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	<title>Media Normandie, auteur/autrice sur Media Normandie</title>
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		<title>Édouard Philippe, la « droite sociale »… avec un sérieux goût de droite tout court</title>
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		<pubDate>Mon, 31 Aug 2026 15:35:09 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>&#160; &#160;     Une baraque à frites, quelques bières, Gérald Darmanin en renfort et un discours soigneusement emballé dans du papier « social » : Édouard Philippe a lancé sa rentrée politique dimanche à Tourcoing. Mais derrière les grands mots  « populaire », « gaulliste », « sociale »&#8230; le contenu, lui, penche nettement à droite. Très nettement. Après avoir débattu avec François Hollande la veille à Sens, l’ancien Premier ministre a retrouvé Gérald Darmanin à Tourcoing. Objectif affiché : donner à sa candidature une petite touche sociale et populaire. Une opération de communication bien huilée, où la frite sert presque de décor idéologique. Il y a vraiment des gens qui vont avoir envie de voter pour Édouard Philippe après l’avoir vu servir des frites ? #EdouardPhilippe pic.twitter.com/AKbeKjyBRZ — PLAN B (@zairker) August 30, 2026 Car Édouard Philippe veut rassembler. La droite, le centre, les macronistes… et pourquoi pas quelques sociaux-démocrates égarés en chemin. Mais pas question, surtout, de renier son socle électoral. Et c’est là que le vernis commence à craquer. La « droite sociale », version Philippe-Darmanin Gérald Darmanin est présenté comme celui capable d’apporter à Édouard Philippe cette fameuse « fibre sociale » qui lui ferait défaut. À Tourcoing, le garde des Sceaux a donc sorti les mots qui vont bien : « les plus fragiles », « les gens issus de l’immigration », les Français qui travaillent et qui doivent être respectés. Une séquence presque parfaite. Presque. Parce que derrière cette opération séduction, les convergences entre les deux hommes sont finalement beaucoup plus nombreuses que leurs divergences. Sur l’immigration ? Édouard Philippe refuse le moratoire général de trois ans proposé par Gérald Darmanin, mais promet une ligne « extrêmement ferme ». Sur les retraites ? Là encore, le discours se veut prudent, mais l’objectif reste clair : travailler plus longtemps, avec la perspective d’un âge de départ différencié. Sur les dépenses sociales ? Édouard Philippe a déjà relancé le débat sur les arrêts de travail et sur ce qu’il considère comme les dérives du système. Bref, la « fibre sociale » est bien là. Mais elle semble surtout servir à emballer un programme qui, sur plusieurs sujets majeurs, assume une orientation très à droite. La frite, la bière… et l’austérité en arrière-plan À Tourcoing, tout était fait pour donner une image populaire : baraque à frites, verres de bière, références à Gérard Jugnot et aux grands principes de la grand-mère de Gérald Darmanin. Il ne manquait presque qu&#8217;un accordéon. Mais derrière ce décor de proximité, Édouard Philippe prépare surtout une bataille idéologique : récupérer l’électorat de droite tout en aspirant les derniers morceaux du macronisme. Son ambition est claire : devenir le candidat incontournable de la droite et du centre et, au passage, pousser Bruno Retailleau et Gabriel Attal vers la sortie. Le mot employé est « rassembler ». Dans les coulisses, certains parlent plus crûment de « débrancher » les concurrents. Le grand écart avec François Hollande Et puis il y a François Hollande. La veille, à Sens, les deux anciens Premiers ministres ont échangé dans un débat qui aurait pu opposer franchement gauche et droite. Sauf que le clivage était finalement beaucoup moins spectaculaire qu’annoncé. Même ennemi désigné : les « extrêmes ». Même volonté affichée de reconstruire un espace politique allant de la gauche social-démocrate à la droite classique. Bernard Cazeneuve, lui aussi présent à Sens, a même parlé d’une « coalition des engagés » excluant le RN et LFI. Voilà donc la grande recomposition qui se dessine : une immense zone centrale allant d’une partie de la gauche à la droite traditionnelle, avec pour ambition de barrer la route aux deux extrémités du paysage politique. Sur le papier, séduisant. Dans les urnes, beaucoup plus compliqué. Philippe ne veut surtout pas « sauver la social-démocratie » Le plus intéressant est peut-être ce que les proches d’Édouard Philippe assument sans détour. Gilles Boyer, codirecteur de sa campagne, prévient : pas question de sacrifier le socle électoral du candidat pour aller chercher des électeurs de gauche. Traduction : Édouard Philippe veut bien récupérer quelques voix au centre, mais il ne compte certainement pas devenir le candidat de la gauche modérée. Et son entourage le dit encore plus clairement : son espace politique est aujourd’hui « à droite et au centre ». La promesse d’une grande recomposition devra donc attendre. Pour l’instant, le logiciel est bien celui d’une droite qui veut se donner un visage plus fréquentable, plus populaire et plus social. Le problème : appeler ça « droite sociale » ne change pas le contenu C’est toute l’ambiguïté de cette rentrée politique. Édouard Philippe veut apparaître