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	<title>TikTok &#8211; Media Normandie</title>
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	<description>Evreuxnormandie, Deauville et Cie et L&#039;Oeil de Willy #Colors sur l&#039;Actu</description>
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	<title>TikTok &#8211; Media Normandie</title>
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		<title>Quand TikTok s’invite à Deauville : Pierre Painchaud et ses neveux affolent les réseaux</title>
		<link>https://medianormandie.fr/2026/04/22/quand-tiktok-sinvite-a-deauville-pierre-painchaud-et-ses-neveux-affolent-les-reseaux/</link>
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		<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 15:30:11 +0000</pubDate>
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		<title>Combattre son anorexie sur TikTok, entre bénéfices et dangers</title>
		<link>https://medianormandie.fr/2024/03/05/combattre-son-anorexie-sur-tiktok-entre-benefices-et-dangers/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Media Normandie]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Mar 2024 08:04:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Media Normandie]]></category>
		<category><![CDATA[Anorexie]]></category>
		<category><![CDATA[Fear Food Challenge]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[TikTok]]></category>
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					<description><![CDATA[&#160; Des personnes atteintes de troubles du comportement alimentaire filment leur Fear Food Challenge, se forçant à manger un aliment qu&#8217;elles s&#8217;interdisent. Ce n&#8217;est pas sans risques. En vidéo, Isaure Taillebois pioche un papier sur lequel est inscrit le nom d&#8217;un plat, l&#8217;achète et le déguste en donnant ses impressions: «J&#8217;avais juste oublié combien c&#8217;était bon.» Sur TikTok, des internautes utilisent le hashtag #FearFoodChallenge pour montrer certaines étapes de leur processus de guérison d&#8217;un trouble du comportement alimentaire (TCA), ou plus précisément d&#8217;anorexie mentale. Elles (ce sont majoritairement des femmes) listent des aliments qui leur font peur, se mettent au défi d&#8217;en manger un, sélectionné au hasard, puis se filment en train de le déguster. «Quand on est atteint d&#8217;anorexie mentale, la nourriture devient notre ennemie, on en vient à développer une peur de la nourriture», confie l&#8217;étudiante de 24 ans qui a débuté sur TikTok avec des vidéos d&#8217;illustration, et s&#8217;est mise au printemps 2023 à poster des recettes et documenter ses progrès face à cette maladie qui se traduit par une perte d&#8217;appétit et une incapacité à voir sa propre maigreur. «C&#8217;est une peur irrationnelle. Quelqu&#8217;un qui ne l&#8217;a pas se dit que c&#8217;est absurde. Mais une peur, ça ne s&#8217;explique pas», précise-t-elle en faisant la comparaison avec une phobie de l&#8217;avion ou une peur du noir. Dans le but de se «réconcilier avec la nourriture», elle a listé les aliments qu&#8217;elle ne mangeait plus, aidée de sa petite sœur, et a rempli un «tiroir à fear food» avec ces papiers. Elle en tirait un par jour, car selon elle, le hasard est le meilleur moyen de s&#8217;imposer à consommer l&#8217;aliment: «Quand on a peur de quelque chose, on ne se sent jamais prêt à l&#8217;affronter.» C&#8217;est lorsque sa sœur est partie en vacances qu&#8217;Isaure s&#8217;est rendu compte que continuer ce défi toute seule était difficile. «Donc j&#8217;ai commencé à partager ça sur TikTok. […] C&#8217;était une manière de trouver une forme de soutien auprès des gens. […] Je le faisais pour moi, pour me sentir moins seule.» Sa vidéo Fear Food Challenge la plus regardée dépasse 474.000 vues. En commentaires comme en messages privés, elle dit avoir «été étonnée de trouver autant de soutiens»: «Ça m&#8217;a fait du bien de partager ça.» Après quelques mois, elle a estimé avoir progressé suffisamment face à ses peurs alimentaires pour ne plus avoir besoin de ce challenge. La suite ICI]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<figure style="width: 1200px" class="wp-caption alignnone"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium" src="https://i0.wp.com/www.slate.fr/uploads/store/story_266028/large_landscape_266028.jpg?resize=960%2C540&#038;ssl=1" width="960" height="540" /><figcaption class="wp-caption-text">Les tiktokeuses prenant part au Fear Food Challenge se mettent au défi de manger un aliment qui leur fait peur, puis se filment en train de le déguster. | Jarritos Mexican Soda via Unsplash</figcaption></figure>
