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	<title>Conseil municipal &#8211; Media Normandie</title>
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	<description>Evreuxnormandie, Deauville et Cie et L&#039;Oeil de Willy #Colors sur l&#039;Actu</description>
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	<title>Conseil municipal &#8211; Media Normandie</title>
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		<title>Conseil municipal d&#8217;Évreux : 64 délibérations, des tensions et une opposition qui réclame davantage de transparence</title>
		<link>https://medianormandie.fr/2026/06/23/conseil-municipal-devreux-64-deliberations-des-tensions-et-une-opposition-qui-reclame-davantage-de-transparence/</link>
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		<pubDate>Tue, 23 Jun 2026 16:39:41 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[  Ce qui devait être un long rendez-vous technique consacré à l&#8217;examen de 64 délibérations s&#8217;est progressivement transformé, lundi soir, en un débat politique sur la place de l&#8217;opposition, la transparence municipale et les priorités de la ville. Au fil des heures, les échanges ont parfois laissé apparaître une fracture persistante entre la majorité municipale et les élus d&#8217;opposition. Ces derniers ont dénoncé ce qu&#8217;ils considèrent comme une limitation du débat démocratique, tandis que la majorité a poursuivi l&#8217;examen d&#8217;un ordre du jour particulièrement dense, couvrant les finances, le logement, le commerce, la solidarité ou encore le règlement intérieur du conseil. Une soirée marathon, mais un débat jugé insuffisant Dès les premières délibérations, l&#8217;opposition a exprimé son malaise. Derrière la succession rapide des dossiers, certains élus ont vu une méthode qui, selon eux, réduit le temps consacré aux échanges de fond. Pour les élus contestataires, le constat est d&#8217;autant plus sensible qu&#8217;ils rappellent qu&#8217;une large majorité des électeurs n&#8217;avait pas choisi l&#8217;équipe actuellement aux commandes de la ville lors des dernières municipales. La majorité, de son côté, a défendu l&#8217;avancement des dossiers inscrits à l&#8217;ordre du jour, considérant qu&#8217;il était nécessaire de traiter les nombreux sujets en attente. Pouvoir d&#8217;achat : les hausses de tarifs au cœur des critiques L&#8217;un des moments les plus offensifs de la soirée est intervenu lorsque l&#8217;opposition a dressé le bilan des décisions prises depuis le début du mandat. Dans leur viseur : la hausse de 4 % du prix de l&#8217;eau, l&#8217;augmentation des tarifs des transports ainsi que celle de la Taxe Locale sur la Publicité Extérieure (TLPE), qui concerne les entreprises. « Pendant que l&#8217;on débat longuement des moyens de fonctionnement de la municipalité, les habitants et les commerçants voient leurs charges augmenter », ont résumé plusieurs élus d&#8217;opposition. Un argument immédiatement contesté dans les rangs de la majorité, qui met en avant la nécessité d&#8217;assurer l&#8217;équilibre financier de la collectivité dans un contexte budgétaire tendu. Sécurité : un sujet qui revient sans cesse Comme lors de précédents conseils municipaux, la question de la sécurité a occupé une place importante dans les interventions. L&#8217;opposition a affirmé que les préoccupations des habitants restent concentrées sur les incivilités, les trafics et les dégradations qui affectent certains quartiers. Face à ces critiques, la majorité a rappelé les dispositifs déjà engagés sur le terrain, même si les élus d&#8217;opposition jugent les résultats encore insuffisants. Un échange tendu mais révélateur d&#8217;un sujet qui demeure l&#8217;un des principaux marqueurs politiques locaux à moins de deux ans des prochaines échéances municipales. Logement : consensus sur La Madeleine, divergences sur le reste Sur le logement, le ton est apparu plus consensuel. Les élus d&#8217;opposition ont salué la réhabilitation de 