comme le candidat raisonnable, responsable, rassembleur, loin des outrances du RN comme de LFI. Mais sur l’immigration, les retraites, les dépenses sociales et la réduction des dépenses publiques, les marqueurs sont clairement à droite. Alors oui, Édouard Philippe parle de justice sociale. Oui, Gérald Darmanin parle des plus fragiles. Oui, la baraque à frites est là pour rappeler que la France populaire existe. Mais entre une frite et un discours sur « les valeurs », il reste encore à expliquer comment cette « droite sociale » entend concrètement améliorer le quotidien de ceux qui comptent chaque euro à la fin du mois. Car repeindre la droite en « populaire » ne suffit pas forcément à la rendre populaire. Et derrière les slogans de rassemblement, une réalité demeure : Édouard Philippe ne cherche pas à déplacer la droite vers le centre. Il cherche surtout à faire du centre une extension de la droite. La campagne ne fait que commencer. Et visiblement, les grandes manœuvres aussi.</p>
<p>L’article <a href="https://medianormandie.fr/2026/08/31/edouard-philippe-la-droite-sociale-avec-un-serieux-gout-de-droite-tout-court/">Édouard Philippe, la « droite sociale »… avec un sérieux goût de droite tout court</a> est apparu en premier sur <a href="https://medianormandie.fr">Media Normandie</a>.</p>
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<p class="isSelectedEnd"><strong>    Une baraque à frites, quelques bières, Gérald Darmanin en renfort et un discours soigneusement emballé dans du papier « social » : Édouard Philippe a lancé sa rentrée politique dimanche à Tourcoing.</strong> Mais derrière les grands mots  « populaire », « gaulliste », « sociale »&#8230; le contenu, lui, penche nettement à droite. Très nettement.</p>
<p class="isSelectedEnd">Après avoir débattu avec François Hollande la veille à Sens, l’ancien Premier ministre a retrouvé Gérald Darmanin à Tourcoing. Objectif affiché : donner à sa candidature une petite touche sociale et populaire. Une opération de communication bien huilée, où la frite sert presque de décor idéologique.</p>
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<p dir="ltr" lang="fr">Il y a vraiment des gens qui vont avoir envie de voter pour Édouard Philippe après l’avoir vu servir des frites ? <a href="https://x.com/hashtag/EdouardPhilippe?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#EdouardPhilippe</a> <a href="https://t.co/AKbeKjyBRZ">pic.twitter.com/AKbeKjyBRZ</a></p>
<p>— PLAN B (@zairker) <a href="https://x.com/zairker/status/2094047299806630224?ref_src=twsrc%5Etfw">August 30, 2026</a></p></blockquote>
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<p class="isSelectedEnd">Car Édouard Philippe veut rassembler. La droite, le centre, les macronistes… et pourquoi pas quelques sociaux-démocrates égarés en chemin. Mais pas question, surtout, de renier son socle électoral.</p>
<p class="isSelectedEnd">Et c’est là que le vernis commence à craquer.</p>
<h3><strong>La « droite sociale », version Philippe-Darmanin</strong></h3>
<p class="isSelectedEnd">Gérald Darmanin est présenté comme celui capable d’apporter à Édouard Philippe cette fameuse « fibre sociale » qui lui ferait défaut. À Tourcoing, le garde des Sceaux a donc sorti les mots qui vont bien : « les plus fragiles », « les gens issus de l’immigration », les Français qui travaillent et qui doivent être respectés.</p>
<p class="isSelectedEnd">Une séquence presque parfaite.</p>
<p class="isSelectedEnd">Presque.</p>
<p class="isSelectedEnd">Parce que derrière cette opération séduction, les convergences entre les deux hommes sont finalement beaucoup plus nombreuses que leurs divergences.</p>
<p class="isSelectedEnd">Sur l’immigration ? Édouard Philippe refuse le moratoire général de trois ans proposé par Gérald Darmanin, mais promet une ligne « extrêmement ferme ».</p>
<p class="isSelectedEnd">Sur les retraites ? Là encore, le discours se veut prudent, mais l’objectif reste clair : <strong>travailler plus longtemps</strong>, avec la perspective d’un âge de départ différencié.</p>
<p class="isSelectedEnd">Sur les dépenses sociales ? Édouard Philippe a déjà relancé le débat sur les arrêts de travail et sur ce qu’il considère comme les dérives du système.</p>
<p class="isSelectedEnd">Bref, la « fibre sociale » est bien là. Mais elle semble surtout servir à emballer un programme qui, sur plusieurs sujets majeurs, assume une orientation très à droite.</p>
<h3><strong>La frite, la bière… et l’austérité en arrière-plan</strong></h3>
<p class="isSelectedEnd">À Tourcoing, tout était fait pour donner une image populaire : baraque à frites, verres de bière, références à Gérard Jugnot et aux grands principes de la grand-mère de Gérald Darmanin.</p>
<p class="isSelectedEnd">Il ne manquait presque qu&rsquo;un accordéon.</p>
<p class="isSelectedEnd">Mais derrière ce décor de proximité, Édouard Philippe prépare surtout une bataille idéologique : récupérer l’électorat de droite tout en aspirant les derniers morceaux du macronisme.</p>
<p class="isSelectedEnd">Son ambition est claire : devenir le candidat incontournable de la droite et du centre et, au passage, pousser Bruno Retailleau et Gabriel Attal vers la sortie.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le mot employé est « rassembler ».</p>
