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	<title>Archives des Hôpital &#8211; Media Normandie</title>
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	<description>L&#039;Œil de Willy #Colors – Au cœur de l&#039;actualité en France, à Évreux et à Deauville</description>
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		<title>Canicule : les hôpitaux français suffoquent, l&#8217;État découvre enfin l&#8217;urgence</title>
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		<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 08:31:13 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>&#160; Il aura fallu voir des patients cuire dans leur chambre, des soignants s&#8217;effondrer sous la chaleur et des couvertures de survie scotchées sur les fenêtres pour que l&#8217;État admette enfin une évidence : les hôpitaux et les Ehpad français ne sont plus adaptés au climat d&#8217;aujourd&#8217;hui. Pendant des années, les alertes se sont accumulées. Les rapports se sont empilés. Les experts ont prévenu. Mais il aura fallu les canicules exceptionnelles de 2026 pour que le gouvernement sorte enfin le carnet de chèques. Six milliards d&#8217;euros promis sur dix ans, 100 millions débloqués en urgence pour acheter ventilateurs et systèmes de rafraîchissement, puis un doublement de l&#8217;enveloppe destinée à la rénovation énergétique des hôpitaux. Une réaction spectaculaire&#8230; mais terriblement tardive. Car la réalité est implacable. En France, près de 60 % des hôpitaux sont devenus des passoires thermiques l&#8217;hiver&#8230; et de véritables fours l&#8217;été. Deux tiers des CHU souffrent d&#8217;un manque criant d&#8217;isolation. Selon l&#8217;Inspection générale des affaires sociales, la vétusté moyenne des bâtiments atteint près de 50 %. Un chiffre qui en dit long sur des décennies de sous-investissement. Les images venues du terrain sont glaçantes. Au CHU de Nantes, des chambres dépassent les 40°C, obligeant les équipes à improviser avec des couvertures de survie collées aux vitres. À Strasbourg, des soignants tombent dans les pommes, victimes de la chaleur qu&#8217;ils subissent autant que leurs patients. Voilà où en est la sixième puissance économique mondiale. Ironie cruelle : le Covid avait déjà révélé la fragilité de notre système hospitalier. Le Ségur de la Santé avait promis une transformation historique avec 19 milliards d&#8217;euros d&#8217;investissements. Pourtant, la question de l&#8217;adaptation climatique n&#8217;y occupait qu&#8217;une place marginale, reléguée au rang d&#8217;étude à mener. Comme si les vagues de chaleur n&#8217;étaient qu&#8217;un scénario lointain. Aujourd&#8217;hui, l&#8217;urgence rattrape les décideurs. Les établissements construits dans les années 1960 à 1980 se transforment en serres géantes. Plus inquiétant encore, certains bâtiments flambant neufs reproduisent les mêmes erreurs. Des hôpitaux inaugurés au XXIᵉ siècle restent incapables de garantir une température supportable lors des épisodes extrêmes. Cette fois, difficile d&#8217;invoquer l&#8217;héritage du passé. Le débat sur la climatisation, longtemps diabolisée pour son impact environnemental, change lui aussi de dimension. Les infectiologues rappellent que les risques sanitaires liés à une chaleur excessive sont infiniment plus élevés que ceux d&#8217;une climatisation correctement entretenue. Lorsqu&#8217;il s&#8217;agit de personnes âgées, de patients fragiles ou de malades en réanimation, il ne s&#8217;agit plus d&#8217;une question de confort, mais de survie. Le futur CHU de Nantes tente d&#8217;incarner une nouvelle génération d&#8217;hôpitaux, misant sur le triple vitrage, une meilleure conception thermique et une climatisation ciblée. Une approche qui montre que des solutions existent. Encore faut-il les généraliser avant que les prochaines canicules ne frappent. Car derrière les annonces gouvernementales se cache une vérité dérangeante : la France n&#8217;a pas été surprise par le changement climatique. Elle l&#8217;a simplement regardé arriver sans adapter ses infrastructures essentielles. Les hôpitaux ne devraient jamais devenir des étuves. Les Ehpad ne devraient jamais se transformer en pièges à chaleur. Et les soignants ne devraient jamais avoir à choisir entre sauver des vies&#8230; ou résister eux-mêmes à des températures insoutenables. Après les ventilateurs d&#8217;urgence viendra peut-être le temps de reconstruire intelligemment. Mais une question demeure : combien de canicules faudra-t-il encore pour que l&#8217;hôpital français soit enfin conçu pour le climat de demain plutôt que pour celui d&#8217;hier ?</p>
