Le souffle de Zao Wou-ki s’expose aux Franciscaines de Deauville

 

« Hommage à Françoise », Zao Wou-ki, 2003, tryptique, huile sur toile, collection particulière – Photo Denis Bouchard © ADAGP, Paris, 2024

Dans ce nouvel épisode, Marie Sorbier nous emmène découvrir l’exposition « Zao Wou-Ki, les allées d’un autre monde » consacrée au peintre franco-chinois et qui vient d’ouvrir ses portes aux Franciscaines de Deauville.

Après nous avoir fait visiter l’exposition consacrée au photographe Weegee à la Fondation Henri Cartier-Bresson à Paris, Marie Sorbier nous emmène aux Franciscaines de Deauville dans le Calvados pour nous faire découvrir l’exposition Zao Wou-Ki, les allées d’un autre monde. Cette dernière se concentre sur les vingts dernières années de création du peintre franco-chinois et propose une immersion dans l’œuvre de celui qui a réussi mieux que quiconque à mêler dans son art traditions chinoises et occidentales.

Car si Zao Wou-Ki a vécu une majeure partie de sa vie en France, c’est à Pékin qu’il voit le jour en 1920 dans une grande famille de lettrés. Il se destine rapidement à la peinture et intègre une école d’art dans laquelle il va découvrir l’art occidental. Il décidera des années plus tard, alors qu’il est professeur, de rejoindre la France et de s’installer à Paris. Il a alors 28 ans et cherche à se confronter à l’art occidental, notamment aux œuvres impressionnistes qui l’ont beaucoup marqué par leurs couleurs comme le raconte Gilles Chazal, le commissaire de l’exposition : « Zao Wou-Ki considérait que l’art chinois était un peu sclérosé et qu’il fallait le renouveler et qu’une des possibilités de renouvellement venait du regard et de l’intérêt pour l’art occidental. (…) Il était stimulé par le fait que les impressionnistes ont regardé les paysages, mais sont sortis d’une approche trop académique pour générer une approche beaucoup plus sensible. C’est cette vie que l’on sent chez les peintres impressionnistes qu’il a poussé encore plus loin en allant au-delà de la réalité visible. »
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