<p class="isSelectedEnd">Dans les coulisses, certains parlent plus crûment de « débrancher » les concurrents.</p>
<h3><strong>Le grand écart avec François Hollande</strong></h3>
<p class="isSelectedEnd">Et puis il y a François Hollande.</p>
<p class="isSelectedEnd">La veille, à Sens, les deux anciens Premiers ministres ont échangé dans un débat qui aurait pu opposer franchement gauche et droite.</p>
<p class="isSelectedEnd">Sauf que le clivage était finalement beaucoup moins spectaculaire qu’annoncé.</p>
<p class="isSelectedEnd">Même ennemi désigné : les « extrêmes ». Même volonté affichée de reconstruire un espace politique allant de la gauche social-démocrate à la droite classique.</p>
<p class="isSelectedEnd">Bernard Cazeneuve, lui aussi présent à Sens, a même parlé d’une « coalition des engagés » excluant le RN et LFI.</p>
<p class="isSelectedEnd">Voilà donc la grande recomposition qui se dessine : <strong>une immense zone centrale allant d’une partie de la gauche à la droite traditionnelle, avec pour ambition de barrer la route aux deux extrémités du paysage politique.</strong></p>
<p class="isSelectedEnd">Sur le papier, séduisant.</p>
<p class="isSelectedEnd">Dans les urnes, beaucoup plus compliqué.</p>
<h3><strong>Philippe ne veut surtout pas « sauver la social-démocratie »</strong></h3>
<p class="isSelectedEnd">Le plus intéressant est peut-être ce que les proches d’Édouard Philippe assument sans détour.</p>
<p class="isSelectedEnd">Gilles Boyer, codirecteur de sa campagne, prévient : pas question de sacrifier le socle électoral du candidat pour aller chercher des électeurs de gauche.</p>
<p class="isSelectedEnd">Traduction : <strong>Édouard Philippe veut bien récupérer quelques voix au centre, mais il ne compte certainement pas devenir le candidat de la gauche modérée.</strong></p>
<p class="isSelectedEnd">Et son entourage le dit encore plus clairement : son espace politique est aujourd’hui « à droite et au centre ».</p>
<p class="isSelectedEnd">La promesse d’une grande recomposition devra donc attendre.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour l’instant, le logiciel est bien celui d’une droite qui veut se donner un visage plus fréquentable, plus populaire et plus social.</p>
<h3><strong>Le problème : appeler ça « droite sociale » ne change pas le contenu</strong></h3>
<p class="isSelectedEnd">C’est toute l’ambiguïté de cette rentrée politique.</p>
<p class="isSelectedEnd">Édouard Philippe veut apparaître comme le candidat raisonnable, responsable, rassembleur, loin des outrances du RN comme de LFI.</p>
<p class="isSelectedEnd">Mais sur l’immigration, les retraites, les dépenses sociales et la réduction des dépenses publiques, les marqueurs sont clairement à droite.</p>
<p class="isSelectedEnd">Alors oui, Édouard Philippe parle de justice sociale.</p>
<p class="isSelectedEnd">Oui, Gérald Darmanin parle des plus fragiles.</p>
<p class="isSelectedEnd">Oui, la baraque à frites est là pour rappeler que la France populaire existe.</p>
<p class="isSelectedEnd"><strong>Mais entre une frite et un discours sur « les valeurs », il reste encore à expliquer comment cette « droite sociale » entend concrètement améliorer le quotidien de ceux qui comptent chaque euro à la fin du mois.</strong></p>
<p class="isSelectedEnd">Car repeindre la droite en « populaire » ne suffit pas forcément à la rendre populaire.</p>
<p class="isSelectedEnd">Et derrière les slogans de rassemblement, une réalité demeure : <strong>Édouard Philippe ne cherche pas à déplacer la droite vers le centre. Il cherche surtout à faire du centre une extension de la droite.</strong></p>
<p class="isSelectedEnd">La campagne ne fait que commencer.</p>
<p>Et visiblement, les grandes manœuvres aussi.</p>
<p>L’article <a href="https://medianormandie.fr/2026/08/31/edouard-philippe-la-droite-sociale-avec-un-serieux-gout-de-droite-tout-court/">Édouard Philippe, la « droite sociale »… avec un sérieux goût de droite tout court</a> est apparu en premier sur <a href="https://medianormandie.fr">Media Normandie</a>.</p>
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		<title>Rentrée 2026 : nouvelles règles, nouveau cap</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Media Normandie]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 30 Aug 2026 16:41:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Media Normandie]]></category>
		<category><![CDATA[Collège]]></category>
