L’été : la grande kermesse du non-sens

Chaque année, il revient, l’été, cette saison qui sent la sueur chaude, le plastique fondu et l’orgueil touristique. Les plages se couvrent de corps rougis façon homard vapeur, les villes se vident de leurs habitants mais s’emplissent de hordes en short cherchant le selfie parfait devant une église dont ils ignorent le nom.
On transpire debout, assis, couché, parfois même en rêvant. L’ombre coûte plus cher que l’or, et le bitume fond comme la volonté d’aller travailler.
Pendant ce temps, Instagram se gave d’images : mer tiède, cocktails sponsorisés, sourires figés. Personne ne regarde vraiment le paysage, mais tout le monde le photographie. Et moi, j’attends octobre, ce mois où l’air mord un peu, où le ciel s’assombrit… et où les touristes hibernent enfin.
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