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	<title>Archives des Macron &#8211; Media Normandie</title>
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	<title>Archives des Macron &#8211; Media Normandie</title>
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		<title>Quand la France brûle, le bilan de Macron s&#8217;embrase</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Media Normandie]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Jul 2026 05:49:10 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>&#160; Les flammes ravagent des milliers d&#8217;hectares, des familles perdent tout, des pompiers s&#8217;épuisent sur le front des incendies. Pendant que la France brûle, l&#8217;exécutif ressort une communication désormais bien rodée : conseils de crise, déplacements présidentiels, vocabulaire martial et promesses de fermeté contre les incendiaires. À Bordeaux, Emmanuel Macron a lancé : « Cette bataille, on va la gagner ensemble. » Une rhétorique qui rappelle inévitablement celle employée pendant la pandémie de Covid-19. Mais cette fois, le contexte politique a changé. Après près de neuf années à l&#8217;Élysée, le chef de l&#8217;État ne peut plus invoquer l&#8217;héritage de ses prédécesseurs. C&#8217;est son propre bilan qui est désormais interrogé. Des crises qui révèlent toujours les mêmes failles Pandémie, canicules, crise hospitalière, tensions dans la justice, difficultés de l&#8217;Éducation nationale, aujourd&#8217;hui incendies hors normes&#8230; À chaque catastrophe, une même critique revient : celle d&#8217;un État dont les services publics seraient de plus en plus fragilisés face aux crises majeures. Les pompiers incarnent une nouvelle fois cette réalité. Leur engagement est unanimement salué, mais derrière les hommages, les organisations syndicales dénoncent depuis des années un manque chronique de moyens, des effectifs sous tension, des équipements parfois vieillissants et des missions toujours plus nombreuses. Le courage des femmes et des hommes sur le terrain ne peut masquer indéfiniment les difficultés structurelles auxquelles ils sont confrontés. La sécurité civile, parent pauvre des budgets ? Le gouvernement met en avant une hausse importante des crédits consacrés à la sécurité civile depuis 2017. Ses opposants répondent que ces augmentations restent insuffisantes face à l&#8217;explosion des risques liés au changement climatique. Car dans les faits, la majeure partie du financement des services départementaux d&#8217;incendie et de secours repose sur les collectivités locales, elles-mêmes confrontées à des contraintes budgétaires de plus en plus fortes. Pendant que les interventions se multiplient, les dépenses augmentent et les besoins explosent. Les pompiers dénoncent notamment l&#8217;alourdissement constant de leurs missions, notamment les transports sanitaires, qui mobilisent une grande partie de leurs effectifs sans compensation financière suffisante. L&#8217;austérité budgétaire dans le viseur Pour de nombreux élus, associations et spécialistes des politiques publiques, les incendies mettent en lumière les conséquences de plusieurs décennies de réduction de la dépense publique. Depuis la Révision générale des politiques publiques (RGPP) lancée en 2007, puis la Modernisation de l&#8217;action publique (MAP), les réformes successives ont poursuivi un même objectif : réduire les dépenses de fonctionnement de l&#8217;État. Les détracteurs de cette stratégie estiment qu&#8217;elle a progressivement affaibli les capacités d&#8217;anticipation et de réaction des services publics, alors même que les crises climatiques deviennent plus fréquentes et plus intenses. Des réformes sans véritable rupture Le Beauvau de la sécurité civile devait ouvrir une nouvelle étape. Les professionnels attendaient une réforme ambitieuse du financement des secours, du renouvellement des matériels ou encore de la reconnaissance du volontariat. À ce jour, plusieurs annonces ont été reportées ou revues à la baisse. Parmi les sujets régulièrement évoqués figurent la commande de nouveaux Canadair, l&#8217;achat de retardants supplémentaires ou encore les mesures destinées à améliorer les droits des pompiers volontaires. Pour les élus qui réclament une réforme de fond, l&#8217;urgence climatique ne permet plus de repousser ces décisions. Le climat, l&#8217;angle mort ? En 2022 déjà, Emmanuel Macron évoquait une crise climatique aux effets spectaculaires. Trois ans plus tard, les mégafeux semblent confirmer que ces événements extrêmes ne relèvent plus de l&#8217;exception. Pourtant, les critiques persistent : elles reprochent au gouvernement de privilégier une réponse sécuritaire et réactive plutôt qu&#8217;une politique d&#8217;anticipation à la hauteur des enjeux climatiques. La question dépasse désormais la seule lutte contre les incendies. Elle concerne l&#8217;adaptation du pays, la protection des forêts, le financement de la prévention et la capacité de l&#8217;État à préparer les crises à venir. Le débat sur le rôle du privé relancé Autre sujet de controverse : la place croissante accordée au secteur privé dans de nombreux domaines traditionnellement assurés par les services publics. Des associations et plusieurs parlementaires dénoncent une externalisation toujours plus importante de missions publiques, estimant que les investissements devraient prioritairement renforcer les capacités de l&#8217;État et des collectivités. À l&#8217;inverse, le gouvernement défend régulièrement des partenariats public-privé qu&#8217;il juge nécessaires pour accélérer certains projets. L&#8217;heure des comptes Les incendies de l&#8217;été 2026 laisseront derrière eux des milliers d&#8217;hectares détruits, des exploitations sinistrées, des habitants traumatisés et des pompiers épuisés. Au-delà des images spectaculaires et de l&#8217;émotion, une question s&#8217;impose désormais dans le débat public : la France est-elle réellement préparée aux catastrophes climatiques qui deviennent la nouvelle norme ? Pour les oppositions, la réponse est clairement non. Pour l&#8217;exécutif, les investissements engagés prouvent au contraire que l&#8217;État adapte progressivement ses moyens. Une chose est certaine : lorsque les flammes seront éteintes, le débat sur les priorités budgétaires, l&#8217;avenir des services publics et la préparation du pays aux crises climatiques ne fera sans doute que commencer.</p>
<p>L’article <a href="https://medianormandie.fr/2026/07/29/incendie-macron-politique-gironde/">Quand la France brûle, le bilan de Macron s&#8217;embrase</a> est apparu en premier sur <a href="https://medianormandie.fr">Media Normandie</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>Les flammes ravagent des milliers d&rsquo;hectares, des familles perdent tout, des pompiers s&rsquo;épuisent sur le front des incendies. Pendant que la France brûle, l&rsquo;exécutif ressort une communication désormais bien rodée : conseils de crise, déplacements présidentiels, vocabulaire martial et promesses de fermeté contre les incendiaires.</p>
<p>À Bordeaux, Emmanuel Macron a lancé : <em>« Cette bataille, on va la gagner ensemble. »</em> Une rhétorique qui rappelle inévitablement celle employée pendant la pandémie de Covid-19. Mais cette fois, le contexte politique a changé. Après près de neuf années à l&rsquo;Élysée, le chef de l&rsquo;État ne peut plus invoquer l&rsquo;héritage de ses prédécesseurs. C&rsquo;est son propre bilan qui est désormais interrogé.</p>
<h2><strong>Des crises qui révèlent toujours les mêmes failles</strong></h2>
<p>Pandémie, canicules, crise hospitalière, tensions dans la justice, difficultés de l&rsquo;Éducation nationale, aujourd&rsquo;hui incendies hors normes&#8230; À chaque catastrophe, une même critique revient : celle d&rsquo;un État dont les services publics seraient de plus en plus fragilisés face aux crises majeures.</p>
<p>Les pompiers incarnent une nouvelle fois cette réalité. Leur engagement est unanimement salué, mais derrière les hommages, les organisations syndicales dénoncent depuis des années un manque chronique de moyens, des effectifs sous tension, des équipements parfois vieillissants et des missions toujours plus nombreuses.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/aIuCuq84nBg?si=fQnzmSYoOJnfAjzo" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe><br />
