pauvres créatures VAINQUEUR • Meilleurs costumes : Jacqueline Durran, Barbie Jacqueline West, Killers of the Flower Moon Janty Yates et Dave Crossman, Napoléon Ellen Mirojnick, Oppenheimer Holly Waddington, Pauvres créatures VAINQUEUR Meilleurs effets visuels : The Creator Godzilla : Minus One VAINQUEUR Mission : Impossible – Dead Reckoning Partie 1 Napoleon Les Gardiens de la galaxie 3 Meilleur montage : Anatomie d’une chute Winter Break Killers of the Flower Moon Oppenheimer VAINQUEUR Pauvres Créatures Meilleure photographie : El Conde Killers of the Flower Moon Maestro Oppenheimer VAINQUEUR Pauvres Créatures La suite ICI]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<figure style="width: 640px" class="wp-caption alignnone"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" class="size-medium" src="https://i0.wp.com/huffpost-focus.sirius.press/2024/03/11/356/536/6770/3808/640/360/60/0/c8a2cd8_1710126157578-000-34lc2kd.jpg?resize=640%2C360&#038;ssl=1" width="640" height="360" /><figcaption class="wp-caption-text">ROBYN BECK / AFP Christopher Nolan pose avec les statuettes de « meilleur réalisateur » et « meilleur film » aux Oscars 2024.</figcaption></figure>
<p>&nbsp;</p>
<p>« Oppenheimer » a confirmé son statut de favori et Justine Triet a été récompensée pour « Anatomie d’une chute ».</p>
<p>Une soirée sans surprise. La 96e cérémonie des Oscars 2024 s’est déroulée ce dimanche 10 mars à Los Angeles avec le gratin du cinéma américain et international, avec une cérémonie présentée par le comédien Jimmy Kimmel.</p>
<p>Grands favoris, Oppenheimer (13 nominations) de Christopher Nolan sur le père de la bombe atomique avec Cillian Murphy, et Pauvre Créatures (11 nominations) de Yorgos Lanthimos, sorte de Frankenstein féministe qui a déjà valu à Emma Stone un Golden Globe et un Critics Choice Awards, ont fait le plein de statuettes en se partageant la plupart des récompenses les plus enviées.</p>
<p>Difficile dès lors pour le film français (et Palme d’or du dernier festival de Cannes) Anatomie d’une chute de faire sa place. Sa réalisatrice Justine Triet ne repart toutefois pas les mains vides. Découvrez le palmarès complet des Oscars ci-dessous.<br />
Découvrez ci-dessous la liste des nommés de cette 96e édition des Oscars :</p>
<p>Meilleur film :</p>
<p>American Fiction</p>
<p>Anatomie d’une chute</p>
<p>Barbie</p>
<p>Winter Break</p>
<p>Killers of the Flower Moon</p>
<p>Maestro</p>
<p>Oppenheimer VAINQUEUR</p>
<p>Past Lives</p>
<p>Pauvres Créatures</p>
<p>La Zone d’intérêt</p>
<p>Meilleur réalisateur :</p>
<p>Yorgos Lanthimos (Pauvres Créatures)</p>
<p>Christopher Nolan (Oppenheimer) VAINQUEUR</p>
<p>Martin Scorsese (Killers of the Flower Moon)</p>
<p>Justine Triet (Anatomie d’une chute)</p>
<p>Jonathan Glazer (La Zone d’intérêt)</p>
<p>Meilleure actrice :</p>
<p>Emma Stone (Pauvres Créatures) VAINQUEURE</p>
<p>Lily Gladstone (Killers of the Flower Moon)</p>
<p>Sandra Hüller (Anatomie d’une chute)</p>
<p>Carey Mulligan (Maestro)</p>
<p>Annette Bening (Insubmersible)</p>
<p>Meilleur acteur :</p>
<p>Cillian Murphy (Oppenheimer) VAINQUEUR</p>
<p>Paul Giamatti (Winter Break)</p>
<p>Bradley Cooper (Maestro)</p>
<p>Colman Domingo (Rustin)</p>
<p>Jeffrey Wright (American Fiction)</p>
<p>• Meilleur scénario adapté :</p>
<p>Cord Jefferson, American Fiction VAINQUEUR</p>
<p>Greta Gerwig et Noah Baumbach, Barbie</p>
<p>Christopher Nolan, Oppenheimer</p>
<p>Tony McNamara, Pauvres créatures</p>
<p>Jonathan Glazer, La Zone d’intérêt</p>
<p>• Meilleur scénario original :</p>
<p>Justine Triet et Arthur Harari, Anatomie d’une chute VAINQUEUR</p>
<p>David Hemingson, Winter Break</p>
<p>Bradley Cooper et Josh Singer, Maestro</p>
<p>Samy Burch (scénario), Samy Burch et Alex Mechanik (histoire), May December</p>