		<category><![CDATA[Ecole]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>&#160;     Nouveau cartable, nouveaux cahiers… et surtout de nouvelles règles. À partir du mardi 1er septembre 2026, près de 12 millions d’écoliers, collégiens et lycéens vont retrouver les bancs de l’école. Et cette rentrée ne sera pas tout à fait comme les autres. Programmes scolaires remaniés, téléphone portable désormais interdit au lycée, nouvelles règles pour les examens, questionnaire sur les violences sexuelles ou encore possibilité de changer d’établissement lorsqu’un parent perturbe gravement le fonctionnement d’une école : le cru 2026-2027 apporte son lot de nouveautés.   Le portable interdit au lycée : une règle, mais déjà des doutes C’était jusqu’ici l’apanage des écoles et des collèges. Désormais, l’interdiction du téléphone portable s’étend aux lycées. La mesure doit entrer en vigueur dès septembre, après une loi adoptée durant l’été et promulguée fin août par Emmanuel Macron. Mais le calendrier fait grincer des dents. La circulaire précisant les modalités n’a été envoyée qu’au début du mois de juillet et chaque établissement devra organiser concrètement l’application de l’interdiction. Une situation jugée difficilement applicable par plusieurs syndicats enseignants, qui dénoncent une mesure davantage politique que pratique.   Violences sexuelles : dix millions d’élèves interrogés Autre nouveauté majeure : un questionnaire sur les violences sexuelles sera distribué en novembre, de la grande section de maternelle jusqu’à la terminale. Environ 10 millions d’élèves seront concernés. L’objectif affiché par le ministère est clair : libérer la parole et permettre aux enfants et adolescents de témoigner, anonymement ou non. Une initiative qui intervient après plusieurs affaires ayant profondément secoué le monde éducatif. Si les associations spécialisées saluent le principe, elles restent toutefois attentives aux conditions dans lesquelles cette parole sera recueillie et surtout à l’accompagnement proposé aux élèves.   Bac et brevet : les épreuves passent presque toutes le matin Après une session 2026 marquée par une canicule exceptionnelle, le gouvernement veut éviter de nouvelles situations difficiles. À partir de 2027, 99,9 % des épreuves écrites et orales du bac et du brevet se dérouleront le matin. Une exception subsistera pour certaines épreuves du baccalauréat professionnel qui nécessitent une journée entière. Objectif : limiter l’exposition des candidats aux fortes chaleurs… et éviter que les conditions météorologiques viennent perturber des examens déjà particulièrement stressants.   L’orthographe va compter… et le barème sera rendu public Après les polémiques de 2026 autour des consignes sur l’orthographe, le ministère veut désormais clarifier les règles. Un barème national de correction, comprenant notamment les attendus en matière d’orthographe et de maîtrise du français, doit être rendu public avant le 10 septembre. Cette fois, pas question de laisser élèves, enseignants et correcteurs découvrir les règles au dernier moment.   Le « concours général des collèges » fait son retour Les élèves de troisième pourront également participer à un nouveau rendez-vous national destiné à récompenser les meilleurs d’entre eux. Cinq disciplines seront proposées : mathématiques et sciences ; français et culture générale ; histoire-géographie ; arts plastiques ; informatique et codage. Les épreuves se dérouleront en janvier 2027, avec une remise des prix lors d’un événement national. Le ministère annonce également une obligation pour les établissements d’inscrire autant de filles que de garçons à chaque épreuve.   Le 11 Novembre désormais commémoré dans les écoles À partir du CM1, les élèves participeront chaque année à une cérémonie commémorative autour du 11-Novembre. Elle devra être organisée dans les quatre jours précédant ou suivant l’anniversaire de l’armistice de 1918. La cérémonie rendra hommage à l’ensemble des « morts pour la France », quelle que soit la guerre ou le conflit concerné.   Quand le comportement des parents peut faire changer d’école à leur enfant C’est probablement l’une des mesures les plus sensibles de cette rentrée. Un élève pourra être contraint de changer d’établissement lorsque son parent « compromet gravement » le fonctionnement normal de l’école, du collège ou du lycée. Le dispositif vise notamment les situations de menaces ou de violences envers les personnels. Le message du ministère est assumé : les enseignants doivent pouvoir travailler sans subir les conséquences du comportement de certains parents.    L’uniforme continue… mais perd du terrain Enfin, l’expérimentation de la tenue unique, lancée en 2024 dans une centaine d’établissements, semble progressivement s’essouffler. Le financement de l’État reste incertain pour cette nouvelle année scolaire et le ministère n’a, à ce stade, pas précisé l’enveloppe prévue. Autrement dit : l’uniforme avait été présenté comme l’une des grandes nouveautés de l’école française. Il est aujourd’hui loin de faire l’unanimité.   Une rentrée sous haute surveillance Téléphones, violences sexuelles, examens, discipline, égalité filles-garçons, mémoire nationale ou encore autorité face aux parents : la rentrée 2026 ne se résume clairement pas à une nouvelle liste de fournitures scolaires. Derrière ces mesures, le gouvernement veut afficher une école plus cadrée, plus protectrice et plus exigeante. Reste désormais une question essentielle : ces nouvelles règles seront-elles réellement applicables sur le terrain ? Car entre les annonces ministérielles et la réalité quotidienne des établissements, il y a parfois… un sacré fossé. Je peux aussi vous faire une version encore plus “clash/grinçante”, avec un titre très accrocheur façon média Facebook et une conclusion qui fait davantage réagir.</p>
