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		<title>Primaire enterrée, PS en miettes : la gauche offre l’aubaine à Mélenchon</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Media Normandie]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 10 May 2026 06:39:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Media Normandie]]></category>
		<category><![CDATA[Parti socialiste]]></category>
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					<description><![CDATA[À un an de la présidentielle, le Parti socialiste s’autodétruit. Déjà fragile, la primaire de la gauche vole en éclats. La faute à une guerre intestine qui voit Boris Vallaud claquer la porte. Pendant ce temps, Jean-Luc Mélenchon ricane. &#160; C’est un coup de tonnerre dans un ciel déjà bien menaçant. Annoncée comme l’ultime chance d’une gauche unie, la primaire prévue à l’automne vient de prendre un coup fatal. L’artisan de ce naufrage ? Le PS lui-même. Ou plutôt ce qu’il en reste : un champ de ruines où les cadres s’entredéchirent. Vendredi soir, Boris Vallaud, chef des députés socialistes, a claqué la porte de la direction. Motif : la « stratégie d’isolement et d’enlisement » d’Olivier Faure. Par la voix de son fidèle Alexandre Ouizille, il dénonce « une collégialité bâclée » et une « brutalisation » des instances. Traduction : le Premier secrétaire règne en solitaire, laissant son parti au bord de l’implosion. Résultat : Olivier Faure ne dispose plus d’aucune majorité. Chaque décision sera un combat. À commencer par la primaire qu’il défendait bec et ongles. Pourtant, mardi soir à la Bellevilloise, il affichait encore sa foi dans ce processus, entouré de François Ruffin, Marine Tondelier et Clémentine Autain. Mais l’image est trompeuse. Derrière le sourire de façade, le PS est un navire qui prend l’eau. Pourquoi cette primaire est déjà morte Boris Vallaud ne croit plus en ce mode de désignation. Lui qui prône une union allant de Raphaël Glucksmann à François Ruffin juge la primaire biaisée, inefficace, et se souvient des « trahisons » de 2017. Son credo : un « consensus organisé ». En coulisses, il tisse sa toile avec Yannick Jadot, Raphaël Glucksmann et Emmanuel Maurel. Leur projet : « Construire 2027 ». Mais pour ses détracteurs, c’est une machine à hisser Glucksmann à la présidentielle, en douce. Problème : l’aventure peine à décoller. À peine 18 000 signatures en ligne. Loin, très loin, des 240 000 de Jean-Luc Mélenchon ou des 121 000 de François Ruffin. La primaire ? Une illusion. Un seul vainqueur : Jean-Luc Mélenchon Pendant que la gauche se déchire sur un mode de scrutin qui n’aura même pas lieu, l’Insoumis, lui, avance. Déjà candidat, déjà lancé. Il arpente le pays, enchaîne les plateaux télé, moque les « divisions internes » et la « multitude » de prétendants. Sa punchline : « Chez nous c’est carré. Une équipe, un programme, un candidat. » L’horloge tourne. La présidentielle est dans moins d’un an. Et la gauche, une fois de plus, semble avoir oublié la seule chose qui compte : gagner. Pendant ce temps, Mélenchon se frotte les mains. Primaire enterrée, socialistes en morceaux. La gauche a trouvé son fossoyeur : elle-même. Mélenchon peut remercier le PS.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>À un an de la présidentielle, le Parti socialiste s’autodétruit. Déjà fragile, la primaire de la gauche vole en éclats. La faute à une guerre intestine qui voit Boris Vallaud claquer la porte. Pendant ce temps, Jean-Luc Mélenchon ricane.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>C’est un coup de tonnerre dans un ciel déjà bien menaçant. Annoncée comme l’ultime chance d’une gauche unie, la primaire prévue à l’automne vient de prendre un coup fatal. L’artisan de ce naufrage ? Le PS lui-même. Ou plutôt ce qu’il en reste : un champ de ruines où les cadres s’entredéchirent.</p>
<p>Vendredi soir, Boris Vallaud, chef des députés socialistes, a claqué la porte de la direction. Motif : la « stratégie d’isolement et d’enlisement » d’Olivier Faure. Par la voix de son fidèle Alexandre Ouizille, il dénonce « une collégialité bâclée » et une « brutalisation » des instances. Traduction : le Premier secrétaire règne en solitaire, laissant son parti au bord de l’implosion.</p>