<p>&nbsp;</p>
<p>Des personnes atteintes de troubles du comportement alimentaire filment leur Fear Food Challenge, se forçant à manger un aliment qu&rsquo;elles s&rsquo;interdisent. Ce n&rsquo;est pas sans risques.</p>
<p>En vidéo, Isaure Taillebois pioche un papier sur lequel est inscrit le nom d&rsquo;un plat, l&rsquo;achète et le déguste en donnant ses impressions: «J&rsquo;avais juste oublié combien c&rsquo;était bon.» Sur TikTok, des internautes utilisent le hashtag #FearFoodChallenge pour montrer certaines étapes de leur processus de guérison d&rsquo;un trouble du comportement alimentaire (TCA), ou plus précisément d&rsquo;anorexie mentale. Elles (ce sont majoritairement des femmes) listent des aliments qui leur font peur, se mettent au défi d&rsquo;en manger un, sélectionné au hasard, puis se filment en train de le déguster.</p>
<p>«Quand on est atteint d&rsquo;anorexie mentale, la nourriture devient notre ennemie, on en vient à développer une peur de la nourriture», confie l&rsquo;étudiante de 24 ans qui a débuté sur TikTok avec des vidéos d&rsquo;illustration, et s&rsquo;est mise au printemps 2023 à poster des recettes et documenter ses progrès face à cette maladie qui se traduit par une perte d&rsquo;appétit et une incapacité à voir sa propre maigreur. «C&rsquo;est une peur irrationnelle. Quelqu&rsquo;un qui ne l&rsquo;a pas se dit que c&rsquo;est absurde. Mais une peur, ça ne s&rsquo;explique pas», précise-t-elle en faisant la comparaison avec une phobie de l&rsquo;avion ou une peur du noir.</p>
<p>Dans le but de se «réconcilier avec la nourriture», elle a listé les aliments qu&rsquo;elle ne mangeait plus, aidée de sa petite sœur, et a rempli un «tiroir à fear food» avec ces papiers. Elle en tirait un par jour, car selon elle, le hasard est le meilleur moyen de s&rsquo;imposer à consommer l&rsquo;aliment: «Quand on a peur de quelque chose, on ne se sent jamais prêt à l&rsquo;affronter.»</p>
<p>C&rsquo;est lorsque sa sœur est partie en vacances qu&rsquo;Isaure s&rsquo;est rendu compte que continuer ce défi toute seule était difficile. «Donc j&rsquo;ai commencé à partager ça sur TikTok. […] C&rsquo;était une manière de trouver une forme de soutien auprès des gens. […] Je le faisais pour moi, pour me sentir moins seule.» Sa vidéo Fear Food Challenge la plus regardée dépasse 474.000 vues. En commentaires comme en messages privés, elle dit avoir «été étonnée de trouver autant de soutiens»: «Ça m&rsquo;a fait du bien de partager ça.» Après quelques mois, elle a estimé avoir progressé suffisamment face à ses peurs alimentaires pour ne plus avoir besoin de ce challenge.</p>
<p><a href="https://www.slate.fr/story/266028/fear-food-challenge-anorexie-troubles-comportement-alimentaire-tca-partager-tiktok-tiktokeuses-videos-maladie"><strong>La suite ICI</strong></a></p>
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		<title>TikTok : Des parents filment leurs enfants dire des gros mots, et c’est un problème</title>
		<link>https://medianormandie.fr/2024/02/29/tiktok-des-parents-filment-leurs-enfants-dire-des-gros-mots-et-cest-un-probleme/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Media Normandie]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Feb 2024 16:18:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Media Normandie]]></category>
		<category><![CDATA[Enfants]]></category>
		<category><![CDATA[TikTok]]></category>