<p>L’article <a href="https://medianormandie.fr/2026/08/30/rentree-2026-nouvelles-regles-nouveau-cap/">Rentrée 2026 : nouvelles règles, nouveau cap</a> est apparu en premier sur <a href="https://medianormandie.fr">Media Normandie</a>.</p>
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<h1></h1>
<p><strong>    Nouveau cartable, nouveaux cahiers… et surtout de nouvelles règles.</strong> À partir du mardi 1er septembre 2026, près de <strong>12 millions d’écoliers, collégiens et lycéens</strong> vont retrouver les bancs de l’école. Et cette rentrée ne sera pas tout à fait comme les autres.</p>
<p>Programmes scolaires remaniés, téléphone portable désormais interdit au lycée, nouvelles règles pour les examens, questionnaire sur les violences sexuelles ou encore possibilité de changer d’établissement lorsqu’un parent perturbe gravement le fonctionnement d’une école : <strong>le cru 2026-2027 apporte son lot de nouveautés.</strong></p>
<h3>  Le portable interdit au lycée : une règle, mais déjà des doutes</h3>
<p>C’était jusqu’ici l’apanage des écoles et des collèges. Désormais, <strong>l’interdiction du téléphone portable s’étend aux lycées</strong>.</p>
<p>La mesure doit entrer en vigueur dès septembre, après une loi adoptée durant l’été et promulguée fin août par Emmanuel Macron.</p>
<p>Mais le calendrier fait grincer des dents. La circulaire précisant les modalités n’a été envoyée qu’au début du mois de juillet et <strong>chaque établissement devra organiser concrètement l’application de l’interdiction</strong>.</p>
<p>Une situation jugée difficilement applicable par plusieurs syndicats enseignants, qui dénoncent une mesure davantage politique que pratique.</p>
<h3>  Violences sexuelles : dix millions d’élèves interrogés</h3>
<p>Autre nouveauté majeure : <strong>un questionnaire sur les violences sexuelles sera distribué en novembre</strong>, de la grande section de maternelle jusqu’à la terminale.</p>
<p>Environ <strong>10 millions d’élèves</strong> seront concernés.</p>
<p>L’objectif affiché par le ministère est clair : <strong>libérer la parole et permettre aux enfants et adolescents de témoigner</strong>, anonymement ou non.</p>
<p>Une initiative qui intervient après plusieurs affaires ayant profondément secoué le monde éducatif. Si les associations spécialisées saluent le principe, elles restent toutefois attentives aux conditions dans lesquelles cette parole sera recueillie et surtout à l’accompagnement proposé aux élèves.</p>
<h3>  Bac et brevet : les épreuves passent presque toutes le matin</h3>
<p>Après une session 2026 marquée par une canicule exceptionnelle, le gouvernement veut éviter de nouvelles situations difficiles.</p>
<p>À partir de 2027, <strong>99,9 % des épreuves écrites et orales du bac et du brevet se dérouleront le matin</strong>.</p>
<p>Une exception subsistera pour certaines épreuves du baccalauréat professionnel qui nécessitent une journée entière.</p>
<p>Objectif : limiter l’exposition des candidats aux fortes chaleurs… et éviter que les conditions météorologiques viennent perturber des examens déjà particulièrement stressants.</p>
<h3>  L’orthographe va compter… et le barème sera rendu public</h3>
<p>Après les polémiques de 2026 autour des consignes sur l’orthographe, le ministère veut désormais clarifier les règles.</p>
<p>Un <strong>barème national de correction</strong>, comprenant notamment les attendus en matière d’orthographe et de maîtrise du français, doit être rendu public <strong>avant le 10 septembre</strong>.</p>
<p>Cette fois, pas question de laisser élèves, enseignants et correcteurs découvrir les règles au dernier moment.</p>
<h3>  Le « concours général des collèges » fait son retour</h3>
<p>Les élèves de troisième pourront également participer à un nouveau rendez-vous national destiné à récompenser les meilleurs d’entre eux.</p>
<p>Cinq disciplines seront proposées :</p>
<ul>
<li>mathématiques et sciences ;</li>
<li>français et culture générale ;</li>
<li>histoire-géographie ;</li>
<li>arts plastiques ;</li>
<li>informatique et codage.</li>
</ul>
<p>Les épreuves se dérouleront en <strong>janvier 2027</strong>, avec une remise des prix lors d’un événement national.</p>
<p>Le ministère annonce également une obligation pour les établissements d’inscrire <strong>autant de filles que de garçons</strong> à chaque épreuve.</p>
<h3>  Le 11 Novembre désormais commémoré dans les écoles</h3>
<p>À partir du CM1, les élèves participeront chaque année à une <strong>cérémonie commémorative autour du 11-Novembre</strong>.</p>
<p>Elle devra être organisée dans les quatre jours précédant ou suivant l’anniversaire de l’armistice de 1918.</p>
<p>La cérémonie rendra hommage à l’ensemble des <strong>« morts pour la France »</strong>, quelle que soit la guerre ou le conflit concerné.</p>
<h3>  Quand le comportement des parents peut faire changer d’école à leur enfant</h3>
<p>C’est probablement l’une des mesures les plus sensibles de cette rentrée.</p>
<p>Un élève pourra être contraint de changer d’établissement lorsque son parent <strong>« compromet gravement » le fonctionnement normal de l’école, du collège ou du lycée</strong>.</p>
<p>Le dispositif vise notamment les situations de menaces ou de violences envers les personnels.</p>
<p>Le message du ministère est assumé : <strong>les enseignants doivent pouvoir travailler sans subir les conséquences du comportement de certains parents.</strong></p>