<p>Résultat : Olivier Faure ne dispose plus d’aucune majorité. Chaque décision sera un combat. À commencer par la primaire qu’il défendait bec et ongles. Pourtant, mardi soir à la Bellevilloise, il affichait encore sa foi dans ce processus, entouré de François Ruffin, Marine Tondelier et Clémentine Autain. Mais l’image est trompeuse. Derrière le sourire de façade, le PS est un navire qui prend l’eau.</p>
<p>Pourquoi cette primaire est déjà morte</p>
<p>Boris Vallaud ne croit plus en ce mode de désignation. Lui qui prône une union allant de Raphaël Glucksmann à François Ruffin juge la primaire biaisée, inefficace, et se souvient des « trahisons » de 2017. Son credo : un « consensus organisé ». En coulisses, il tisse sa toile avec Yannick Jadot, Raphaël Glucksmann et Emmanuel Maurel. Leur projet : « Construire 2027 ». Mais pour ses détracteurs, c’est une machine à hisser Glucksmann à la présidentielle, en douce.</p>
<p>Problème : l’aventure peine à décoller. À peine 18 000 signatures en ligne. Loin, très loin, des 240 000 de Jean-Luc Mélenchon ou des 121 000 de François Ruffin. La primaire ? Une illusion.</p>
<p>Un seul vainqueur : Jean-Luc Mélenchon</p>
<p>Pendant que la gauche se déchire sur un mode de scrutin qui n’aura même pas lieu, l’Insoumis, lui, avance. Déjà candidat, déjà lancé. Il arpente le pays, enchaîne les plateaux télé, moque les « divisions internes » et la « multitude » de prétendants. Sa punchline : « Chez nous c’est carré. Une équipe, un programme, un candidat. »</p>
<p>L’horloge tourne. La présidentielle est dans moins d’un an. Et la gauche, une fois de plus, semble avoir oublié la seule chose qui compte : gagner. Pendant ce temps, Mélenchon se frotte les mains.</p>
<p>Primaire enterrée, socialistes en morceaux. La gauche a trouvé son fossoyeur : elle-même. Mélenchon peut remercier le PS.</p>
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		<title>Rien ne va plus au PS : la stratégie pour 2027 fait exploser le parti</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Media Normandie]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 09 May 2026 05:19:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Media Normandie]]></category>
		<category><![CDATA[Boris Vallaud]]></category>
		<category><![CDATA[Olivier Faure]]></category>
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					<description><![CDATA[Les tensions qui couvaient depuis des mois au Parti Socialiste prennent ce vendredi 8 mai une tournure de crise historique. Le torchon brûle définitivement entre le Premier secrétaire Olivier Faure et le président du groupe socialiste à l&#8217;Assemblée, Boris Vallaud. Ce dernier a officiellement claqué la porte de la direction, entraînant avec lui l&#8217;intégralité de son courant, soit 24 membres dont 21 secrétaires nationaux. La rupture est consommée. Dans un courrier adressé à Olivier Faure et que l&#8217;AFP a pu consulter en exclusivité, le sénateur Alexandre Ouizille, mandataire du courant de Boris Vallaud, ne mâche pas ses mots. Il dénonce une « collégialité bâclée », une « brutalisation du fonctionnement » des instances, et une « stratégie d&#8217;isolement et d&#8217;enlisement ». Le constat est cinglant : « Le plus souvent désormais tu décides seul. Le plus souvent en dehors des instances, de plus en plus rarement réunies. » L&#8217;accord politique scellé il y a un an après le congrès du PS est aujourd&#8217;hui en miettes. Arrivé troisième, Boris Vallaud avait choisi de se rallier à Olivier Faure pour lui permettre de conserver la tête du parti face à Nicolas Mayer-Rossignol. Un compromis qui impliquait, selon Alexandre Ouizille, « notre association étroite aux discussions stratégiques, dialogue et recherche permanente de compromis. » Une promesse restée lettre morte selon les frondeurs. La direction du PS a réagi vendredi par une déclaration lapidaire : « On ne construit rien de durable en brutalisant ses partenaires » de la gauche non-mélenchoniste. Avant d&#8217;ajouter : « Rien ne nous fera dévier de notre volonté de construire une solution de rassemblement crédible, solide et capable de gagner pour empêcher l&#8217;arrivée de l&#8217;extrême droite au pouvoir en 2027. » Mais le mal est fait. Derrière ce divorce, c&#8217;est bien la question de la stratégie présidentielle qui déchire le PS. Officiellement, le parti planche sur l&#8217;organisation