Le courage des femmes et des hommes sur le terrain ne peut masquer indéfiniment les difficultés structurelles auxquelles ils sont confrontés.</p>
<h2><strong>La sécurité civile, parent pauvre des budgets ?</strong></h2>
<p>Le gouvernement met en avant une hausse importante des crédits consacrés à la sécurité civile depuis 2017. Ses opposants répondent que ces augmentations restent insuffisantes face à l&rsquo;explosion des risques liés au changement climatique.</p>
<p>Car dans les faits, la majeure partie du financement des services départementaux d&rsquo;incendie et de secours repose sur les collectivités locales, elles-mêmes confrontées à des contraintes budgétaires de plus en plus fortes.</p>
<p>Pendant que les interventions se multiplient, les dépenses augmentent et les besoins explosent. Les pompiers dénoncent notamment l&rsquo;alourdissement constant de leurs missions, notamment les transports sanitaires, qui mobilisent une grande partie de leurs effectifs sans compensation financière suffisante.</p>
<h2><strong>L&rsquo;austérité budgétaire dans le viseur</strong></h2>
<p>Pour de nombreux élus, associations et spécialistes des politiques publiques, les incendies mettent en lumière les conséquences de plusieurs décennies de réduction de la dépense publique.</p>
<p>Depuis la Révision générale des politiques publiques (RGPP) lancée en 2007, puis la Modernisation de l&rsquo;action publique (MAP), les réformes successives ont poursuivi un même objectif : réduire les dépenses de fonctionnement de l&rsquo;État.</p>
<p>Les détracteurs de cette stratégie estiment qu&rsquo;elle a progressivement affaibli les capacités d&rsquo;anticipation et de réaction des services publics, alors même que les crises climatiques deviennent plus fréquentes et plus intenses.</p>
<h2><strong>Des réformes sans véritable rupture</strong></h2>
<p>Le Beauvau de la sécurité civile devait ouvrir une nouvelle étape. Les professionnels attendaient une réforme ambitieuse du financement des secours, du renouvellement des matériels ou encore de la reconnaissance du volontariat.</p>
<p>À ce jour, plusieurs annonces ont été reportées ou revues à la baisse. Parmi les sujets régulièrement évoqués figurent la commande de nouveaux Canadair, l&rsquo;achat de retardants supplémentaires ou encore les mesures destinées à améliorer les droits des pompiers volontaires.</p>
<p>Pour les élus qui réclament une réforme de fond, l&rsquo;urgence climatique ne permet plus de repousser ces décisions.</p>
<h2><strong>Le climat, l&rsquo;angle mort ?</strong></h2>
<p>En 2022 déjà, Emmanuel Macron évoquait une crise climatique aux effets spectaculaires. Trois ans plus tard, les mégafeux semblent confirmer que ces événements extrêmes ne relèvent plus de l&rsquo;exception.</p>
<p>Pourtant, les critiques persistent : elles reprochent au gouvernement de privilégier une réponse sécuritaire et réactive plutôt qu&rsquo;une politique d&rsquo;anticipation à la hauteur des enjeux climatiques.</p>
<p>La question dépasse désormais la seule lutte contre les incendies. Elle concerne l&rsquo;adaptation du pays, la protection des forêts, le financement de la prévention et la capacité de l&rsquo;État à préparer les crises à venir.</p>
<h2><strong>Le débat sur le rôle du privé relancé</strong></h2>
<p>Autre sujet de controverse : la place croissante accordée au secteur privé dans de nombreux domaines traditionnellement assurés par les services publics.</p>
<p>Des associations et plusieurs parlementaires dénoncent une externalisation toujours plus importante de missions publiques, estimant que les investissements devraient prioritairement renforcer les capacités de l&rsquo;État et des collectivités.</p>
<p>À l&rsquo;inverse, le gouvernement défend régulièrement des partenariats public-privé qu&rsquo;il juge nécessaires pour accélérer certains projets.</p>
<h2><strong>L&rsquo;heure des comptes</strong></h2>
<p>Les incendies de l&rsquo;été 2026 laisseront derrière eux des milliers d&rsquo;hectares détruits, des exploitations sinistrées, des habitants traumatisés et des pompiers épuisés.</p>
<p>Au-delà des images spectaculaires et de l&rsquo;émotion, une question s&rsquo;impose désormais dans le débat public : la France est-elle réellement préparée aux catastrophes climatiques qui deviennent la nouvelle norme ?</p>
<p>Pour les oppositions, la réponse est clairement non. Pour l&rsquo;exécutif, les investissements engagés prouvent au contraire que l&rsquo;État adapte progressivement ses moyens.</p>
<p>Une chose est certaine : lorsque les flammes seront éteintes, le débat sur les priorités budgétaires, l&rsquo;avenir des services publics et la préparation du pays aux crises climatiques ne fera sans doute que commencer.</p>
<p>L’article <a href="https://medianormandie.fr/2026/07/29/incendie-macron-politique-gironde/">Quand la France brûle, le bilan de Macron s&#8217;embrase</a> est apparu en premier sur <a href="https://medianormandie.fr">Media Normandie</a>.</p>
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		<title>Rapport sur le modèle social : Emmanuel Macron veut-il verrouiller le débat avant 2027 ?</title>
		<link>https://medianormandie.fr/2026/07/17/rapport-sur-le-modele-social-emmanuel-macron-veut-il-verrouiller-le-debat-avant-2027/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Media Normandie]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Jul 2026 08:22:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Media Normandie]]></category>
		<category><![CDATA[Macron]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Presidentielle 2027]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>&#160; À dix-huit mois de l&#8217;élection présidentielle, Emmanuel Macron relance déjà la bataille des idées. En confiant à quatre experts une mission sur « l&#8217;avenir du modèle social français », avec une remise prévue en décembre 2026, le chef de l&#8217;État place un sujet explosif : retraites, protection sociale, finances publiques&#8230; au cœur de la future campagne. Le calendrier ne doit rien au hasard. Au moment où les candidats dévoileront leurs programmes, ce rapport pourrait peser lourd dans le débat public en définissant ce qui serait, ou non, économiquement « crédible ». Pour les détracteurs du président, il s&#8217;agit moins d&#8217;éclairer les Français que d&#8217;encadrer les termes mêmes de la discussion. Depuis 2017, Emmanuel Macron a fait de la compétitivité, de la réduction du coût du travail et de la maîtrise des dépenses publiques le fil conducteur de son action. Réforme du Code du travail, transformation de l&#8217;assurance chômage, réforme des retraites, baisse de certains prélèvements sur le capital : autant de mesures présentées par l&#8217;exécutif comme indispensables pour moderniser l&#8217;économie, mais dénoncées par ses opposants comme un recul continu de l&#8217;État social. Le choix des experts alimente également les critiques. Plusieurs ont occupé des fonctions au sein de l&#8217;appareil d&#8217;État ou sont associés à des courants économiques favorables aux réformes engagées depuis 2017. Les opposants y voient la garantie d&#8217;un rapport conforme à la ligne défendue par l&#8217;Élysée plutôt qu&#8217;un exercice de réflexion véritablement pluraliste. Au-delà du contenu, c&#8217;est la méthode qui est contestée. Pourquoi publier un rapport aussi stratégique en pleine montée de la campagne présidentielle ? Pour les critiques, cette initiative traduit la volonté d&#8217;influencer le débat avant même que les électeurs aient tranché, en donnant à certaines orientations l&#8217;apparence d&#8217;une évidence technique plutôt que celle d&#8217;un choix politique. Cette polémique renvoie à une question plus large : où s&#8217;arrête l&#8217;expertise et où commence la politique ? Derrière les tableaux budgétaires et les projections économiques se cachent toujours des arbitrages de société. Faut-il privilégier la compétitivité des entreprises ou renforcer les protections sociales ? Réduire la dépense publique ou investir davantage dans les services collectifs ? Ces choix relèvent avant tout du débat démocratique. À mesure que l&#8217;échéance de 2027 approche, une certitude s&#8217;impose : le modèle social français sera l&#8217;un des principaux champs de bataille politique. Et le rapport voulu par Emmanuel Macron pourrait bien devenir l&#8217;une des premières armes de cette confrontation. &#160;</p>