700 logements dans le quartier de La Madeleine, reconnaissant l&#8217;importance du projet pour les habitants concernés. Mais ce consensus n&#8217;aura duré que quelques instants. Très vite, ils ont souligné que de nombreuses familles continuent de vivre dans des logements dégradés dans d&#8217;autres secteurs de la ville, estimant que l&#8217;effort de rénovation doit désormais s&#8217;étendre à l&#8217;ensemble du territoire communal. Commerce : une taxe qui ne fait pas tout Autre sujet sensible : la lutte contre les friches commerciales. L&#8217;opposition a soutenu la mise en place de la taxe visant les locaux vacants, tout en jugeant que cette mesure ne saurait constituer à elle seule une politique économique. Selon ces élus, l&#8217;attractivité commerciale repose également sur la sécurité, le stationnement, l&#8217;emploi et l&#8217;accompagnement des commerçants. Là encore, deux visions se sont opposées : celle d&#8217;une majorité qui met en avant les outils fiscaux à sa disposition et celle d&#8217;une opposition qui réclame une stratégie plus globale. Le moment de tension : la suspension de la Directrice générale des services La séquence la plus attendue de la soirée est toutefois arrivée en fin de séance. Pour la première fois du mandat, les questions de l&#8217;opposition figuraient officiellement à l&#8217;ordre du jour. L&#8217;une d&#8217;elles portait sur la suspension de la Directrice générale des services de la Ville, dans le cadre de faits présentés comme de graves manquements à la probité. Interrogé publiquement, le maire a répondu en quelques mots : « Laissons la justice faire son travail. » Une formule brève qui n&#8217;a pas satisfait les élus d&#8217;opposition. Ces derniers ont affirmé respecter pleinement l&#8217;indépendance de la justice mais considèrent que, lorsque des questions touchent potentiellement à l&#8217;utilisation de fonds publics, les élus ont une mission de contrôle et les citoyens un droit à l&#8217;information. Une fin de conseil qui laisse des interrogations À l&#8217;issue de plusieurs heures de débats, une impression demeurait chez de nombreux observateurs : au-delà des délibérations techniques, c&#8217;est bien la question du fonctionnement démocratique du conseil municipal qui a dominé les échanges. Entre volonté d&#8217;efficacité revendiquée par la majorité et exigence de débat réclamée par l&#8217;opposition, le fossé politique reste intact. Et si les dossiers budgétaires, sociaux ou économiques continueront d&#8217;alimenter les prochains conseils municipaux, la demande de transparence exprimée lundi soir pourrait bien, elle aussi, s&#8217;installer durablement au cœur du débat public ébroïcien. &#160;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1></h1>
<p><strong>  </strong>Ce qui devait être un long rendez-vous technique consacré à l&rsquo;examen de 64 délibérations s&rsquo;est progressivement transformé, lundi soir, en un débat politique sur la place de l&rsquo;opposition, la transparence municipale et les priorités de la ville.</p>
<p>Au fil des heures, les échanges ont parfois laissé apparaître une fracture persistante entre la majorité municipale et les élus d&rsquo;opposition. Ces derniers ont dénoncé ce qu&rsquo;ils considèrent comme une limitation du débat démocratique, tandis que la majorité a poursuivi l&rsquo;examen d&rsquo;un ordre du jour particulièrement dense, couvrant les finances, le logement, le commerce, la solidarité ou encore le règlement intérieur du conseil.</p>
<h3>Une soirée marathon, mais un débat jugé insuffisant</h3>
<p>Dès les premières délibérations, l&rsquo;opposition a exprimé son malaise. Derrière la succession rapide des dossiers, certains élus ont vu une méthode qui, selon eux, réduit le temps consacré aux échanges de fond.</p>
<p>Pour les élus contestataires, le constat est d&rsquo;autant plus sensible qu&rsquo;ils rappellent qu&rsquo;une large majorité des électeurs n&rsquo;avait pas choisi l&rsquo;équipe actuellement aux commandes de la ville lors des dernières municipales.</p>