<p>L’article <a href="https://medianormandie.fr/2026/07/23/canicule-les-hopitaux-francais-suffoquent-letat-decouvre-enfin-lurgence/">Canicule : les hôpitaux français suffoquent, l&rsquo;État découvre enfin l&rsquo;urgence</a> est apparu en premier sur <a href="https://medianormandie.fr">Media Normandie</a>.</p>
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<p>Il aura fallu voir des patients cuire dans leur chambre, des soignants s&rsquo;effondrer sous la chaleur et des couvertures de survie scotchées sur les fenêtres pour que l&rsquo;État admette enfin une évidence : les hôpitaux et les Ehpad français ne sont plus adaptés au climat d&rsquo;aujourd&rsquo;hui.</p>
<p>Pendant des années, les alertes se sont accumulées. Les rapports se sont empilés. Les experts ont prévenu. Mais il aura fallu les canicules exceptionnelles de 2026 pour que le gouvernement sorte enfin le carnet de chèques. Six milliards d&rsquo;euros promis sur dix ans, 100 millions débloqués en urgence pour acheter ventilateurs et systèmes de rafraîchissement, puis un doublement de l&rsquo;enveloppe destinée à la rénovation énergétique des hôpitaux. Une réaction spectaculaire&#8230; mais terriblement tardive.</p>
<p>Car la réalité est implacable. En France, près de <strong>60 % des hôpitaux sont devenus des passoires thermiques l&rsquo;hiver&#8230; et de véritables fours l&rsquo;été</strong>. Deux tiers des CHU souffrent d&rsquo;un manque criant d&rsquo;isolation. Selon l&rsquo;Inspection générale des affaires sociales, la vétusté moyenne des bâtiments atteint près de 50 %. Un chiffre qui en dit long sur des décennies de sous-investissement.</p>
<p>Les images venues du terrain sont glaçantes. Au CHU de Nantes, des chambres dépassent les <strong>40°C</strong>, obligeant les équipes à improviser avec des couvertures de survie collées aux vitres. À Strasbourg, des soignants tombent dans les pommes, victimes de la chaleur qu&rsquo;ils subissent autant que leurs patients. Voilà où en est la sixième puissance économique mondiale.</p>
<p>Ironie cruelle : le Covid avait déjà révélé la fragilité de notre système hospitalier. Le Ségur de la Santé avait promis une transformation historique avec <strong>19 milliards d&rsquo;euros</strong> d&rsquo;investissements. Pourtant, la question de l&rsquo;adaptation climatique n&rsquo;y occupait qu&rsquo;une place marginale, reléguée au rang d&rsquo;étude à mener. Comme si les vagues de chaleur n&rsquo;étaient qu&rsquo;un scénario lointain.</p>
<p>Aujourd&rsquo;hui, l&rsquo;urgence rattrape les décideurs. Les établissements construits dans les années 1960 à 1980 se transforment en serres géantes. Plus inquiétant encore, certains bâtiments flambant neufs reproduisent les mêmes erreurs. Des hôpitaux inaugurés au XXIᵉ siècle restent incapables de garantir une température supportable lors des épisodes extrêmes. Cette fois, difficile d&rsquo;invoquer l&rsquo;héritage du passé.</p>
<p>Le débat sur la climatisation, longtemps diabolisée pour son impact environnemental, change lui aussi de dimension. Les infectiologues rappellent que les risques sanitaires liés à une chaleur excessive sont infiniment plus élevés que ceux d&rsquo;une climatisation correctement entretenue. Lorsqu&rsquo;il s&rsquo;agit de personnes âgées, de patients fragiles ou de malades en réanimation, il ne s&rsquo;agit plus d&rsquo;une question de confort, mais de survie.</p>
<p>Le futur CHU de Nantes tente d&rsquo;incarner une nouvelle génération d&rsquo;hôpitaux, misant sur le triple vitrage, une meilleure conception thermique et une climatisation ciblée. Une approche qui montre que des solutions existent. Encore faut-il les généraliser avant que les prochaines canicules ne frappent.</p>