<p>L’article <a href="https://medianormandie.fr/2026/07/17/rapport-sur-le-modele-social-emmanuel-macron-veut-il-verrouiller-le-debat-avant-2027/">Rapport sur le modèle social : Emmanuel Macron veut-il verrouiller le débat avant 2027 ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://medianormandie.fr">Media Normandie</a>.</p>
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<h1></h1>
<p>À dix-huit mois de l&rsquo;élection présidentielle, Emmanuel Macron relance déjà la bataille des idées. En confiant à quatre experts une mission sur « l&rsquo;avenir du modèle social français », avec une remise prévue en décembre 2026, le chef de l&rsquo;État place un sujet explosif : retraites, protection sociale, finances publiques&#8230; au cœur de la future campagne.</p>
<p>Le calendrier ne doit rien au hasard. Au moment où les candidats dévoileront leurs programmes, ce rapport pourrait peser lourd dans le débat public en définissant ce qui serait, ou non, économiquement « crédible ». Pour les détracteurs du président, il s&rsquo;agit moins d&rsquo;éclairer les Français que d&rsquo;encadrer les termes mêmes de la discussion.</p>
<p>Depuis 2017, Emmanuel Macron a fait de la compétitivité, de la réduction du coût du travail et de la maîtrise des dépenses publiques le fil conducteur de son action. Réforme du Code du travail, transformation de l&rsquo;assurance chômage, réforme des retraites, baisse de certains prélèvements sur le capital : autant de mesures présentées par l&rsquo;exécutif comme indispensables pour moderniser l&rsquo;économie, mais dénoncées par ses opposants comme un recul continu de l&rsquo;État social.</p>
<p>Le choix des experts alimente également les critiques. Plusieurs ont occupé des fonctions au sein de l&rsquo;appareil d&rsquo;État ou sont associés à des courants économiques favorables aux réformes engagées depuis 2017. Les opposants y voient la garantie d&rsquo;un rapport conforme à la ligne défendue par l&rsquo;Élysée plutôt qu&rsquo;un exercice de réflexion véritablement pluraliste.</p>
<p>Au-delà du contenu, c&rsquo;est la méthode qui est contestée. Pourquoi publier un rapport aussi stratégique en pleine montée de la campagne présidentielle ? Pour les critiques, cette initiative traduit la volonté d&rsquo;influencer le débat avant même que les électeurs aient tranché, en donnant à certaines orientations l&rsquo;apparence d&rsquo;une évidence technique plutôt que celle d&rsquo;un choix politique.</p>
<p>Cette polémique renvoie à une question plus large : où s&rsquo;arrête l&rsquo;expertise et où commence la politique ? Derrière les tableaux budgétaires et les projections économiques se cachent toujours des arbitrages de société. Faut-il privilégier la compétitivité des entreprises ou renforcer les protections sociales ? Réduire la dépense publique ou investir davantage dans les services collectifs ? Ces choix relèvent avant tout du débat démocratique.</p>
<p>À mesure que l&rsquo;échéance de 2027 approche, une certitude s&rsquo;impose : le modèle social français sera l&rsquo;un des principaux champs de bataille politique. Et le rapport voulu par Emmanuel Macron pourrait bien devenir l&rsquo;une des premières armes de cette confrontation.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://medianormandie.fr/2026/07/17/rapport-sur-le-modele-social-emmanuel-macron-veut-il-verrouiller-le-debat-avant-2027/">Rapport sur le modèle social : Emmanuel Macron veut-il verrouiller le débat avant 2027 ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://medianormandie.fr">Media Normandie</a>.</p>
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		<title>Présidentielle 2027 : l&#8217;opposition invente un scandale, Macron n&#8217;avait pas le choix</title>
		<link>https://medianormandie.fr/2026/07/02/presidentielle-2027-lopposition-invente-un-scandale-macron-navait-pas-le-choix/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Media Normandie]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Jul 2026 14:58:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Media Normandie]]></category>
		<category><![CDATA[Macron]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il ne leur a fallu que quelques heures. À peine le calendrier de la présidentielle 2027 dévoilé, voilà une partie de la classe politique partie en chasse contre Emmanuel Macron. Nouveau procès, nouvelle polémique, nouvelles accusations de « manœuvre ». Comme si le chef de l&#8217;État avait personnellement dessiné le calendrier pour influencer le scrutin. Le second tour, fixé au 2 mai, au lendemain du 1er Mai, a déclenché une véritable compétition d&#8217;indignation. Bruno Retailleau dénonce une « stratégie du chaos ». Sébastien Chenu voit une « petite manœuvre ». Les syndicats dénoncent une attaque contre la Fête des travailleurs. À écouter les uns et les autres, Emmanuel Macron aurait encore trouvé le moyen de tirer les ficelles. Le problème, c&#8217;est que cette démonstration s&#8217;effondre dès qu&#8217;on ouvre&#8230; la Constitution. Car le président de la République ne disposait pas d&#8217;une infinité de possibilités. Les règles sont claires : avec une fin de mandat mi-mai 2027, seules deux fenêtres étaient juridiquement envisageables : 11 et 25 avril, ou 18 avril et 2 mai. Rien d&#8217;autre. Autrement dit, le fameux « scandale » repose sur une fiction. Les vacances scolaires rendaient les deux calendriers imparfaits. L&#8217;Élysée a retenu celui qui offre les meilleures chances de participation, avec un second tour organisé lorsque la quasi-totalité des électeurs auront retrouvé le chemin du retour. Difficile d&#8217;y voir le cerveau d&#8217;un stratège machiavélique. En réalité, quel que soit le choix arrêté, les critiques auraient été exactement les mêmes&#8230; ou presque. Si Emmanuel Macron avait retenu les dates des 11 et 25 avril, les mêmes responsables auraient crié à la manipulation, accusant l&#8217;exécutif de retarder les législatives pour priver son successeur de l&#8217;élan de la victoire présidentielle. La polémique n&#8217;attendait pas le calendrier ; elle attendait simplement une occasion d&#8217;exister. Reste un fait politique incontestable : ce calendrier permettra au futur président, quel qu&#8217;il soit, d&#8217;enchaîner plus rapidement avec d&#8217;éventuelles élections législatives et d&#8217;espérer transformer son succès présidentiel en majorité parlementaire. Ce n&#8217;est pas un privilège offert à un camp. C&#8217;est une conséquence mécanique de nos institutions. Au fond, cette affaire illustre une dérive devenue banale : avant même d&#8217;examiner les faits, certains préfèrent crier au complot. Le calendrier n&#8217;est plus un calendrier ; il devient une preuve. La Constitution n&#8217;est plus une contrainte ; elle devient un prétexte. À force de voir des calculs partout, l&#8217;opposition finit surtout par fabriquer des polémiques là où il n&#8217;y a, cette fois, qu&#8217;une réalité juridique et un choix entre deux mauvaises options. &#160; &#160; Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Vie-publique.fr (@viepubliquefr)</p>
<p>L’article <a href="https://medianormandie.fr/2026/07/02/presidentielle-2027-lopposition-invente-un-scandale-macron-navait-pas-le-choix/">Présidentielle 2027 : l&rsquo;opposition invente un scandale, Macron n&rsquo;avait pas le choix</a> est apparu en premier sur <a href="https://medianormandie.fr">Media Normandie</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1></h1>
<p>Il ne leur a fallu que quelques heures. À peine le calendrier de la présidentielle 2027 dévoilé, voilà une partie de la classe politique partie en chasse contre Emmanuel Macron. Nouveau procès, nouvelle polémique, nouvelles accusations de « manœuvre ». Comme si le chef de l&rsquo;État avait personnellement dessiné le calendrier pour influencer le scrutin.</p>
<p>Le second tour, fixé au <strong>2 mai</strong>, au lendemain du 1er Mai, a déclenché une véritable compétition d&rsquo;indignation. Bruno Retailleau dénonce une « stratégie du chaos ». Sébastien Chenu voit une « petite manœuvre ». Les syndicats dénoncent une attaque contre la Fête des travailleurs.</p>
<p>À écouter les uns et les autres, Emmanuel Macron aurait encore trouvé le moyen de tirer les ficelles.</p>