<p>Celine Song, Past Lives</p>
<p>• Meilleur acteur dans un second rôle :</p>
<p>Robert de Niro (Killers of the Flower Moon)</p>
<p>Robert Downey Jr. (Oppenheimer) VAINQUEUR</p>
<p>Mark Ruffalo (Pauvres Créatures)</p>
<p>Sterling K. Brown (American Fiction )</p>
<p>Ryan Gosling (Barbie)</p>
<p>• Meilleure actrice dans un second rôle :</p>
<p>Emily Blunt, (Oppenheimer)</p>
<p>Danielle Brooks, (La Couleur Pourpre)</p>
<p>America Ferrera, (Barbie)</p>
<p>Jodie Foster, (Nyad)</p>
<p>Da’Vine Joy Randolph, (Winter Break) VAINQUEURE</p>
<p>• Meilleur film étranger :</p>
<p>Io Capitano (Italie)</p>
<p>Perfect Days (Japon)</p>
<p>Le Cercle des Neiges (Espagne)</p>
<p>La Salle des profs (Allemagne)</p>
<p>La Zone d’intérêt (Royaume-Uni) VAINQUEUR</p>
<p>• Meilleur film d’animation :</p>
<p>Le Garçon et le Héron VAINQUEUR</p>
<p>Elementaire</p>
<p>Nimona</p>
<p>Mon ami robot</p>
<p>Spider-Man : Across the Spider-Verse</p>
<p>• Meilleur court-métrage (animation) :</p>
<p>Letter to a Pig</p>
<p>Ninety-Five Senses</p>
<p>Our Uniform</p>
<p>Pachyderme</p>
<p>War Is Over ! Inspired by the Music of John &amp; Yoko VAINQUEUR</p>
<p>Meilleur documentaire :</p>
<p>Bobi Wine : The People’s President</p>
<p>The Eternal Memory</p>
<p>Les Filles d’Olfa</p>
<p>To kill a Tiger</p>
<p>20 jours à Marioupol VAINQUEUR</p>
<p>Meilleur court métrage documentaire :</p>
<p>Petite histoire de la censure littéraire</p>
<p>The Barber of Little Rock</p>
<p>Island in Between</p>
<p>The Last repair shop VAINQUEUR</p>
<p>Nǎi Nai &amp; Wài Pó</p>
<p>Meilleur court-métrage (prises de vues réelles) :</p>
<p>The After</p>
<p>Invincible</p>
<p>Knight of Fortune</p>
<p>Red, White and Blue</p>
<p>La merveilleuse histoire d’Henry Sugar VAINQUEUR</p>
<p>Meilleure musique de film :</p>
<p>American Fiction</p>
<p>Indiana Jones 5</p>
<p>Killers of the Flower Moon</p>
<p>Oppenheimer VAINQUEUR</p>
<p>Pauvres Créatures</p>
<p>Meilleure chanson originale :</p>
<p>American Symphony : It Never Went Away de Jon Batiste, Dan Wilson</p>
<p>Barbie : I’m Just Ken de Mark Ronson et Andrew Wyatt</p>
<p>Barbie : What Was I Made For ? de Billie Eilish et Finneas O’Connell VAINQUEUR</p>
<p>Flamin’ Hot : The Fire Inside de Diane Warren</p>
<p>Wahzhazhe : A song for my people : Killers of the Flower Moon</p>
<p>• Meilleur mixage de son :</p>
<p>The Creator</p>
<p>Maestro</p>
<p>Mission : Impossible – Dead Reckoning Partie 1</p>
<p>Oppenheimer</p>
<p>La Zone d’intérêt VAINQUEUR</p>
<p>• Meilleurs maquillages et coiffures :</p>
<p>Karen Hartley Thomas, Suzi Battersby et Ashra Kelly-Blue, Golda</p>
<p>Kazu Hiro, Kay Georgiou et Lori McCoy-Bell, Maestro</p>
<p>Luisa Abel, Oppenheimer</p>
<p>Nadia Stacey, Mark Coulier et Josh Weston, Pauvres créatures VAINQUEUR</p>
<p>Ana López-Puigcerver, David Marti et Montse Ribé, Le Cercle des neiges</p>
<p>• Meilleurs décors :</p>
<p>Sarah Greenwood et Katie Spencer, Barbie</p>
<p>Jack Fisk et Adam Willis, Killers of the Flower Moon</p>
<p>Arthur Max et Elli Griff, Napoléon</p>
<p>Ruth De Jong et Claire Kaufman, Oppenheimer</p>
<p>James Price, Shona Heath et Zsuzsa Mihalek, Pauvres créatures VAINQUEUR</p>
<p>• Meilleurs costumes :</p>
<p>Jacqueline Durran, Barbie</p>
<p>Jacqueline West, Killers of the Flower Moon</p>
<p>Janty Yates et Dave Crossman, Napoléon</p>
<p>Ellen Mirojnick, Oppenheimer</p>
<p>Holly Waddington, Pauvres créatures VAINQUEUR</p>
<p>Meilleurs effets visuels :</p>
<p>The Creator</p>
<p>Godzilla : Minus One VAINQUEUR</p>
<p>Mission : Impossible – Dead Reckoning Partie 1</p>
<p>Napoleon</p>
<p>Les Gardiens de la galaxie 3</p>
<p>Meilleur montage :</p>
<p>Anatomie d’une chute</p>
<p>Winter Break</p>
<p>Killers of the Flower Moon</p>
<p>Oppenheimer VAINQUEUR</p>
<p>Pauvres Créatures</p>
<p>Meilleure photographie :</p>