<p>La majorité, de son côté, a défendu l&rsquo;avancement des dossiers inscrits à l&rsquo;ordre du jour, considérant qu&rsquo;il était nécessaire de traiter les nombreux sujets en attente.</p>
<h3>Pouvoir d&rsquo;achat : les hausses de tarifs au cœur des critiques</h3>
<p>L&rsquo;un des moments les plus offensifs de la soirée est intervenu lorsque l&rsquo;opposition a dressé le bilan des décisions prises depuis le début du mandat.</p>
<p>Dans leur viseur : la hausse de 4 % du prix de l&rsquo;eau, l&rsquo;augmentation des tarifs des transports ainsi que celle de la Taxe Locale sur la Publicité Extérieure (TLPE), qui concerne les entreprises.</p>
<p>« Pendant que l&rsquo;on débat longuement des moyens de fonctionnement de la municipalité, les habitants et les commerçants voient leurs charges augmenter », ont résumé plusieurs élus d&rsquo;opposition.</p>
<p>Un argument immédiatement contesté dans les rangs de la majorité, qui met en avant la nécessité d&rsquo;assurer l&rsquo;équilibre financier de la collectivité dans un contexte budgétaire tendu.</p>
<h3>Sécurité : un sujet qui revient sans cesse</h3>
<p>Comme lors de précédents conseils municipaux, la question de la sécurité a occupé une place importante dans les interventions.</p>
<p>L&rsquo;opposition a affirmé que les préoccupations des habitants restent concentrées sur les incivilités, les trafics et les dégradations qui affectent certains quartiers.</p>
<p>Face à ces critiques, la majorité a rappelé les dispositifs déjà engagés sur le terrain, même si les élus d&rsquo;opposition jugent les résultats encore insuffisants.</p>
<p>Un échange tendu mais révélateur d&rsquo;un sujet qui demeure l&rsquo;un des principaux marqueurs politiques locaux à moins de deux ans des prochaines échéances municipales.</p>
<h3>Logement : consensus sur La Madeleine, divergences sur le reste</h3>
<p>Sur le logement, le ton est apparu plus consensuel.</p>
<p>Les élus d&rsquo;opposition ont salué la réhabilitation de 700 logements dans le quartier de La Madeleine, reconnaissant l&rsquo;importance du projet pour les habitants concernés.</p>
<p>Mais ce consensus n&rsquo;aura duré que quelques instants.</p>
<p>Très vite, ils ont souligné que de nombreuses familles continuent de vivre dans des logements dégradés dans d&rsquo;autres secteurs de la ville, estimant que l&rsquo;effort de rénovation doit désormais s&rsquo;étendre à l&rsquo;ensemble du territoire communal.</p>
<h3>Commerce : une taxe qui ne fait pas tout</h3>
<p>Autre sujet sensible : la lutte contre les friches commerciales.</p>
<p>L&rsquo;opposition a soutenu la mise en place de la taxe visant les locaux vacants, tout en jugeant que cette mesure ne saurait constituer à elle seule une politique économique.</p>
<p>Selon ces élus, l&rsquo;attractivité commerciale repose également sur la sécurité, le stationnement, l&#8217;emploi et l&rsquo;accompagnement des commerçants.</p>
<p>Là encore, deux visions se sont opposées : celle d&rsquo;une majorité qui met en avant les outils fiscaux à sa disposition et celle d&rsquo;une opposition qui réclame une stratégie plus globale.</p>
<h3>Le moment de tension : la suspension de la Directrice générale des services</h3>
<p>La séquence la plus attendue de la soirée est toutefois arrivée en fin de séance.</p>
<p>Pour la première fois du mandat, les questions de l&rsquo;opposition figuraient officiellement à l&rsquo;ordre du jour.</p>
<p>L&rsquo;une d&rsquo;elles portait sur la suspension de la Directrice générale des services de la Ville, dans le cadre de faits présentés comme de graves manquements à la probité.</p>
<p>Interrogé publiquement, le maire a répondu en quelques mots :</p>
<blockquote><p>« Laissons la justice faire son travail. »</p></blockquote>
<p>Une formule brève qui n&rsquo;a pas satisfait les élus d&rsquo;opposition.</p>