<p>Le problème, c&rsquo;est que cette démonstration s&rsquo;effondre dès qu&rsquo;on ouvre&#8230; la Constitution.</p>
<p>Car le président de la République ne disposait pas d&rsquo;une infinité de possibilités. Les règles sont claires : avec une fin de mandat mi-mai 2027, seules deux fenêtres étaient juridiquement envisageables : <strong>11 et 25 avril</strong>, ou <strong>18 avril et 2 mai</strong>. Rien d&rsquo;autre.</p>
<p>Autrement dit, le fameux « scandale » repose sur une fiction.</p>
<p>Les vacances scolaires rendaient les deux calendriers imparfaits. L&rsquo;Élysée a retenu celui qui offre les meilleures chances de participation, avec un second tour organisé lorsque la quasi-totalité des électeurs auront retrouvé le chemin du retour. Difficile d&rsquo;y voir le cerveau d&rsquo;un stratège machiavélique.</p>
<p>En réalité, quel que soit le choix arrêté, les critiques auraient été exactement les mêmes&#8230; ou presque.</p>
<p>Si Emmanuel Macron avait retenu les dates des 11 et 25 avril, les mêmes responsables auraient crié à la manipulation, accusant l&rsquo;exécutif de retarder les législatives pour priver son successeur de l&rsquo;élan de la victoire présidentielle. La polémique n&rsquo;attendait pas le calendrier ; elle attendait simplement une occasion d&rsquo;exister.</p>
<p>Reste un fait politique incontestable : ce calendrier permettra au futur président, quel qu&rsquo;il soit, d&rsquo;enchaîner plus rapidement avec d&rsquo;éventuelles élections législatives et d&rsquo;espérer transformer son succès présidentiel en majorité parlementaire. Ce n&rsquo;est pas un privilège offert à un camp. C&rsquo;est une conséquence mécanique de nos institutions.</p>
<p>Au fond, cette affaire illustre une dérive devenue banale : avant même d&rsquo;examiner les faits, certains préfèrent crier au complot. Le calendrier n&rsquo;est plus un calendrier ; il devient une preuve. La Constitution n&rsquo;est plus une contrainte ; elle devient un prétexte.</p>
<p>À force de voir des calculs partout, l&rsquo;opposition finit surtout par fabriquer des polémiques là où il n&rsquo;y a, cette fois, qu&rsquo;une réalité juridique et un choix entre deux mauvaises options.</p>
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<p style=" color:#c9c8cd; font-family:Arial,sans-serif; font-size:14px; line-height:17px; margin-bottom:0; margin-top:8px; overflow:hidden; padding:8px 0 7px; text-align:center; text-overflow:ellipsis; white-space:nowrap;"><a href="https://www.instagram.com/p/DaQfheil-O1/?utm_source=ig_embed&amp;utm_campaign=loading" style=" color:#c9c8cd; font-family:Arial,sans-serif; font-size:14px; font-style:normal; font-weight:normal; line-height:17px; text-decoration:none;" target="_blank">Une publication partagée par Vie-publique.fr (@viepubliquefr)</a></p>
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<p>L’article <a href="https://medianormandie.fr/2026/07/02/presidentielle-2027-lopposition-invente-un-scandale-macron-navait-pas-le-choix/">Présidentielle 2027 : l&rsquo;opposition invente un scandale, Macron n&rsquo;avait pas le choix</a> est apparu en premier sur <a href="https://medianormandie.fr">Media Normandie</a>.</p>
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		<title>Macron photographié à la boxe : pour ces coachs, c’est « un débutant qui tape au sac »</title>
		<link>https://medianormandie.fr/2024/03/24/macron-photographie-a-la-boxe-pour-ces-coachs-cest-un-debutant-qui-tape-au-sac/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Media Normandie]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 Mar 2024 08:50:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Media Normandie]]></category>
		<category><![CDATA[Boxe]]></category>
		<category><![CDATA[Macron]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>&#160; &#160; On a demandé à deux coachs de boxe pro de commenter les photos du président de la République publiées mercredi. Garanti sans langue de bois. « Dans sa posture, dans son attitude, on voit bien qu’Emmanuel Macron ne sait pas boxer », commente Isabelle Gaignon, coach de savate boxe française. Sous ses yeux : les deux photos du président de la République postées sur Instagram par sa photographe officielle, Soazig de la Moissonnière, le 20 mars. On y voit un chef de l’État avec des mitaines de boxe, le visage ridé par l’effort, taper sur un sac de boxe. Des clichés commentés, voire parfois moqués, sur les réseaux sociaux comme du côté de la classe politique. La députée écologiste Sandrine Rousseau a déploré l’utilisation de « codes virilistes jusqu’à l’overdose », tandis que Yannick Jadot a comparé les photos à celles parfois diffusées par Vladimir Poutine. Sur X, un aficionado de boxe commente : « C’est un amateur qui tape dans un sac avec grimace. » Que vaut vraiment la technique d’Emmanuel Macron sur le ring ? Pour mieux l’évaluer, Le HuffPost a demandé leur avis à deux professionnelles de la boxe. « Il y a quelque chose de pas naturel » Isabelle Gaignon est catégorique : ces photos ne font tout simplement « pas boxe ». « Prenez l’image de quelqu’un qui tape vraiment au sac, n’importe qui, ce n’est pas la même chose, la même intention, estime-t-elle. Là on voit que c’est posé, arrêté sur l’image, il y a quelque chose de pas naturel. S’il prend des cours particuliers, il faut qu’il change de coach. » Côté technique, les photos en révèlent assez pour que la coach puisse affirmer que « c’est un débutant qui tape au sac. Même s’il y met beaucoup d’énergie, il n’a pas de force : le poing n’est pas enfoncé dans le sac. La position verticale de la main n’est pas très juste, on ne voit pas la torsion du buste comme si c’était un crochet. On ne sent pas qu’il y a eu un mouvement avant, un pivot, un transfert d’appui… Ce n’est pas l’attitude de quelqu’un qui est confirmé. Après, il a le droit de boxer quand même ! » La suite ICI</p>
<p>L’article <a href="https://medianormandie.fr/2024/03/24/macron-photographie-a-la-boxe-pour-ces-coachs-cest-un-debutant-qui-tape-au-sac/">Macron photographié à la boxe : pour ces coachs, c’est « un débutant qui tape au sac »</a> est apparu en premier sur <a href="https://medianormandie.fr">Media Normandie</a>.</p>
]]></description>
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<figure style="width: 640px" class="wp-caption alignnone"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium" src="https://i0.wp.com/huffpost-focus.sirius.press/2024/03/21/0/6/1528/860/640/360/60/0/0be974d_1711040381105-macron-boxv2.png?resize=640%2C360&#038;ssl=1" width="640" height="360" /><figcaption class="wp-caption-text">Instagram &#8211; Soazig de la Moissonnière La photograhe photographe officielle d’Emmanuel Macron a posté sur Instagram deux photos du président de la République en train de s’entraîner à la boxe.</figcaption></figure>
<p>On a demandé à deux coachs de boxe pro de commenter les photos du président de la République publiées mercredi. Garanti sans langue de bois.</p>
<p>« Dans sa posture, dans son attitude, on voit bien qu’Emmanuel Macron ne sait pas boxer », commente Isabelle Gaignon, coach de savate boxe française. Sous ses yeux : les deux photos du président de la République postées sur Instagram par sa photographe officielle, Soazig de la Moissonnière, le 20 mars. On y voit un chef de l’État avec des mitaines de boxe, le visage ridé par l’effort, taper sur un sac de boxe.</p>
<p>Des clichés commentés, voire parfois moqués, sur les réseaux sociaux comme du côté de la classe politique. La députée écologiste Sandrine Rousseau a déploré l’utilisation de « codes virilistes jusqu’à l’overdose », tandis que Yannick Jadot a comparé les photos à celles parfois diffusées par Vladimir Poutine. Sur X, un aficionado de boxe commente : « C’est un amateur qui tape dans un sac avec grimace. »</p>
<p>Que vaut vraiment la technique d’Emmanuel Macron sur le ring ? Pour mieux l’évaluer, Le HuffPost a demandé leur avis à deux professionnelles de la boxe.<br />
« Il y a quelque chose de pas naturel »</p>
<p>Isabelle Gaignon est catégorique : ces photos ne font tout simplement « pas boxe ». « Prenez l’image de quelqu’un qui tape vraiment au sac, n’importe qui, ce n’est pas la même chose, la même intention, estime-t-elle. Là on voit que c’est posé, arrêté sur l’image, il y a quelque chose de pas naturel. S’il prend des cours particuliers, il faut qu’il change de coach. »</p>