<p>Car derrière les annonces gouvernementales se cache une vérité dérangeante : la France n&rsquo;a pas été surprise par le changement climatique. Elle l&rsquo;a simplement regardé arriver sans adapter ses infrastructures essentielles.</p>
<p>Les hôpitaux ne devraient jamais devenir des étuves. Les Ehpad ne devraient jamais se transformer en pièges à chaleur. Et les soignants ne devraient jamais avoir à choisir entre sauver des vies&#8230; ou résister eux-mêmes à des températures insoutenables.</p>
<p>Après les ventilateurs d&rsquo;urgence viendra peut-être le temps de reconstruire intelligemment. Mais une question demeure : <strong>combien de canicules faudra-t-il encore pour que l&rsquo;hôpital français soit enfin conçu pour le climat de demain plutôt que pour celui d&rsquo;hier ?</strong></p>
<p>L’article <a href="https://medianormandie.fr/2026/07/23/canicule-les-hopitaux-francais-suffoquent-letat-decouvre-enfin-lurgence/">Canicule : les hôpitaux français suffoquent, l&rsquo;État découvre enfin l&rsquo;urgence</a> est apparu en premier sur <a href="https://medianormandie.fr">Media Normandie</a>.</p>
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		<title>À Évreux, l’Hôpital privé de l’Eure ouvre une nouvelle ère pour la santé en Normandie</title>
		<link>https://medianormandie.fr/2026/05/19/a-evreux-lhopital-prive-de-leure-ouvre-une-nouvelle-ere-pour-la-sante-en-normandie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Media Normandie]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 May 2026 16:29:48 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Vivalto Santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À Évreux, une page se tourne pour le paysage médical local. Depuis ce lundi 18 mai 2026, les cliniques Pasteur et Bergouignan ne forment plus qu’un seul et même établissement : le nouvel Hôpital privé de l&#8217;Eure, officiellement inauguré après deux années de transformation ambitieuse. Porté par le groupe Vivalto Santé, ce projet d’envergure symbolise bien plus qu’une fusion. Il marque la volonté de créer à Évreux un véritable pôle de santé privé de référence en Normandie, capable de répondre aux enjeux médicaux de demain. Avec 11 millions d’euros investis dont près de 1,5 million apporté par la Région Normandie et 500.000 euros par l’Agence régionale de santé Normandie. Le nouvel établissement affiche clairement ses ambitions : moderniser l’offre de soins, renforcer l’attractivité médicale du territoire et améliorer le parcours des patients. Toutes les activités médicales et chirurgicales sont désormais réunies sur l’ancien site de la clinique Pasteur. Le plateau technique a été profondément renforcé avec un bloc opératoire étendu à 11 salles et un nouveau bâtiment dédié aux consultations, accueillant également un laboratoire d’analyses médicales et un service de scintigraphie. Cardiologie interventionnelle, chimiothérapie, chirurgie vasculaire, urologie, orthopédie, ophtalmologie… L’établissement entend proposer une offre de soins large et spécialisée, rarement concentrée dans une seule structure à l’échelle départementale. Derrière les murs flambant neufs, ce sont aussi les conditions de travail qui évoluent pour les professionnels de santé. Une modernisation saluée par les praticiens eux-mêmes. « C’est ce que j’ai connu de mieux », confie le docteur Raphaël Bram, urologue au sein de l’établissement depuis 17 ans, évoquant des espaces plus confortables, mieux insonorisés et davantage adaptés à la confidentialité des patients. Avec 75 praticiens, 145 lits, plus de 10.000 séjours chirurgicaux enregistrés en 2025 et plus de 22.500 passages dans son service d’urgences de jour, l’Hôpital privé de l&#8217;Eure affiche déjà des chiffres solides. Au-delà des infrastructures, cette inauguration traduit surtout une dynamique : celle d’un territoire qui investit dans une médecine moderne, accessible et innovante. Un signal fort pour l’attractivité d’Évreux et pour l’avenir de la santé en Normandie.</p>