<p>El Conde</p>
<p>Killers of the Flower Moon</p>
<p>Maestro</p>
<p>Oppenheimer VAINQUEUR</p>
<p>Pauvres Créatures</p>
<p><a href="https://www.huffingtonpost.fr/culture/video/palmares-des-oscars-2024-les-gagnants-dans-chaque-categorie_230944.html"><strong>La suite ICI</strong></a></p>
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		<title>Golden Globes 2024 : découvrez le palmarès complet</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Media Normandie]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Jan 2024 05:07:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Media Normandie]]></category>
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		<category><![CDATA[Golden Globes]]></category>
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					<description><![CDATA[&#160; « Barbie » et « Oppenheimer » étaient les grands favoris, mais un seul des deux est sorti gagnant. « Anatomie d’une chute » de Justine Triet a pour sa part reçu deux prix. Fin du suspens. Le palmarès de la 81e cérémonie des Golden Globes, qui récompense meilleurs films et meilleures séries américaines 2023, a été dévoilé ce dimanche 7 janvier à Los Angeles. Chaque année, les Golden Globes donnent le ton des cérémonies suivantes et notamment des Oscars. Barbie (9 nominations), Oppenheimer (8 nominations) ainsi que Killers of the Flower Moon (7 nominations) étaient donnés ultra dominateurs lors de cette soirée. Finalement, Barbie n’a obtenu que deux récompenses contre cinq pour Oppenheimer. Pour les séries, The Bear et Succession faisaient partie des favoris et quasi ont tout raflé, avec la mini-série Acharnés. Côté français, tous les espoirs étaient permis avec la nomination dans 4 catégories d’Anatomie d’une chute, la palme d’Or de Cannes 2023. Cocorico, Justine Triet a reçu le prix du meilleur scénario et du meilleur film en langue étrangère. &#160; La suite ICI]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<figure style="width: 640px" class="wp-caption alignnone"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" class="size-medium" src="https://i0.wp.com/huffpost-focus.sirius.press/2024/01/08/229/0/5645/3175/640/360/60/0/36d889f_1704679647037-000-349h9ah.jpg?resize=640%2C360&#038;ssl=1" width="640" height="360" /><figcaption class="wp-caption-text">MICHAEL TRAN / AFP La cérémonie des Golden Globes se déroule à Los Angeles ce 7 janvier 2024.</figcaption></figure>
<p>« Barbie » et « Oppenheimer » étaient les grands favoris, mais un seul des deux est sorti gagnant. « Anatomie d’une chute » de Justine Triet a pour sa part reçu deux prix.</p>
<p>Fin du suspens. Le palmarès de la 81e cérémonie des Golden Globes, qui récompense meilleurs films et meilleures séries américaines 2023, a été dévoilé ce dimanche 7 janvier à Los Angeles. Chaque année, les Golden Globes donnent le ton des cérémonies suivantes et notamment des Oscars.</p>
<p>Barbie (9 nominations), Oppenheimer (8 nominations) ainsi que Killers of the Flower Moon (7 nominations) étaient donnés ultra dominateurs lors de cette soirée. Finalement, Barbie n’a obtenu que deux récompenses contre cinq pour Oppenheimer. Pour les séries, The Bear et Succession faisaient partie des favoris et quasi ont tout raflé, avec la mini-série Acharnés.</p>
<p>Côté français, tous les espoirs étaient permis avec la nomination dans 4 catégories d’Anatomie d’une chute, la palme d’Or de Cannes 2023. Cocorico, Justine Triet a reçu le prix du meilleur scénario et du meilleur film en langue étrangère.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://www.huffingtonpost.fr/culture/video/golden-globes-2024-decouvrez-le-palmares-complet-de-la-81e-ceremonie_227990.html"><strong>La suite ICI</strong></a></p>
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