<p>Côté technique, les photos en révèlent assez pour que la coach puisse affirmer que « c’est un débutant qui tape au sac. Même s’il y met beaucoup d’énergie, il n’a pas de force : le poing n’est pas enfoncé dans le sac. La position verticale de la main n’est pas très juste, on ne voit pas la torsion du buste comme si c’était un crochet. On ne sent pas qu’il y a eu un mouvement avant, un pivot, un transfert d’appui… Ce n’est pas l’attitude de quelqu’un qui est confirmé. Après, il a le droit de boxer quand même ! »</p>
<p><strong><a href="https://www.huffingtonpost.fr/life/article/macron-photographie-a-la-boxe-pour-ces-coachs-c-est-un-debutant-qui-tape-au-sac-clx1_231556.html">La suite ICI</a></strong></p>
<p>L’article <a href="https://medianormandie.fr/2024/03/24/macron-photographie-a-la-boxe-pour-ces-coachs-cest-un-debutant-qui-tape-au-sac/">Macron photographié à la boxe : pour ces coachs, c’est « un débutant qui tape au sac »</a> est apparu en premier sur <a href="https://medianormandie.fr">Media Normandie</a>.</p>
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		<title>Emmanuel Macron lie le destin de l’Ukraine à celui de la France</title>
		<link>https://medianormandie.fr/2024/03/15/emmanuel-macron-lie-le-destin-de-lukraine-a-celui-de-la-france/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Media Normandie]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Mar 2024 05:35:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Media Normandie]]></category>
		<category><![CDATA[Macron]]></category>
		<category><![CDATA[Russie]]></category>
		<category><![CDATA[Ukraine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>&#160; &#160; Durant plus de 36 minutes, le Président a insisté sur la nécessité d’empêcher la Russie de gagner en Ukraine, en mettant l’accent sur la gravité de la situation. Si vis pacem, para bellum. C’est bien dans le prolongement de cette locution latine, consistant à préparer la guerre pour s’assurer la paix, que le chef de l’État a placé son interview ce jeudi 14 mars aux JT de TF1 et de France 2. Un long entretien consacré à la guerre en Ukraine, au cours duquel le chef de l’État a martelé la nécessité de ne pas céder un pouce à la Russie de Vladimir Poutine. Le ton grave et le verbe martial, Emmanuel Macron a d’abord tenu à rassurer concernant l’évocation d’un envoi hypothétique de troupes au sol. « Jamais nous ne prendrons l’initiative », a-t-il déclaré d’emblée, précisant à plusieurs reprises qu’il n’était pas question de faire la guerre à la Russie. Pour autant, hors de question de s’interdire quoi que ce soit au regard de la gravité de la situation. « Aujourd’hui, pour avoir la paix en Ukraine, il ne faut pas être faible, et donc il nous faut lucidement regarder la situation et il nous faut, avec détermination, volonté, courage, dire que nous sommes prêts à atteindre les moyens pour atteindre notre objectif, qui est que la Russie ne gagne pas », a-t-il expliqué, assurant que l’invasion déclenchée par Vladimir Poutine est « existentielle pour notre Europe et pour la France ». « Notre sécurité est menacée » Pour appuyer son propos, le locataire de l’Élysée a promis un avenir noir en cas de victoire russe. « Si l’Ukraine tombe, c’est notre sécurité qui est menacée », a-t-il affirmé, estimant qu’il était illusoire d’espérer obtenir quoi que ce soit d’un dirigeant ayant bafoué ses engagements internationaux. « Qui pense que Poutine, qui n’a respecté aucune limite, s’arrêterait ? Est-ce que vous pensez que les Polonais, les Lituaniens, les Estoniens, les Roumains, les Bulgares pourraient une seconde rester en paix ? », a interrogé le chef des armées, plaidant pour l’instauration d’un rapport de force avec Vladimir Poutine. « La paix, ce n’est pas la capitulation de l’Ukraine », a-t-il insisté, allant jusqu’à citer Churchill pour étayer son analyse. Raison pour laquelle « nous devons dire que nous sommes prêts à répondre », sans pour autant franchir le seuil de cobelligérance. Sur le sujet, Emmanuel Macron a par ailleurs rappelé l’augmentation continue du budget des Armées depuis sa première élection en 2017. « Nous n’avons pas attendu 2022 pour être prêts », a-t-il assuré. Sur le plan politique, il a regretté la position exprimée au Parlement par ceux qui, du Rassemblement national à la France insoumise, ont choisi de ne pas soutenir l’accord de sécurité avec l’Ukraine, ou louvoient sur le niveau de l’engagement de la France. « Choisir de s’abstenir ou de voter contre un soutien à l’Ukraine, ce n’est pas choisir la paix, c’est choisir la défaite », a affirmé le chef de l’État, fustigeant également ceux qui « font le choix dès maintenant de dire : nous, nous avons des limites ». &#160; La suite ICI</p>
<p>L’article <a href="https://medianormandie.fr/2024/03/15/emmanuel-macron-lie-le-destin-de-lukraine-a-celui-de-la-france/">Emmanuel Macron lie le destin de l’Ukraine à celui de la France</a> est apparu en premier sur <a href="https://medianormandie.fr">Media Normandie</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<figure style="width: 640px" class="wp-caption alignnone"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" class="size-medium" src="https://i0.wp.com/huffpost-focus.sirius.press/2024/03/14/388/0/7456/4194/640/360/60/0/d427a90_1710446097217-000-34ll7ze.jpg?resize=640%2C360&#038;ssl=1" width="640" height="360" /><figcaption class="wp-caption-text">LUDOVIC MARIN / AFP Emmanuel Macron lors de son interview consacrée à la guerre en Ukraine ce jeudi 14 mars.</figcaption></figure>
<p>&nbsp;</p>
<p>Durant plus de 36 minutes, le Président a insisté sur la nécessité d’empêcher la Russie de gagner en Ukraine, en mettant l’accent sur la gravité de la situation.</p>
<p>Si vis pacem, para bellum. C’est bien dans le prolongement de cette locution latine, consistant à préparer la guerre pour s’assurer la paix, que le chef de l’État a placé son interview ce jeudi 14 mars aux JT de TF1 et de France 2. Un long entretien consacré à la guerre en Ukraine, au cours duquel le chef de l’État a martelé la nécessité de ne pas céder un pouce à la Russie de Vladimir Poutine. Le ton grave et le verbe martial, Emmanuel Macron a d’abord tenu à rassurer concernant l’évocation d’un envoi hypothétique de troupes au sol.</p>
<p>« Jamais nous ne prendrons l’initiative », a-t-il déclaré d’emblée, précisant à plusieurs reprises qu’il n’était pas question de faire la guerre à la Russie. Pour autant, hors de question de s’interdire quoi que ce soit au regard de la gravité de la situation. « Aujourd’hui, pour avoir la paix en Ukraine, il ne faut pas être faible, et donc il nous faut lucidement regarder la situation et il nous faut, avec détermination, volonté, courage, dire que nous sommes prêts à atteindre les moyens pour atteindre notre objectif, qui est que la Russie ne gagne pas », a-t-il expliqué, assurant que l’invasion déclenchée par Vladimir Poutine est « existentielle pour notre Europe et pour la France ».</p>
<p>« Notre sécurité est menacée »</p>
<p>Pour appuyer son propos, le locataire de l’Élysée a promis un avenir noir en cas de victoire russe. « Si l’Ukraine tombe, c’est notre sécurité qui est menacée », a-t-il affirmé, estimant qu’il était illusoire d’espérer obtenir quoi que ce soit d’un dirigeant ayant bafoué ses engagements internationaux. « Qui pense que Poutine, qui n’a respecté aucune limite, s’arrêterait ? Est-ce que vous pensez que les Polonais, les Lituaniens, les Estoniens, les Roumains, les Bulgares pourraient une seconde rester en paix ? », a interrogé le chef des armées, plaidant pour l’instauration d’un rapport de force avec Vladimir Poutine. « La paix, ce n’est pas la capitulation de l’Ukraine », a-t-il insisté, allant jusqu’à citer Churchill pour étayer son analyse.</p>
<p>Raison pour laquelle « nous devons dire que nous sommes prêts à répondre », sans pour autant franchir le seuil de cobelligérance. Sur le sujet, Emmanuel Macron a par ailleurs rappelé l’augmentation continue du budget des Armées depuis sa première élection en 2017. « Nous n’avons pas attendu 2022 pour être prêts », a-t-il assuré.</p>