d&#8217;une primaire avec les écologistes et d&#8217;autres formations. Une perspective rejetée par une partie des cadres, dont Boris Vallaud, qui a lancé une initiative parallèle avec Yannick Jadot et Raphaël Glucksmann. Leur objectif : élaborer d&#8217;abord « un projet commun » avant de désigner un candidat. Cette ligne distincte nourrit ouvertement les ambitions de Boris Vallaud. Le député des Landes, qui envisage désormais clairement d&#8217;être candidat à la présidentielle, vient d&#8217;ailleurs de publier un livre consacré à « la démarchandisation » de la société, thème qu&#8217;il présente comme un axe de reconquête pour la gauche. L&#8217;explosion du Parti Socialiste est désormais en plein jour. À moins de trois ans du scrutin suprême, le PS donne le spectacle d&#8217;une maison en flammes, déchirée entre la ligne Faure et les ambitions de Vallaud. La bataille pour l&#8217;Élysée est lancée, elle a déjà fait sa première victime : l&#8217;unité du parti.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="ds-markdown-paragraph">Les tensions qui couvaient depuis des mois au Parti Socialiste prennent ce vendredi 8 mai une tournure de crise historique. Le torchon brûle définitivement entre le Premier secrétaire Olivier Faure et le président du groupe socialiste à l&rsquo;Assemblée, Boris Vallaud. Ce dernier a officiellement claqué la porte de la direction, entraînant avec lui l&rsquo;intégralité de son courant, soit 24 membres dont 21 secrétaires nationaux. La rupture est consommée.</p>
<p class="ds-markdown-paragraph">Dans un courrier adressé à Olivier Faure et que l&rsquo;AFP a pu consulter en exclusivité, le sénateur Alexandre Ouizille, mandataire du courant de Boris Vallaud, ne mâche pas ses mots. Il dénonce une « collégialité bâclée », une « brutalisation du fonctionnement » des instances, et une « stratégie d&rsquo;isolement et d&rsquo;enlisement ». Le constat est cinglant : « Le plus souvent désormais tu décides seul. Le plus souvent en dehors des instances, de plus en plus rarement réunies. »</p>
<p class="ds-markdown-paragraph">L&rsquo;accord politique scellé il y a un an après le congrès du PS est aujourd&rsquo;hui en miettes. Arrivé troisième, Boris Vallaud avait choisi de se rallier à Olivier Faure pour lui permettre de conserver la tête du parti face à Nicolas Mayer-Rossignol. Un compromis qui impliquait, selon Alexandre Ouizille, « notre association étroite aux discussions stratégiques, dialogue et recherche permanente de compromis. » Une promesse restée lettre morte selon les frondeurs.</p>
<p class="ds-markdown-paragraph">La direction du PS a réagi vendredi par une déclaration lapidaire : « On ne construit rien de durable en brutalisant ses partenaires » de la gauche non-mélenchoniste. Avant d&rsquo;ajouter : « Rien ne nous fera dévier de notre volonté de construire une solution de rassemblement crédible, solide et capable de gagner pour empêcher l&rsquo;arrivée de l&rsquo;extrême droite au pouvoir en 2027. »</p>
<p class="ds-markdown-paragraph">Mais le mal est fait. Derrière ce divorce, c&rsquo;est bien la question de la stratégie présidentielle qui déchire le PS. Officiellement, le parti planche sur l&rsquo;organisation d&rsquo;une primaire avec les écologistes et d&rsquo;autres formations. Une perspective rejetée par une partie des cadres, dont Boris Vallaud, qui a lancé une initiative parallèle avec Yannick Jadot et Raphaël Glucksmann. Leur objectif : élaborer d&rsquo;abord « un projet commun » avant de désigner un candidat.</p>
<p class="ds-markdown-paragraph">Cette ligne distincte nourrit ouvertement les ambitions de Boris Vallaud. Le député des Landes, qui envisage désormais clairement d&rsquo;être candidat à la présidentielle, vient d&rsquo;ailleurs de publier un livre consacré à « la démarchandisation » de la société, thème qu&rsquo;il présente comme un axe de reconquête pour la gauche.</p>
<p class="ds-markdown-paragraph">L&rsquo;explosion du Parti Socialiste est désormais en plein jour. À moins de trois ans du scrutin suprême, le PS donne le spectacle d&rsquo;une maison en flammes, déchirée entre la ligne Faure et les ambitions de Vallaud. La bataille pour l&rsquo;Élysée est lancée, elle a déjà fait sa première victime : l&rsquo;unité du parti.</p>
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