<p>Ces derniers ont affirmé respecter pleinement l&rsquo;indépendance de la justice mais considèrent que, lorsque des questions touchent potentiellement à l&rsquo;utilisation de fonds publics, les élus ont une mission de contrôle et les citoyens un droit à l&rsquo;information.</p>
<h3>Une fin de conseil qui laisse des interrogations</h3>
<p>À l&rsquo;issue de plusieurs heures de débats, une impression demeurait chez de nombreux observateurs : au-delà des délibérations techniques, c&rsquo;est bien la question du fonctionnement démocratique du conseil municipal qui a dominé les échanges.</p>
<p>Entre volonté d&rsquo;efficacité revendiquée par la majorité et exigence de débat réclamée par l&rsquo;opposition, le fossé politique reste intact.</p>
<p>Et si les dossiers budgétaires, sociaux ou économiques continueront d&rsquo;alimenter les prochains conseils municipaux, la demande de transparence exprimée lundi soir pourrait bien, elle aussi, s&rsquo;installer durablement au cœur du débat public ébroïcien.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Évreux : conseil municipal du 13 avril 2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Media Normandie]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 15:44:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Media Normandie]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil municipal]]></category>
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					<description><![CDATA[À Évreux, tensions au conseil municipal autour des indemnités et de la gouvernance Lors du conseil municipal du 13 avril à Évreux, plusieurs sujets sensibles ont mis en lumière les tensions entre la majorité et l’opposition. En cause notamment : l’augmentation de 25 % des indemnités des adjoints, la place accordée aux élus minoritaires et le manque de transparence dénoncé dans certaines décisions budgétaires. Une hausse des indemnités contestée Un élu d’opposition a voté contre la revalorisation des indemnités des adjoints, dénonçant un « mauvais signal politique » dans un contexte financier jugé préoccupant pour la commune. Selon lui, cette décision intervient alors que des efforts sont demandés aux habitants :« On ne peut pas demander aux Ébroïciens de se serrer la ceinture et, dans le même temps, augmenter les indemnités de l’exécutif municipal. » S’il reconnaît la légitimité d’une indemnisation des élus, notamment en cas de perte de revenus liée à leur mandat, il estime que « l’exemplarité devrait primer » dans une ville fortement endettée. Des échanges tendus avec le maire Le débat a rapidement pris une tournure plus personnelle. Le maire, Guy Lefrand, a vivement réagi, accusant son opposant de « populisme » et de « poujadisme ». Des propos jugés déplacés par l’élu concerné, qui dénonce une stratégie visant à « éviter le débat de fond ». Malgré ces tensions, ce dernier affirme maintenir sa position, qu’il qualifie de « cohérente et responsable ». La question de l’exemplarité en toile de fond Au-delà de la seule question des indemnités, le débat renvoie à une interrogation plus large sur la gestion des finances publiques et le rôle des élus. Pour l’opposition, dans un contexte budgétaire contraint, « les responsables politiques devraient être les premiers à faire preuve de retenue ». Elle évoque également des exemples d’autres collectivités ayant fait des choix différents, citant notamment Nice, où des mesures de sobriété ont été mises en place sous l’impulsion de Éric Ciotti. Une opposition qui dénonce son exclusion Autre point de friction : la place de l’opposition dans la gouvernance municipale. Lors de cette même séance, un élu a interpellé le maire sur ce qu’il décrit comme une « exclusion systématique » des listes minoritaires. Selon lui, le refus de certaines candidatures issues de l’opposition pour participer à des instances locales reviendrait à écarter une large partie des électeurs :« Refuser que des élus choisis par les Ébroïciens participent à la vie de la commune, c’est ignorer une part importante de la population. » L’opposition appelle ainsi à davantage de « participation, de débat et de transparence » dans la gestion municipale. Subventions aux associations : un manque de lisibilité pointé Le débat s’est également porté sur le budget alloué aux associations, qui dépasse 3,5 millions d’euros. Si tous s’accordent sur l’importance du tissu associatif local, plusieurs critiques ont été formulées quant aux modalités d’attribution des aides. Parmi les points soulevés : l’absence de critères clairement définis, un manque de visibilité pluriannuelle, une transparence jugée insuffisante, et l’absence d’évaluation précise des actions financées. L’opposition regrette également que les aides indirectes (mise à disposition de locaux, moyens humains ou logistiques) ne soient pas pleinement intégrées dans une vision globale du soutien apporté aux associations. Un budget sous surveillance Enfin, la question du budget 2026 a suscité des mises en garde. Si la majorité met en avant une baisse de la dette, certains élus appellent à la prudence, estimant qu’une partie des emprunts a été reportée. Ils évoquent ainsi un possible recours à l’emprunt pouvant atteindre 15 millions d’euros, avec un risque de remontée de la dette à court terme. Un climat politique sous tension Ce conseil municipal illustre un climat politique local tendu, où les désaccords de fond s’accompagnent d’échanges parfois vifs. Entre critiques sur la gestion financière, demandes de transparence et revendications démocratiques, les lignes de fracture apparaissent nettement. Dans ce contexte, certains élus de l’opposition disent rester ouverts au dialogue, appelant à une gouvernance « plus apaisée et constructive », au service de l’intérêt général des Ébroïciens.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1 data-section-id="1ox56sr" data-start="130" data-end="214">À Évreux, tensions au conseil municipal autour des indemnités et de la gouvernance</h1>
<p data-start="216" data-end="576">Lors du conseil municipal du 13 avril à <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Évreux</span></span>, plusieurs sujets sensibles ont mis en lumière les tensions entre la majorité et l’opposition. En cause notamment : l’augmentation de 25 % des indemnités des adjoints, la place accordée aux élus minoritaires et le manque de transparence dénoncé dans certaines décisions budgétaires.</p>
<h2 data-section-id="byf7vu" data-start="578" data-end="616">Une hausse des indemnités contestée</h2>
<p data-start="618" data-end="801">Un élu d’opposition a voté contre la revalorisation des indemnités des adjoints, dénonçant un « mauvais signal politique » dans un contexte financier jugé préoccupant pour la commune.</p>
<p data-start="803" data-end="1035">Selon lui, cette décision intervient alors que des efforts sont demandés aux habitants :<br data-start="891" data-end="894" />« On ne peut pas demander aux Ébroïciens de se serrer la ceinture et, dans le même temps, augmenter les indemnités de l’exécutif municipal. »</p>
<p data-start="1037" data-end="1234">S’il reconnaît la légitimité d’une indemnisation des élus, notamment en cas de perte de revenus liée à leur mandat, il estime que « l’exemplarité devrait primer » dans une ville fortement endettée.</p>
<h2 data-section-id="dowdek" data-start="1236" data-end="1272">Des échanges tendus avec le maire</h2>
<p data-start="1274" data-end="1569">Le débat a rapidement pris une tournure plus personnelle. Le maire, <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Guy Lefrand</span></span>, a vivement réagi, accusant son opposant de « populisme » et de « poujadisme ». Des propos jugés déplacés par l’élu concerné, qui dénonce une stratégie visant à « éviter le débat de fond ».</p>
<p data-start="1571" data-end="1681">Malgré ces tensions, ce dernier affirme maintenir sa position, qu’il qualifie de « cohérente et responsable ».</p>
<h2 data-section-id="m4cjim" data-start="1683" data-end="1731">La question de l’exemplarité en toile de fond</h2>
<p data-start="1733" data-end="1884">Au-delà de la seule question des indemnités, le débat renvoie à une interrogation plus large sur la gestion des finances publiques et le rôle des élus.</p>