<p>Sur le plan politique, il a regretté la position exprimée au Parlement par ceux qui, du Rassemblement national à la France insoumise, ont choisi de ne pas soutenir l’accord de sécurité avec l’Ukraine, ou louvoient sur le niveau de l’engagement de la France. « Choisir de s’abstenir ou de voter contre un soutien à l’Ukraine, ce n’est pas choisir la paix, c’est choisir la défaite », a affirmé le chef de l’État, fustigeant également ceux qui « font le choix dès maintenant de dire : nous, nous avons des limites ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://www.huffingtonpost.fr/politique/article/emmanuel-macron-aux-20-heures-le-chef-de-l-etat-lie-le-destin-de-l-ukraine-a-celui-de-la-france_231251.html"><strong>La suite ICI</strong></a></p>
<p>L’article <a href="https://medianormandie.fr/2024/03/15/emmanuel-macron-lie-le-destin-de-lukraine-a-celui-de-la-france/">Emmanuel Macron lie le destin de l’Ukraine à celui de la France</a> est apparu en premier sur <a href="https://medianormandie.fr">Media Normandie</a>.</p>
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		<title>Les déclarations « va-t-en-guerre » de Macron</title>
		<link>https://medianormandie.fr/2024/03/07/les-declarations-va-t-en-guerre-de-macron/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Media Normandie]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Mar 2024 16:57:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Media Normandie]]></category>
		<category><![CDATA[Macron]]></category>
		<category><![CDATA[Ukraine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>De Bardella à Tondelier en passant par Faure ou Ciotti, l’ensemble des dirigeants des partis d’opposition critiquent les déclarations « va-t-en-guerre » du chef de l’État. Manuel Bompard est ressorti de l’Élysée « avec plus d’inquiétude encore » qu’en y entrant ce jeudi 7 mars. Comme le numéro 1 des insoumis, plusieurs responsables de partis d’opposition, reçus par le chef de l’État pour aborder la guerre en Ukraine, expliquent leurs craintes face au discours offensif tenu par Emmanuel Macron. Selon plusieurs participants, le président de la République a effectivement expliqué aux dirigeants des partis représentés au Parlement qu’il n’y avait « aucune limite », « aucune ligne rouge » au soutien de la France à l’Ukraine dans la guerre contre la Russie. Un discours qui suscite la réprobation quasi unanime de ses opposants, une semaine après des déclarations déjà remarquées concernant la possibilité d’envoyer, un jour, des troupes au sol pour aider Kiev. Des écologistes à l’extrême droite, nombreux sont ceux à demander une forme de désescalade. « La guerre comme seul horizon » « Le président de la République ne semble pas vraiment prendre la mesure du risque que pourrait faire courir pour la France et le monde en général un entêtement dans cette voie militaire », a ainsi déploré le coordinateur national des insoumis Manuel Bompard, confirmant « l’isolement » du chef de l’État autour de la table. Dans le même esprit, le patron du parti communiste Fabien Roussel a fustigé, sur les réseaux sociaux, un changement de cap dans la stratégie française avec « la guerre comme seul horizon. » « La France doit prendre la tête d’une coalition pour une solution diplomatique », a-t-il exhorté. Mêmes craintes chez les écologistes. Leur cheffe, Marine Tondelier, juge « extrêmement inquiétant de voir un président de la République français qui explique, face à quelqu’un qui détient l’arme nucléaire que nous détenons nous-mêmes, qu’il faut montrer que nous sommes sans limite ». Un reproche qui reprend quelque peu celui de François Hollande. Reçu mercredi à l’Élysée, l’ancien président socialiste a rappelé sa doctrine quand il était au pouvoir : « Moins on en dit » en matière militaire, « mieux on agit ». « On a un président qui, malheureusement, comme toujours, joue » pour « instrumentaliser la guerre » et « aborder les élections européennes avec les habits d’un chef de guerre », a renchéri le premier secrétaire du PS Olivier Faure ce jeudi. « Inopportune, inappropriée, voire irresponsable » Dans ce contexte, il n’est pas étonnant de voir le Rassemblement national – souvent accusé de complaisance à l’égard du Kremlin et de Vladimir Poutine – se montrer lui aussi très critique quant aux récentes prises de parole du chef de l’État français. La suite ICI</p>
<p>L’article <a href="https://medianormandie.fr/2024/03/07/les-declarations-va-t-en-guerre-de-macron/">Les déclarations « va-t-en-guerre » de Macron</a> est apparu en premier sur <a href="https://medianormandie.fr">Media Normandie</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<figure style="width: 640px" class="wp-caption alignnone"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" class="size-medium" src="https://i0.wp.com/huffpost-focus.sirius.press/2024/01/17/31/0/7831/4404/640/360/60/0/2553899_1705494125481-000-34fg7qr.jpg?resize=640%2C360&#038;ssl=1" width="640" height="360" /><figcaption class="wp-caption-text">LUDOVIC MARIN / AFP À l’issue de la réunion à l’Élysée, les oppositions unanimement inquiètes du discours « sans limite » de Macron sur la guerre en Ukraine</figcaption></figure>
<p>De Bardella à Tondelier en passant par Faure ou Ciotti, l’ensemble des dirigeants des partis d’opposition critiquent les déclarations « va-t-en-guerre » du chef de l’État.</p>
<p>Manuel Bompard est ressorti de l’Élysée « avec plus d’inquiétude encore » qu’en y entrant ce jeudi 7 mars. Comme le numéro 1 des insoumis, plusieurs responsables de partis d’opposition, reçus par le chef de l’État pour aborder la guerre en Ukraine, expliquent leurs craintes face au discours offensif tenu par Emmanuel Macron.</p>
<p>Selon plusieurs participants, le président de la République a effectivement expliqué aux dirigeants des partis représentés au Parlement qu’il n’y avait « aucune limite », « aucune ligne rouge » au soutien de la France à l’Ukraine dans la guerre contre la Russie.</p>
<p>Un discours qui suscite la réprobation quasi unanime de ses opposants, une semaine après des déclarations déjà remarquées concernant la possibilité d’envoyer, un jour, des troupes au sol pour aider Kiev. Des écologistes à l’extrême droite, nombreux sont ceux à demander une forme de désescalade.<br />
« La guerre comme seul horizon »</p>
<p>« Le président de la République ne semble pas vraiment prendre la mesure du risque que pourrait faire courir pour la France et le monde en général un entêtement dans cette voie militaire », a ainsi déploré le coordinateur national des insoumis Manuel Bompard, confirmant « l’isolement » du chef de l’État autour de la table.<br />
Dans le même esprit, le patron du parti communiste Fabien Roussel a fustigé, sur les réseaux sociaux, un changement de cap dans la stratégie française avec « la guerre comme seul horizon. » « La France doit prendre la tête d’une coalition pour une solution diplomatique », a-t-il exhorté.<br />
Mêmes craintes chez les écologistes. Leur cheffe, Marine Tondelier, juge « extrêmement inquiétant de voir un président de la République français qui explique, face à quelqu’un qui détient l’arme nucléaire que nous détenons nous-mêmes, qu’il faut montrer que nous sommes sans limite ».</p>
<p>Un reproche qui reprend quelque peu celui de François Hollande. Reçu mercredi à l’Élysée, l’ancien président socialiste a rappelé sa doctrine quand il était au pouvoir : « Moins on en dit » en matière militaire, « mieux on agit ». « On a un président qui, malheureusement, comme toujours, joue » pour « instrumentaliser la guerre » et « aborder les élections européennes avec les habits d’un chef de guerre », a renchéri le premier secrétaire du PS Olivier Faure ce jeudi.<br />
« Inopportune, inappropriée, voire irresponsable »</p>
<p>Dans ce contexte, il n’est pas étonnant de voir le Rassemblement national – souvent accusé de complaisance à l’égard du Kremlin et de Vladimir Poutine – se montrer lui aussi très critique quant aux récentes prises de parole du chef de l’État français.</p>
<p><a href="https://www.huffingtonpost.fr/politique/article/guerre-en-ukraine-les-oppositions-inquietes-du-discours-sans-limite-que-macron-leur-a-tenu-a-l-elysee_230890.html"><strong>La suite ICI</strong></a></p>
<p>L’article <a href="https://medianormandie.fr/2024/03/07/les-declarations-va-t-en-guerre-de-macron/">Les déclarations « va-t-en-guerre » de Macron</a> est apparu en premier sur <a href="https://medianormandie.fr">Media Normandie</a>.</p>
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		<title>Macron : «Les smicards» préfèrent «la VOD» à «une alimentation plus saine»</title>