<p>L’article <a href="https://medianormandie.fr/2026/05/19/a-evreux-lhopital-prive-de-leure-ouvre-une-nouvelle-ere-pour-la-sante-en-normandie/">À Évreux, l’Hôpital privé de l’Eure ouvre une nouvelle ère pour la santé en Normandie</a> est apparu en premier sur <a href="https://medianormandie.fr">Media Normandie</a>.</p>
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<p>À Évreux, une page se tourne pour le paysage médical local. Depuis ce lundi 18 mai 2026, les cliniques Pasteur et Bergouignan ne forment plus qu’un seul et même établissement : le nouvel Hôpital privé de l&rsquo;Eure, officiellement inauguré après deux années de transformation ambitieuse.</p>
<p>Porté par le groupe Vivalto Santé, ce projet d’envergure symbolise bien plus qu’une fusion. Il marque la volonté de créer à Évreux un véritable pôle de santé privé de référence en Normandie, capable de répondre aux enjeux médicaux de demain.</p>
<p>Avec 11 millions d’euros investis dont près de 1,5 million apporté par la Région Normandie et 500.000 euros par l’Agence régionale de santé Normandie. Le nouvel établissement affiche clairement ses ambitions : moderniser l’offre de soins, renforcer l’attractivité médicale du territoire et améliorer le parcours des patients.</p>
<p>Toutes les activités médicales et chirurgicales sont désormais réunies sur l’ancien site de la clinique Pasteur. Le plateau technique a été profondément renforcé avec un bloc opératoire étendu à 11 salles et un nouveau bâtiment dédié aux consultations, accueillant également un laboratoire d’analyses médicales et un service de scintigraphie.</p>
<p>Cardiologie interventionnelle, chimiothérapie, chirurgie vasculaire, urologie, orthopédie, ophtalmologie… L’établissement entend proposer une offre de soins large et spécialisée, rarement concentrée dans une seule structure à l’échelle départementale.</p>
<p>Derrière les murs flambant neufs, ce sont aussi les conditions de travail qui évoluent pour les professionnels de santé. Une modernisation saluée par les praticiens eux-mêmes. « C’est ce que j’ai connu de mieux », confie le docteur Raphaël Bram, urologue au sein de l’établissement depuis 17 ans, évoquant des espaces plus confortables, mieux insonorisés et davantage adaptés à la confidentialité des patients.</p>
<p>Avec 75 praticiens, 145 lits, plus de 10.000 séjours chirurgicaux enregistrés en 2025 et plus de 22.500 passages dans son service d’urgences de jour, l’Hôpital privé de l&rsquo;Eure affiche déjà des chiffres solides.</p>
<p>Au-delà des infrastructures, cette inauguration traduit surtout une dynamique : celle d’un territoire qui investit dans une médecine moderne, accessible et innovante. Un signal fort pour l’attractivité d’Évreux et pour l’avenir de la santé en Normandie.</p>
<p>L’article <a href="https://medianormandie.fr/2026/05/19/a-evreux-lhopital-prive-de-leure-ouvre-une-nouvelle-ere-pour-la-sante-en-normandie/">À Évreux, l’Hôpital privé de l’Eure ouvre une nouvelle ère pour la santé en Normandie</a> est apparu en premier sur <a href="https://medianormandie.fr">Media Normandie</a>.</p>
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		<title>Infirmières et aides-soignants manquants : la carte de la tension hospitalière département par département</title>
		<link>https://medianormandie.fr/2026/04/23/infirmieres-et-aides-soignants-manquants-la-carte-de-la-tension-hospitaliere-departement-par-departement/</link>
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		<pubDate>Thu, 23 Apr 2026 06:13:22 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Hôpital]]></category>
		<category><![CDATA[Infirmière]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’article <a href="https://medianormandie.fr/2026/04/23/infirmieres-et-aides-soignants-manquants-la-carte-de-la-tension-hospitaliere-departement-par-departement/">Infirmières et aides-soignants manquants : la carte de la tension hospitalière département par département</a> est apparu en premier sur <a href="https://medianormandie.fr">Media Normandie</a>.</p>
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<p>L’article <a href="https://medianormandie.fr/2026/04/23/infirmieres-et-aides-soignants-manquants-la-carte-de-la-tension-hospitaliere-departement-par-departement/">Infirmières et aides-soignants manquants : la carte de la tension hospitalière département par département</a> est apparu en premier sur <a href="https://medianormandie.fr">Media Normandie</a>.</p>
