Et pendant ce temps, à Gaza, on meurt pour un sac de farine

Et pendant ce temps, à Gaza, on meurt pour un sac de farine.
Il y a des phrases qu’on ne devrait jamais avoir à écrire. Celle-ci en fait partie.
Et pourtant, c’est bien ce que l’ONU dénonce : des centaines de Palestiniens abattus alors qu’ils tentaient simplement de se nourrir, de survivre. Des civils tués près des convois humanitaires, aux portes des centres de distribution, pour avoir espéré du pain, un sac de farine. Ce n’est plus une guerre : c’est une faillite morale.
L’Union européenne parle d’actions « indéfendables ». Le Haut-Commissaire aux droits de l’homme parle de « cauchemar qui s’aggrave ». L’Église, des actes « moralement inacceptables ». Mais les mots ne suffisent plus. Gaza étouffe. Gaza saigne. Gaza meurt dans l’indifférence ou la paralysie.
88 % du territoire est sous ordre d’évacuation ou militarisé. Où fuir ? Où vivre ? Où espérer ?
Combien de temps encore allons-nous tolérer l’intolérable ? Combien de rapports, de mises en garde, de déclarations indignées avant que la communauté internationale prenne enfin ses responsabilités ?
Il ne s’agit plus de politique. Il s’agit d’humanité.
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