		<link>https://medianormandie.fr/2024/02/24/macron-les-smicards-preferent-la-vod-a-une-alimentation-plus-saine/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Media Normandie]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 Feb 2024 14:40:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Media Normandie]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Macron]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au jour d’ouverture du Salon de l’Agriculture, le quotidien régional «La Marseillaise» publie en une ce samedi 24 février une parole prêtée au Président lors d’une réunion avec le syndicat agricole Modef. L’Elysée les dément, une participante à la réunion maintient le fond du propos. Un timing millimétré. En pleine contestation du monde agricole, et alors que vient de s’ouvrir le Salon de l’Agriculture à Paris, le quotidien régional La Marseillaise, marqué à gauche, a décidé de publier en une, une citation choc prêtée au Président de la République, ce samedi 24 février. «Les smicards préfèrent téléphones et abonnements VOD plutôt qu’une alimentation saine», aurait persiflé Emmanuel Macron, le 15 février dernier à l’Elysée, lors d’une rencontre avec les représentants du Mouvement de défense des exploitants familiaux (Modef), un syndicat agricole de gauche. Le quotidien dénonce dans ses pages un «mépris de classe dont le chef de l’Etat est malheureusement coutumier», en référence à d’autres propos (publics, ceux-là) tenus par Emmanuel Macron depuis sa première élection en 2017, invitant par exemple un jeune chercheur d’emploi à «traverser la rue» pour trouver du travail, ou parlant des gares comme des lieux où se croisent «les gens qui réussissent et les gens qui ne sont rien», un propos qu’il avait plus tard déclaré regretter. Samedi, cependant, l’Elysée a catégoriquement démenti que les propos évoqués par le quotidien provençal aient effectivement été tenus. Ce dernier a toutefois maintenu son assertion : «La une de La Marseillaise de ce week-end a fait largement réagir», soutient sur X (ex-Twitter) le quotidien régional, qui indique que, malgré le démenti de l’Elysée, «le Modef maintient» sa version des faits. L’agenda du Président, disponible sur le site de l’Elysée, indique bien une réunion avec le Modef à la date du 15 février. La suite ICI</p>
<p>L’article <a href="https://medianormandie.fr/2024/02/24/macron-les-smicards-preferent-la-vod-a-une-alimentation-plus-saine/">Macron : «Les smicards» préfèrent «la VOD» à «une alimentation plus saine»</a> est apparu en premier sur <a href="https://medianormandie.fr">Media Normandie</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<figure style="width: 768px" class="wp-caption alignnone"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" class="size-medium" src="https://i0.wp.com/www.liberation.fr/resizer/ybnU3d1QYbSfr6P_L1STrlAADJM%3D/768x0/filters%3Aformat%28jpg%29%3Aquality%2870%29/cloudfront-eu-central-1.images.arcpublishing.com/liberation/2A77G75UPJDQJD62I2FSD5ASDA.jpg?resize=768%2C1061&#038;ssl=1" width="768" height="1061" /><figcaption class="wp-caption-text">La une de «La Marseillaise» de ce samedi 24 février.</figcaption></figure>
<p>Au jour d’ouverture du Salon de l’Agriculture, le quotidien régional «La Marseillaise» publie en une ce samedi 24 février une parole prêtée au Président lors d’une réunion avec le syndicat agricole Modef. L’Elysée les dément, une participante à la réunion maintient le fond du propos.</p>
<p>Un timing millimétré. En pleine contestation du monde agricole, et alors que vient de s’ouvrir le Salon de l’Agriculture à Paris, le quotidien régional La Marseillaise, marqué à gauche, a décidé de publier en une, une citation choc prêtée au Président de la République, ce samedi 24 février. «Les smicards préfèrent téléphones et abonnements VOD plutôt qu’une alimentation saine», aurait persiflé Emmanuel Macron, le 15 février dernier à l’Elysée, lors d’une rencontre avec les représentants du Mouvement de défense des exploitants familiaux (Modef), un syndicat agricole de gauche.</p>
<p>Le quotidien dénonce dans ses pages un «mépris de classe dont le chef de l’Etat est malheureusement coutumier», en référence à d’autres propos (publics, ceux-là) tenus par Emmanuel Macron depuis sa première élection en 2017, invitant par exemple un jeune chercheur d’emploi à «traverser la rue» pour trouver du travail, ou parlant des gares comme des lieux où se croisent «les gens qui réussissent et les gens qui ne sont rien», un propos qu’il avait plus tard déclaré regretter.</p>
<p>Samedi, cependant, l’Elysée a catégoriquement démenti que les propos évoqués par le quotidien provençal aient effectivement été tenus. Ce dernier a toutefois maintenu son assertion : «La une de La Marseillaise de ce week-end a fait largement réagir», soutient sur X (ex-Twitter) le quotidien régional, qui indique que, malgré le démenti de l’Elysée, «le Modef maintient» sa version des faits. L’agenda du Président, disponible sur le site de l’Elysée, indique bien une réunion avec le Modef à la date du 15 février.</p>
<p><a href="https://www.liberation.fr/politique/les-smicards-preferent-la-vod-a-une-alimentation-plus-saine-des-propos-rapportes-de-macron-font-polemique-20240224_NYM5LYJF5BATXFJF2A6MIVBAAE/"><strong>La suite ICI</strong></a></p>
<p>L’article <a href="https://medianormandie.fr/2024/02/24/macron-les-smicards-preferent-la-vod-a-une-alimentation-plus-saine/">Macron : «Les smicards» préfèrent «la VOD» à «une alimentation plus saine»</a> est apparu en premier sur <a href="https://medianormandie.fr">Media Normandie</a>.</p>
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		<title>Salon de l’agriculture : des manifestants forcent l’entrée pour rejoindre Emmanuel Macron, des CRS déployés</title>
		<link>https://medianormandie.fr/2024/02/24/salon-de-lagriculture-des-manifestants-forcent-lentree-pour-rejoindre-emmanuel-macron-des-crs-deployes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Media Normandie]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 Feb 2024 09:00:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Media Normandie]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Macron]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>&#160; Après des heurts entre les agriculteurs et les CRS déployés dans les allées, l’ouverture du Salon de l’agriculture a été retardée jusqu’à nouvel ordre. Avant même son ouverture officielle à 9h, la soixantième édition du Salon de l’agriculture commence de façon très mouvementée. En cause : l’arrivée à 8h d’Emmanuel Macron ce samedi 24 février dans un climat de tension, nourri depuis plusieurs semaines avec les manifestations agricoles. Les organisateurs ont finalement annoncé à 9h15 retarder l’ouverture jusqu’à nouvel ordre. Dans le même temps, Emmanuel Macron a fait des annonces à la presse. Le président, qui a finalement annulé hier son grand débat avec les agriculteurs, a fait son entrée en évitant son comité d’accueil pour se rendre dans une salle fermée. Dans cette pièce, il a rencontré les leaders des syndicats de la profession. Échaudées, des dizaines de manifestants, dont certains ont passé la nuit devant le salon pour accueillir le chef de l’État, ont forcé une grille pour entrer dans les lieux avant l’heure, ont constaté des journalistes de l’AFP. La suite ICI</p>
<p>L’article <a href="https://medianormandie.fr/2024/02/24/salon-de-lagriculture-des-manifestants-forcent-lentree-pour-rejoindre-emmanuel-macron-des-crs-deployes/">Salon de l’agriculture : des manifestants forcent l’entrée pour rejoindre Emmanuel Macron, des CRS déployés</a> est apparu en premier sur <a href="https://medianormandie.fr">Media Normandie</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<figure style="width: 640px" class="wp-caption alignnone"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" class="size-medium" src="https://i0.wp.com/huffpost-focus.sirius.press/2024/02/24/0/12/1203/677/640/360/60/0/c9107fd_1708760817001-capture-d-a-cran-2024-02-24-084615.png?resize=640%2C360&#038;ssl=1" width="640" height="360" /><figcaption class="wp-caption-text">Le HuffPost Salon de l’agriculture : des manifestants forcent l’entrée pour rejoindre Emmanuel Macron, des CRS déployés</figcaption></figure>
<p>&nbsp;</p>
<p>Après des heurts entre les agriculteurs et les CRS déployés dans les allées, l’ouverture du Salon de l’agriculture a été retardée jusqu’à nouvel ordre.</p>