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		<title>Le nouveau parking de la clinique privé d&#8217;Évreux sera payant</title>
		<link>https://medianormandie.fr/2025/07/23/le-nouveau-parking-de-la-clinique-prive-devreux-sera-payant/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Media Normandie]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Jul 2025 17:22:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>En voie d&#8217;achèvement en face de l&#8217;Hôpital privée d&#8217;Évreux, le nouveau parking de 300 places sera payant. #Evreuxnormandie donne la parole à Willy #Colors : En voie d&#x27;achèvement en face de l&#x27;Hôpital privée d&#x27; #Évreux, le nouveau parking de 300 places sera payant. #Eure #EvreuxAutrement #Evreux #Parking #Hopital actu.fr/normandie/ev&#8230; [image or embed] &#8212; Media Normandie (@medianormandie.bsky.social) 23 juillet 2025 à 19:20</p>
<p>L’article <a href="https://medianormandie.fr/2025/07/23/le-nouveau-parking-de-la-clinique-prive-devreux-sera-payant/">Le nouveau parking de la clinique privé d&rsquo;Évreux sera payant</a> est apparu en premier sur <a href="https://medianormandie.fr">Media Normandie</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>En voie d&rsquo;achèvement en face de l&rsquo;Hôpital privée d&rsquo;Évreux, le nouveau parking de 300 places sera payant. </p>
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<p lang="fr">#Evreuxnormandie donne la parole à Willy #Colors : En voie d&#x27;achèvement en face de l&#x27;Hôpital privée d&#x27; #Évreux, le nouveau parking de 300 places sera payant.<br />
 #Eure #EvreuxAutrement #Evreux #Parking #Hopital<br />
actu.fr/normandie/ev&#8230;</p>
<p><a href="https://bsky.app/profile/did:plc:o2s4zwxlw3fwv5idbym4rdpb/post/3lunjqosprc2v?ref_src=embed">[image or embed]</a></p>
<p>&mdash; Media Normandie (<a href="https://bsky.app/profile/did:plc:o2s4zwxlw3fwv5idbym4rdpb?ref_src=embed">@medianormandie.bsky.social</a>) <a href="https://bsky.app/profile/did:plc:o2s4zwxlw3fwv5idbym4rdpb/post/3lunjqosprc2v?ref_src=embed">23 juillet 2025 à 19:20</a></p></blockquote>
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<p>L’article <a href="https://medianormandie.fr/2025/07/23/le-nouveau-parking-de-la-clinique-prive-devreux-sera-payant/">Le nouveau parking de la clinique privé d&rsquo;Évreux sera payant</a> est apparu en premier sur <a href="https://medianormandie.fr">Media Normandie</a>.</p>
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		<title>Crise de l’hôpital : les drames aux urgences</title>
		<link>https://medianormandie.fr/2024/03/01/crise-de-lhopital-les-drames-aux-urgences/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Media Normandie]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Mar 2024 10:13:58 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>&#160; Un patient qui se suicide à Toulouse, un jeune de 25 ans qui meurt après des heures passées sur un brancard. Les drames qui se succèdent mettent à nouveau en lumière les difficultés des urgences. Il y a urgence aux urgences. Depuis plusieurs semaines, les pages des quotidiens régionaux et nationaux se noircissent de drames survenus dans les services d’urgences. Eaubonne, Nantes, Toulouse, Hyères… Derrière ces événements, « la partie émergée et dramatique de l’iceberg de la crise de la santé, globale elle », selon Thomas Mesnier, ex-député Horizons à la tête des urgences du CHU de Bordeaux, contacté par Le HuffPost. « On fait face sur fin 2023 à une forte augmentation de l’activité due notamment aux épidémies hivernales, ce qui conduit à plus d’appels au SAMU, et donc à une sursaturation des prises en charge, à des délais plus long. Plus les gens attendent, plus il y a des complications », analyse le médecin. Ces événements « inattendus » se multiplient-ils ? Seule donnée disponible, le nombre « d’événements indésirables graves associés aux soins » (EIGS), déclarés anonymement par les professionnels. Entre janvier 2022 et mars 2023, 136 « événements » de ce type, liés aux services d’urgences, ont conduit à un décès. Entre 2021 et 2022, le nombre de déclarations reçues à la HAS a augmenté de 27 %, à 2 385 déclarations d’EIGS, contre 1 874 pour l’année 2021. Sauf que de l’avis même de la HAS, cet outil « ne permet de faire des généralisations et des statistiques parce qu’il n’est pas exhaustif ». « On voit que le nombre de déclarations depuis des services d’urgences a augmenté, mais on ne peut pas dire que c’est en lien avec une dégradation de la qualité des soins. Ce qu’on peut dire c’est que potentiellement, les soignants commencent à comprendre l’intérêt de déclarer plus systématiquement ces événements », insiste auprès du HuffPost Laetittia May-Michelangeli, cheffe du service évaluations et outils pour la qualité et la sécurité et soins, au sein de la HAS. &#160; La suite ICI</p>
<p>L’article <a href="https://medianormandie.fr/2024/03/01/crise-de-lhopital-les-drames-aux-urgences/">Crise de l’hôpital : les drames aux urgences</a> est apparu en premier sur <a href="https://medianormandie.fr">Media Normandie</a>.</p>
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<figure style="width: 640px" class="wp-caption alignnone"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium" src="https://i0.wp.com/huffpost-focus.sirius.press/2024/02/26/0/0/4854/2730/640/360/60/0/33ef6f3_1708965457934-000-33qz69m.jpg?resize=640%2C360&#038;ssl=1" width="640" height="360" /><figcaption class="wp-caption-text">ROMAIN PERROCHEAU / AFP Un patient dans un brancard à l’hopital d’Arcachon, le 10 août 2023</figcaption></figure>
<p>Un patient qui se suicide à Toulouse, un jeune de 25 ans qui meurt après des heures passées sur un brancard. Les drames qui se succèdent mettent à nouveau en lumière les difficultés des urgences.</p>
<p>Il y a urgence aux urgences. Depuis plusieurs semaines, les pages des quotidiens régionaux et nationaux se noircissent de drames survenus dans les services d’urgences. Eaubonne, Nantes, Toulouse, Hyères… Derrière ces événements, « la partie émergée et dramatique de l’iceberg de la crise de la santé, globale elle », selon Thomas Mesnier, ex-député Horizons à la tête des urgences du CHU de Bordeaux, contacté par Le HuffPost.</p>
<p>« On fait face sur fin 2023 à une forte augmentation de l’activité due notamment aux épidémies hivernales, ce qui conduit à plus d’appels au SAMU, et donc à une sursaturation des prises en charge, à des délais plus long. Plus les gens attendent, plus il y a des complications », analyse le médecin.</p>
<p>Ces événements « inattendus » se multiplient-ils ? Seule donnée disponible, le nombre « d’événements indésirables graves associés aux soins » (EIGS), déclarés anonymement par les professionnels. Entre janvier 2022 et mars 2023, 136 « événements » de ce type, liés aux services d’urgences, ont conduit à un décès. Entre 2021 et 2022, le nombre de déclarations reçues à la HAS a augmenté de 27 %, à 2 385 déclarations d’EIGS, contre 1 874 pour l’année 2021.</p>
<p>Sauf que de l’avis même de la HAS, cet outil « ne permet de faire des généralisations et des statistiques parce qu’il n’est pas exhaustif ». « On voit que le nombre de déclarations depuis des services d’urgences a augmenté, mais on ne peut pas dire que c’est en lien avec une dégradation de la qualité des soins. Ce qu’on peut dire c’est que potentiellement, les soignants commencent à comprendre l’intérêt de déclarer plus systématiquement ces événements », insiste auprès du HuffPost Laetittia May-Michelangeli, cheffe du service évaluations et outils pour la qualité et la sécurité et soins, au sein de la HAS.</p>
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<p><a href="https://www.huffingtonpost.fr/france/article/crise-de-l-hopital-les-drames-aux-urgences-sont-la-partie-emergee-de-l-iceberg_230363.html"><strong>La suite ICI</strong></a></p>
<p>L’article <a href="https://medianormandie.fr/2024/03/01/crise-de-lhopital-les-drames-aux-urgences/">Crise de l’hôpital : les drames aux urgences</a> est apparu en premier sur <a href="https://medianormandie.fr">Media Normandie</a>.</p>
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