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					<description><![CDATA[&#160; Ce défi TikTok consiste à laisser son enfant dire des injures face à la caméra. Mais il peut aussi avoir une mauvaise influence sur l’éducation de l’enfant C’est la énième tendance à la mode sur TikTok. Et une nouvelle fois, elle implique des parents qui diffusent des images de leurs enfants. Ce défi qui a émergé durant le mois de février consiste à inviter sa progéniture dire des gros mots face à la caméra, sans craindre de se faire gronder. Ce qui n’est pas sans conséquence. Sur ces vidéos, le parent explique dans un premier temps le concept à son enfant, dont l’âge ne semble pas excéder cinq ou six ans : il a une minute pour dire autant de gros mots qu’il connaît face à la caméra. L’adulte lui promet qu’il ne sera, cette fois-ci, pas réprimandé, avant de sortir de la pièce. L’enfant paraît alors amusé, mais aussi surpris, voire interloqué, et s’élance seul. Les jurons entendus sont souvent « merde » ou « putain », parfois prononcés à voix basse, comme si l’enfant ne voulait pas que l’adulte l’entende depuis derrière la porte. « Ce sont des gros mots du quotidien des parents », analyse Virginie Piccardi, une psychologue spécialisée en psychologie de l’enfant que nous avons contactée. Certaines de ces vidéos, qui apparaissent lorsque l’on recherche les mots-clefs « gros mots » et « enfants » sur TikTok, ont été vues plusieurs millions de fois. La présidente de l’association La Voix de l’Enfant, Martine Brousse, que Le HuffPost a interrogé, dénonce « une manipulation et une utilisation de l’enfant par les parents ». « On peut même s’interroger si ce n’est pas lui porter atteinte », insiste-t-elle. Car si ces vidéos peuvent prêter à sourire, elles ont aussi des éventuelles incidences pour dans le développement de l’enfant, et peuvent même le mettre en danger. Rapport aux parents L’éducation de l’enfant et sa relation à ses parents peuvent en effet être affectées par la publication de ces contenus, où l’enfant semble transgresser les règles habituelles de son éducation. « Ce qui me gêne dans ce défi, c’est que l’ordre donné par le parent est de ne pas respecter la consigne habituelle. C’est l’exception [dire des gros mots, ndlr] qui confirme la règle [ne pas en dire, ndlr] », alerte Virginie Piccardi. La suite ICI]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<figure style="width: 640px" class="wp-caption alignnone"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" class="size-medium" src="https://i0.wp.com/huffpost-focus.sirius.press/2024/02/29/11/0/6429/3616/640/360/60/0/af121ed_1709213775900-gettyimages-1725614039.jpg?resize=640%2C360&#038;ssl=1" width="640" height="360" /><figcaption class="wp-caption-text">Photo by Alex Tihonov / Getty Images Poster des images de ses enfants sur les réseaux sociaux, c’est prendre le risque que ces images soient détournées.</figcaption></figure>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ce défi TikTok consiste à laisser son enfant dire des injures face à la caméra. Mais il peut aussi avoir une mauvaise influence sur l’éducation de l’enfant</p>
<p>C’est la énième tendance à la mode sur TikTok. Et une nouvelle fois, elle implique des parents qui diffusent des images de leurs enfants. Ce défi qui a émergé durant le mois de février consiste à inviter sa progéniture dire des gros mots face à la caméra, sans craindre de se faire gronder. Ce qui n’est pas sans conséquence.<br />
Sur ces vidéos, le parent explique dans un premier temps le concept à son enfant, dont l’âge ne semble pas excéder cinq ou six ans : il a une minute pour dire autant de gros mots qu’il connaît face à la caméra. L’adulte lui promet qu’il ne sera, cette fois-ci, pas réprimandé, avant de sortir de la pièce. L’enfant paraît alors amusé, mais aussi surpris, voire interloqué, et s’élance seul. Les jurons entendus sont souvent « merde » ou « putain », parfois prononcés à voix basse, comme si l’enfant ne voulait pas que l’adulte l’entende depuis derrière la porte.</p>
<p>« Ce sont des gros mots du quotidien des parents », analyse Virginie Piccardi, une psychologue spécialisée en psychologie de l’enfant que nous avons contactée. Certaines de ces vidéos, qui apparaissent lorsque l’on recherche les mots-clefs « gros mots » et « enfants » sur TikTok, ont été vues plusieurs millions de fois.</p>