<p>Avant même son ouverture officielle à 9h, la soixantième édition du Salon de l’agriculture commence de façon très mouvementée. En cause : l’arrivée à 8h d’Emmanuel Macron ce samedi 24 février dans un climat de tension, nourri depuis plusieurs semaines avec les manifestations agricoles. Les organisateurs ont finalement annoncé à 9h15 retarder l’ouverture jusqu’à nouvel ordre. Dans le même temps, Emmanuel Macron a fait des annonces à la presse.</p>
<p>Le président, qui a finalement annulé hier son grand débat avec les agriculteurs, a fait son entrée en évitant son comité d’accueil pour se rendre dans une salle fermée. Dans cette pièce, il a rencontré les leaders des syndicats de la profession. Échaudées, des dizaines de manifestants, dont certains ont passé la nuit devant le salon pour accueillir le chef de l’État, ont forcé une grille pour entrer dans les lieux avant l’heure, ont constaté des journalistes de l’AFP.</p>
<p><a href="https://www.huffingtonpost.fr/politique/video/salon-de-l-agriculture-des-manifestants-forcent-l-entree-pour-rejoindre-emmanuel-macron-des-crs-deployes_230237.html"><strong>La suite ICI</strong></a></p>
<p>L’article <a href="https://medianormandie.fr/2024/02/24/salon-de-lagriculture-des-manifestants-forcent-lentree-pour-rejoindre-emmanuel-macron-des-crs-deployes/">Salon de l’agriculture : des manifestants forcent l’entrée pour rejoindre Emmanuel Macron, des CRS déployés</a> est apparu en premier sur <a href="https://medianormandie.fr">Media Normandie</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>La composition complète du gouvernement de Gabriel Attal</title>
		<link>https://medianormandie.fr/2024/02/09/la-composition-complete-du-gouvernement-de-gabriel-attal/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Media Normandie]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Feb 2024 05:42:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Media Normandie]]></category>
		<category><![CDATA[Gabriel Attal]]></category>
		<category><![CDATA[Gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[Macron]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>&#160; Une vingtaine de ministres délégués et de secrétaires d’État ont rejoint ce jeudi les 14 ministres déjà en poste depuis le 11 janvier. Le gouvernement de Gabriel Attal est désormais au complet. Après des jours de tergiversation, Emmanuel Macron et son Premier ministre se sont accordés ce jeudi 8 février pour compléter l’équipe annoncée le 11 janvier. Une vingtaine de nouveaux noms ont été donnés. Conformément à ce qu’il a dit mercredi, François Bayrou n’en fait pas partie. Dans l’oeil du cyclone depuis sa nomination, Amélie Oudéa-Castera reste ministre des Sports et des Jeux olympiques mais elle quitte le ministère de l’Éducation où elle est remplacée par Nicole Belloubet. Aussi, cette annonce faite par un communiqué de l’Élysée est l’occasion d’adjoindre une quizaine de ministres délégués et secrétaires d’État aux 14 ministres en fonction depuis déjà un mois. Exemple auprès de Catherine Vautrin qui est à la tête d’un grand ministère du Travail, de la Santé et des Solidarités. Frédéric Valletoux (député Horizons) est nommé ainsi ministre délégué chargé de la Santé. Fadila Khattabi est reconduite au ministère chargée des personnes handicapées et hérité également de l’autonomie. Voici la liste des 34 ministres et secrétaites d’Etat Ministres : · Bruno Le Maire, ministre de l’Economie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et Numérique ; · Gérald Darmarin, ministre de l’Intérieur et des Outre-mer ; · Catherine Vautrin, ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités ; · Nicole Belloubet, ministre de l’Education nationale et de la Jeunesse ; · Marc Fesneau, ministre de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire ; · Rachida Dati, ministre de la Culture ; · Sébastien Lecornu, ministre des Armées ; · Éric Dupond-Moretti, garde des Sceaux, ministre de la Justice ; · Stéphane Séjourné, ministre de l’Europe et des Affaires étrangères ; · Christophe Béchu, ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires ; · Stanislas Guérini, ministre de la Transformation et de la Fonction publiques ; · Amélie Oudéa-Castéra, ministre des Sports et des Jeux Olympiques et Paralympiques ; · Sylvie Retailleau, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche ; La suite ICI</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<figure style="width: 640px" class="wp-caption alignnone"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" class="size-medium" src="https://i0.wp.com/huffpost-focus.sirius.press/2024/02/08/21/0/3119/1754/640/360/60/0/9a2cb28_1707394573336-000-34hv9ge.jpg?resize=640%2C360&#038;ssl=1" width="640" height="360" /><figcaption class="wp-caption-text">GONZALO FUENTES / AFP Emmanuel Macron et Gabriel Attal (ici lors de l’hommage aux victimes du Hamas) ont terminé le remaniement, le gouvernement est au complet.</figcaption></figure>
<p>Une vingtaine de ministres délégués et de secrétaires d’État ont rejoint ce jeudi les 14 ministres déjà en poste depuis le 11 janvier.</p>
<p>Le gouvernement de Gabriel Attal est désormais au complet. Après des jours de tergiversation, Emmanuel Macron et son Premier ministre se sont accordés ce jeudi 8 février pour compléter l’équipe annoncée le 11 janvier. Une vingtaine de nouveaux noms ont été donnés. Conformément à ce qu’il a dit mercredi, François Bayrou n’en fait pas partie.</p>
<p>Dans l’oeil du cyclone depuis sa nomination, Amélie Oudéa-Castera reste ministre des Sports et des Jeux olympiques mais elle quitte le ministère de l’Éducation où elle est remplacée par Nicole Belloubet.</p>
<p>Aussi, cette annonce faite par un communiqué de l’Élysée est l’occasion d’adjoindre une quizaine de ministres délégués et secrétaires d’État aux 14 ministres en fonction depuis déjà un mois. Exemple auprès de Catherine Vautrin qui est à la tête d’un grand ministère du Travail, de la Santé et des Solidarités. Frédéric Valletoux (député Horizons) est nommé ainsi ministre délégué chargé de la Santé. Fadila Khattabi est reconduite au ministère chargée des personnes handicapées et hérité également de l’autonomie.<br />
Voici la liste des 34 ministres et secrétaites d’Etat<br />
Ministres :</p>
<p>· Bruno Le Maire, ministre de l’Economie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et Numérique ;</p>
<p>· Gérald Darmarin, ministre de l’Intérieur et des Outre-mer ;</p>
<p>· Catherine Vautrin, ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités ;</p>
<p>· Nicole Belloubet, ministre de l’Education nationale et de la Jeunesse ;</p>
<p>· Marc Fesneau, ministre de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire ;</p>
<p>· Rachida Dati, ministre de la Culture ;</p>
<p>· Sébastien Lecornu, ministre des Armées ;</p>
<p>· Éric Dupond-Moretti, garde des Sceaux, ministre de la Justice ;</p>
<p>· Stéphane Séjourné, ministre de l’Europe et des Affaires étrangères ;</p>
<p>· Christophe Béchu, ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires ;</p>
<p>· Stanislas Guérini, ministre de la Transformation et de la Fonction publiques ;</p>
<p>· Amélie Oudéa-Castéra, ministre des Sports et des Jeux Olympiques et Paralympiques ;</p>
<p>· Sylvie Retailleau, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche ;</p>
<p><a href="https://www.huffingtonpost.fr/politique/article/remaniement-voici-la-composition-complete-du-gouvernement-de-gabriel-attal-avec-amelie-oudea-castera_229457.html"><strong>La suite ICI</strong></a></p>
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		<title>Amélie Oudéa-Castéra&#8230; encore une démonstration d’incompétence</title>
		<link>https://medianormandie.fr/2024/01/28/amelie-oudea-castera-encore-une-demonstration-dincompetence/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Media Normandie]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Jan 2024 14:17:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Media Normandie]]></category>
		<category><![CDATA[Amélie Oudéa-Castéra]]></category>
		<category><![CDATA[Collège]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La ministre Amélie Oudéa-Castéra a encore perdu une occasion de se taire&#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>La ministre Amélie Oudéa-Castéra a encore perdu une occasion de se taire&#8230;</p>
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