<h3>   L’uniforme continue… mais perd du terrain</h3>
<p>Enfin, l’expérimentation de la tenue unique, lancée en 2024 dans une centaine d’établissements, semble progressivement s’essouffler.</p>
<p>Le financement de l’État reste incertain pour cette nouvelle année scolaire et le ministère n’a, à ce stade, pas précisé l’enveloppe prévue.</p>
<p>Autrement dit : <strong>l’uniforme avait été présenté comme l’une des grandes nouveautés de l’école française. Il est aujourd’hui loin de faire l’unanimité.</strong></p>
<h3>  Une rentrée sous haute surveillance</h3>
<p>Téléphones, violences sexuelles, examens, discipline, égalité filles-garçons, mémoire nationale ou encore autorité face aux parents : <strong>la rentrée 2026 ne se résume clairement pas à une nouvelle liste de fournitures scolaires.</strong></p>
<p>Derrière ces mesures, le gouvernement veut afficher une école <strong>plus cadrée, plus protectrice et plus exigeante</strong>.</p>
<p>Reste désormais une question essentielle : <strong>ces nouvelles règles seront-elles réellement applicables sur le terrain ?</strong></p>
<p>Car entre les annonces ministérielles et la réalité quotidienne des établissements, il y a parfois… <strong>un sacré fossé.</strong></p>
<p>Je peux aussi vous faire une version <strong>encore plus “clash/grinçante”</strong>, avec un titre très accrocheur façon média Facebook et une conclusion qui fait davantage réagir.</p>
<p>L’article <a href="https://medianormandie.fr/2026/08/30/rentree-2026-nouvelles-regles-nouveau-cap/">Rentrée 2026 : nouvelles règles, nouveau cap</a> est apparu en premier sur <a href="https://medianormandie.fr">Media Normandie</a>.</p>
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		<title>Évreux : Les jeunes choristes font vibrer « encore un soir » de Céline Dion</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Media Normandie]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 30 Aug 2026 11:50:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Media Normandie]]></category>
		<category><![CDATA[Céline Dion]]></category>
		<category><![CDATA[Chorale]]></category>
		<category><![CDATA[encore un soir]]></category>
		<category><![CDATA[Eure]]></category>
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		<category><![CDATA[Jean-Jacques Goldman]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>&#160; &#160; Quand les voix de la jeunesse rencontrent les mots de Jean-Jacques Goldman… l’émotion est au rendez-vous ! Quelques élèves des chorales des collèges Immaculée et Jean Rostand à Évreux ont choisi de reprendre un monument de la chanson française : « Encore un soir », écrit par Jean-Jacques Goldman et popularisé par Céline Dion. Et le résultat est tout simplement touchant. Portés par leur passion, leur énergie et un véritable engagement collectif, les jeunes chanteurs livrent une interprétation pleine de sens et d’émotion. Une belle démonstration que la musique peut rassembler, transmettre et faire vibrer toutes les générations. Mais cette aventure ne fait que commencer ! Ces jeunes voix auront prochainement l’occasion de passer du studio à la scène pour un rendez-vous exceptionnel : « 200 voix pour Goldman », qui réunira de nombreux choristes au Cadran à Évreux, le 17 avril 2027. Un grand concert qui s’annonce comme un véritable hommage à l’univers musical de Jean-Jacques Goldman… et surtout comme une formidable aventure humaine et collective. Derrière ces voix, il y a aussi toute une équipe qui accompagne et fait grandir ce projet. Un grand bravo aux élèves et aux professeurs Sébastien Humblot et Christophe Adam. Merci à Yvan Cahagne pour la réalisation vidéo, Loïc Deshayes pour le son, ainsi qu’aux studios du Kubb pour leur accueil. À Évreux, les jeunes choristes donnent déjà le ton. Et le 17 avril 2027, ils seront 200 à faire résonner Goldman au Cadran ! &#160; &#160;</p>
<p>L’article <a href="https://medianormandie.fr/2026/08/30/evreux-les-jeunes-choristes-font-vibrer-encore-un-soir-de-celine-dion/">Évreux : Les jeunes choristes font vibrer « encore un soir » de Céline Dion</a> est apparu en premier sur <a href="https://medianormandie.fr">Media Normandie</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
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<p><strong>Quand les voix de la jeunesse rencontrent les mots de Jean-Jacques Goldman… l’émotion est au rendez-vous !</strong></p>
<p>Quelques élèves des chorales des collèges <strong>Immaculée</strong> et <strong>Jean Rostand à Évreux</strong> ont choisi de reprendre un monument de la chanson française : <strong>« Encore un soir »</strong>, écrit par Jean-Jacques Goldman et popularisé par Céline Dion.</p>
<p>Et le résultat est tout simplement touchant.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/VkIsq-JrLEw?si=rHrPEMONFF-RWB3A" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>Portés par leur passion, leur énergie et un véritable engagement collectif, les jeunes chanteurs livrent une interprétation pleine de sens et d’émotion. Une belle démonstration que la musique peut rassembler, transmettre et faire vibrer toutes les générations.</p>