<p>La présidente de l’association La Voix de l’Enfant, Martine Brousse, que Le HuffPost a interrogé, dénonce « une manipulation et une utilisation de l’enfant par les parents ». « On peut même s’interroger si ce n’est pas lui porter atteinte », insiste-t-elle. Car si ces vidéos peuvent prêter à sourire, elles ont aussi des éventuelles incidences pour dans le développement de l’enfant, et peuvent même le mettre en danger.<br />
Rapport aux parents</p>
<p>L’éducation de l’enfant et sa relation à ses parents peuvent en effet être affectées par la publication de ces contenus, où l’enfant semble transgresser les règles habituelles de son éducation. « Ce qui me gêne dans ce défi, c’est que l’ordre donné par le parent est de ne pas respecter la consigne habituelle. C’est l’exception [dire des gros mots, ndlr] qui confirme la règle [ne pas en dire, ndlr] », alerte Virginie Piccardi.</p>
<p><a href="https://www.huffingtonpost.fr/life/article/sur-tiktok-des-parents-filment-leurs-enfants-dire-des-gros-mots-et-c-est-un-probleme_230435.html"><strong>La suite ICI</strong></a></p>
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		<title>Les « in » et « out » ont les faveurs des réseaux sociaux</title>
		<link>https://medianormandie.fr/2024/01/05/les-in-et-out-ont-les-faveurs-des-reseaux-sociaux/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Media Normandie]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Jan 2024 07:53:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Media Normandie]]></category>
		<category><![CDATA[TikTok]]></category>
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					<description><![CDATA[&#160; Sur TikTok, la génération Z réinvente les bonnes résolutions et les remplace par des « in » et des « out ». Des aspirations pour 2024 qui prédisent une année plutôt casanière. Exit bonnes résolutions. Les engagements de début d’année s’appellent désormais les « in » et les « out », pour désigner ce qu’on veut « dans sa vie » et « hors de sa vie ». Du moins, c’est comme ça qu’on les appelle sur les réseaux sociaux, où influenceurs et utilisateurs affichent, depuis la fin décembre, les listes de ce qu’ils souhaitent cultiver ou oublier en 2024. Des modes vestimentaires aux changements d’habitudes, cette version alternative des résolutions de janvier a le mérite d’être plus légère que les traditionnels objectifs un peu rigides. Elle témoigne aussi des aspirations d’une jeunesse tournée vers le développement personnel. La suite ICI]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium" src="https://i0.wp.com/huffpost-focus.sirius.press/2024/01/04/0/0/4000/2250/640/360/60/0/61a2ed4_1704383902852-gettyimages-1677951286.jpg?resize=640%2C360&#038;ssl=1" alt="Plutôt que de se promettre des montagnes, les « in/out » mélangent les habituelles bonnes résolutions avec des prédictions sur ce qui sera cool ou non en 2024. " width="640" height="360" /></p>
<p>Sur TikTok, la génération Z réinvente les bonnes résolutions et les remplace par des « in » et des « out ». Des aspirations pour 2024 qui prédisent une année plutôt casanière.</p>
<p>Exit bonnes résolutions. Les engagements de début d’année s’appellent désormais les « in » et les « out », pour désigner ce qu’on veut « dans sa vie » et « hors de sa vie ». Du moins, c’est comme ça qu’on les appelle sur les réseaux sociaux, où influenceurs et utilisateurs affichent, depuis la fin décembre, les listes de ce qu’ils souhaitent cultiver ou oublier en 2024.</p>
<p>Des modes vestimentaires aux changements d’habitudes, cette version alternative des résolutions de janvier a le mérite d’être plus légère que les traditionnels objectifs un peu rigides. Elle témoigne aussi des aspirations d’une jeunesse tournée vers le développement personnel.</p>
<p><a href="https://www.huffingtonpost.fr/life/article/plutot-que-les-bonnes-resolutions-les-in-et-out-ont-les-faveurs-des-reseaux-sociaux_227862.html"><strong>La suite ICI</strong></a></p>
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