<p data-start="1886" data-end="2286">Pour l’opposition, dans un contexte budgétaire contraint, « les responsables politiques devraient être les premiers à faire preuve de retenue ». Elle évoque également des exemples d’autres collectivités ayant fait des choix différents, citant notamment <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Nice</span></span>, où des mesures de sobriété ont été mises en place sous l’impulsion de <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Éric Ciotti</span></span>.</p>
<h2 data-section-id="ulozx6" data-start="2288" data-end="2331">Une opposition qui dénonce son exclusion</h2>
<p data-start="2333" data-end="2553">Autre point de friction : la place de l’opposition dans la gouvernance municipale. Lors de cette même séance, un élu a interpellé le maire sur ce qu’il décrit comme une « exclusion systématique » des listes minoritaires.</p>
<p data-start="2555" data-end="2860">Selon lui, le refus de certaines candidatures issues de l’opposition pour participer à des instances locales reviendrait à écarter une large partie des électeurs :<br data-start="2718" data-end="2721" />« Refuser que des élus choisis par les Ébroïciens participent à la vie de la commune, c’est ignorer une part importante de la population. »</p>
<p data-start="2862" data-end="2978">L’opposition appelle ainsi à davantage de « participation, de débat et de transparence » dans la gestion municipale.</p>
<h2 data-section-id="ok4m1r" data-start="2980" data-end="3044">Subventions aux associations : un manque de lisibilité pointé</h2>
<p data-start="3046" data-end="3296">Le débat s’est également porté sur le budget alloué aux associations, qui dépasse 3,5 millions d’euros. Si tous s’accordent sur l’importance du tissu associatif local, plusieurs critiques ont été formulées quant aux modalités d’attribution des aides.</p>
<p data-start="3298" data-end="3325">Parmi les points soulevés :</p>
<ul data-start="3326" data-end="3514">
<li data-section-id="cbybrt" data-start="3326" data-end="3371">l’absence de critères clairement définis,</li>
<li data-section-id="1q9yadp" data-start="3372" data-end="3414">un manque de visibilité pluriannuelle,</li>
<li data-section-id="3nirnj" data-start="3415" data-end="3455">une transparence jugée insuffisante,</li>
<li data-section-id="mhykpu" data-start="3456" data-end="3514">et l’absence d’évaluation précise des actions financées.</li>
</ul>
<p data-start="3516" data-end="3730">L’opposition regrette également que les aides indirectes (mise à disposition de locaux, moyens humains ou logistiques) ne soient pas pleinement intégrées dans une vision globale du soutien apporté aux associations.</p>
<h2 data-section-id="1xsks4m" data-start="3732" data-end="3762">Un budget sous surveillance</h2>
<p data-start="3764" data-end="3970">Enfin, la question du budget 2026 a suscité des mises en garde. Si la majorité met en avant une baisse de la dette, certains élus appellent à la prudence, estimant qu’une partie des emprunts a été reportée.</p>
<p data-start="3972" data-end="4115">Ils évoquent ainsi un possible recours à l’emprunt pouvant atteindre 15 millions d’euros, avec un risque de remontée de la dette à court terme.</p>
<h2 data-section-id="1a5ye60" data-start="4117" data-end="4152">Un climat politique sous tension</h2>
<p data-start="4154" data-end="4430">Ce conseil municipal illustre un climat politique local tendu, où les désaccords de fond s’accompagnent d’échanges parfois vifs. Entre critiques sur la gestion financière, demandes de transparence et revendications démocratiques, les lignes de fracture apparaissent nettement.</p>
<p data-start="4432" data-end="4623">Dans ce contexte, certains élus de l’opposition disent rester ouverts au dialogue, appelant à une gouvernance « plus apaisée et constructive », au service de l’intérêt général des Ébroïciens.</p>
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