<p><strong>Mais cette aventure ne fait que commencer !</strong></p>
<p>Ces jeunes voix auront prochainement l’occasion de passer du studio à la scène pour un rendez-vous exceptionnel : <strong>« 200 voix pour Goldman »</strong>, qui réunira de nombreux choristes au <strong>Cadran à Évreux, le 17 avril 2027</strong>.</p>
<p>Un grand concert qui s’annonce comme un véritable hommage à l’univers musical de Jean-Jacques Goldman… et surtout comme une formidable aventure humaine et collective.</p>
<p>Derrière ces voix, il y a aussi toute une équipe qui accompagne et fait grandir ce projet.</p>
<p>Un grand bravo aux élèves et aux professeurs <strong>Sébastien Humblot et Christophe Adam</strong>.</p>
<p>Merci à <strong>Yvan Cahagne</strong> pour la réalisation vidéo, <strong>Loïc Deshayes</strong> pour le son, ainsi qu’aux <strong>studios du Kubb</strong> pour leur accueil.</p>
<p><strong>À Évreux, les jeunes choristes donnent déjà le ton. Et le 17 avril 2027, ils seront 200 à faire résonner Goldman au Cadran !</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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<p>L’article <a href="https://medianormandie.fr/2026/08/30/evreux-les-jeunes-choristes-font-vibrer-encore-un-soir-de-celine-dion/">Évreux : Les jeunes choristes font vibrer « encore un soir » de Céline Dion</a> est apparu en premier sur <a href="https://medianormandie.fr">Media Normandie</a>.</p>
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		<title>Présidentielle 2027 : Marine Le Pen devant, le centre et la gauche se battent pour les miettes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Media Normandie]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 30 Aug 2026 06:29:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Media Normandie]]></category>
		<category><![CDATA[Bruno Retailleau]]></category>
		<category><![CDATA[Édouard Philippe]]></category>
		<category><![CDATA[Gabriel Attal]]></category>
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		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Presidentielle 2027]]></category>
		<category><![CDATA[Presidentielle2027]]></category>
		<category><![CDATA[Raphaël Glucksmann]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>&#160;     Ça commence à sentir mauvais pour les adversaires de Marine Le Pen. Le dernier sondage Elabe pour BFMTV et La Tribune Dimanche dessine un paysage politique où le Rassemblement national domine largement… pendant que les autres cherchent encore la bonne formule. Au premier tour, Marine Le Pen caracole entre 34 % et 35,5 % selon les configurations. Derrière ? C’est la foire d’empoigne. Édouard Philippe tente de s’imposer comme le meilleur recours du centre, avec jusqu’à 17 %. Mais Jean-Luc Mélenchon reste dans la course, tandis que Raphaël Glucksmann s’installe progressivement dans le paysage avec des scores pouvant atteindre 14 %. Et pendant ce temps, Gabriel Attal peine à décoller. &#x1f525; LE PLUS GROS PROBLÈME ? LA 2E PLACE Le scénario qui faisait rêver certains états-majors — un duel classique entre le RN et un candidat du centre ou de la gauche — est loin d’être garanti. Tout le monde veut la deuxième place. Philippe, Attal, Glucksmann, Mélenchon… chacun avance ses pions, chacun rêve du second tour. Mais pour l’instant, une chose semble beaucoup plus claire : Marine Le Pen a pris une longueur d’avance. &#x1f4a5; ET AU SECOND TOUR, ÇA PIQUE Dans les différents duels testés par Elabe, Marine Le Pen arrive systématiquement en tête. &#x27a1;&#xfe0f; Marine Le Pen 52,5 % – Édouard Philippe 47,5 % &#x27a1;&#xfe0f; Marine Le Pen 57 % – Gabriel Attal 43 % &#x27a1;&#xfe0f; Marine Le Pen 57 % – Raphaël Glucksmann 43 % &#x27a1;&#xfe0f; Et face à Jean-Luc Mélenchon : 69,5 % contre 30,5 %. Autrement dit : le fameux “front républicain” ne semble plus avoir la puissance d’autrefois dans cette photographie de l’opinion. &#x1f9e8; LE RN EN POSITION DE FORCE Autre signal qui devrait faire transpirer quelques responsables politiques : en additionnant les différentes candidatures situées à droite du RN, le bloc d’extrême droite dépasse les 40 % dans certaines configurations. De quoi donner du grain à moudre au Rassemblement national… et surtout donner quelques sueurs froides à ceux qui espéraient encore que 2027 ressemblerait à 2017 ou 2022. La gauche est divisée. Le centre cherche son champion. La droite cherche encore sa stratégie. Et pendant que tout le monde se dispute le fauteuil de dauphin… Marine Le Pen regarde la ligne d’arrivée. &#x26a0;&#xfe0f; Évidemment, un sondage reste une photographie à un instant donné, pas une prédiction du résultat de 2027. Beaucoup de choses peuvent encore changer d’ici au scrutin. Mais une chose est certaine : la présidentielle 2027 est désormais lancée… et certains candidats vont devoir sérieusement accélérer. &#160; &#160;</p>
<p>L’article <a href="https://medianormandie.fr/2026/08/30/presidentielle-2027-marine-le-pen-devant-le-centre-et-la-gauche-se-battent-pour-les-miettes/">Présidentielle 2027 : Marine Le Pen devant, le centre et la gauche se battent pour les miettes</a> est apparu en premier sur <a href="https://medianormandie.fr">Media Normandie</a>.</p>
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<h1></h1>
<p><strong>    Ça commence à sentir mauvais pour les adversaires de Marine Le Pen.</strong> Le dernier sondage Elabe pour BFMTV et <em>La Tribune Dimanche</em> dessine un paysage politique où le Rassemblement national domine largement… pendant que les autres cherchent encore la bonne formule.</p>
<p>Au premier tour, <strong>Marine Le Pen caracole entre 34 % et 35,5 %</strong> selon les configurations. Derrière ? C’est la foire d’empoigne.</p>
<p><strong>Édouard Philippe</strong> tente de s’imposer comme le meilleur recours du centre, avec jusqu’à <strong>17 %</strong>. Mais <strong>Jean-Luc Mélenchon</strong> reste dans la course, tandis que <strong>Raphaël Glucksmann</strong> s’installe progressivement dans le paysage avec des scores pouvant atteindre <strong>14 %</strong>.</p>
<p>Et pendant ce temps, <strong>Gabriel Attal peine à décoller</strong>.</p>
<h3>&#x1f525; LE PLUS GROS PROBLÈME ? LA 2E PLACE</h3>
<p>Le scénario qui faisait rêver certains états-majors — un duel classique entre le RN et un candidat du centre ou de la gauche — est loin d’être garanti.</p>
<p><iframe style="border: none; overflow: hidden;" src="https://www.facebook.com/plugins/post.php?href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2FActuByWillyColors%2Fposts%2Fpfbid0BYK4g8fN61FX4L7cTKJLzvgwuCFWKaY5BmJg6wrgTwNK57RDZYXJB61jMmFyxXn6l&amp;show_text=true&amp;width=500" width="500" height="709" frameborder="0" scrolling="no" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>Tout le monde veut la deuxième place.</p>
<p>Philippe, Attal, Glucksmann, Mélenchon… <strong>chacun avance ses pions, chacun rêve du second tour.</strong></p>
<p>Mais pour l’instant, une chose semble beaucoup plus claire : <strong>Marine Le Pen a pris une longueur d’avance.</strong></p>
<h3>&#x1f4a5; ET AU SECOND TOUR, ÇA PIQUE</h3>
<p>Dans les différents duels testés par Elabe, Marine Le Pen arrive systématiquement en tête.</p>
<p>&#x27a1;&#xfe0f; <strong>Marine Le Pen 52,5 % – Édouard Philippe 47,5 %</strong></p>
<p>&#x27a1;&#xfe0f; <strong>Marine Le Pen 57 % – Gabriel Attal 43 %</strong></p>
<p>&#x27a1;&#xfe0f; <strong>Marine Le Pen 57 % – Raphaël Glucksmann 43 %</strong></p>
<p>&#x27a1;&#xfe0f; Et face à <strong>Jean-Luc Mélenchon : 69,5 % contre 30,5 %</strong>.</p>
<p>Autrement dit : <strong>le fameux “front républicain” ne semble plus avoir la puissance d’autrefois dans cette photographie de l’opinion.</strong></p>
<h3>&#x1f9e8; LE RN EN POSITION DE FORCE</h3>
<p>Autre signal qui devrait faire transpirer quelques responsables politiques : en additionnant les différentes candidatures situées à droite du RN, <strong>le bloc d’extrême droite dépasse les 40 %</strong> dans certaines configurations.</p>
<p>De quoi donner du grain à moudre au Rassemblement national… et surtout donner quelques sueurs froides à ceux qui espéraient encore que 2027 ressemblerait à 2017 ou 2022.</p>
<p><strong>La gauche est divisée. Le centre cherche son champion. La droite cherche encore sa stratégie.</strong></p>
<p>Et pendant que tout le monde se dispute le fauteuil de dauphin…</p>
<p><strong>Marine Le Pen regarde la ligne d’arrivée.</strong></p>
<p>&#x26a0;&#xfe0f; Évidemment, un sondage reste une <strong>photographie à un instant donné</strong>, pas une prédiction du résultat de 2027. Beaucoup de choses peuvent encore changer d’ici au scrutin.</p>
<p>Mais une chose est certaine : <strong>la présidentielle 2027 est désormais lancée… et certains candidats vont devoir sérieusement accélérer.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://medianormandie.fr/2026/08/30/presidentielle-2027-marine-le-pen-devant-le-centre-et-la-gauche-se-battent-pour-les-miettes/">Présidentielle 2027 : Marine Le Pen devant, le centre et la gauche se battent pour les miettes</a> est apparu en premier sur <a href="https://medianormandie.fr">Media Normandie</a>.</p>
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		<title>L&#8217;ALM Évreux Basket Eure fait plier Vitré !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Media Normandie]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 30 Aug 2026 05:44:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Media Normandie]]></category>
		<category><![CDATA[ALM Evreux]]></category>
		<category><![CDATA[Aurore Vitré Basket]]></category>
		<category><![CDATA[Basket-ball]]></category>
		<category><![CDATA[Elite 2]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>      L’ALM Évreux Basket Eure poursuit sa montée en puissance. Pour son troisième match de préparation, les Ébroïciens ont décroché une victoire intéressante face à l’Aurore Vitré Basket, en s’imposant 80-76. un succès serré, mais loin d’être anodin Dans un match de préparation qui avait tout d’un véritable test, l’ALM Évreux Basket a su faire la différence dans une rencontre particulièrement disputée. Quatre petits points d’écart au coup de sifflet final : pas de quoi parler de démonstration, mais suffisamment pour retenir plusieurs signaux positifs. Après deux premières sorties destinées à prendre des repères, cette troisième rencontre permet surtout au collectif ébroïcien de mesurer ses progrès. 80 points inscrits, 76 encaissés : Évreux montre déjà une capacité à produire offensivement tout en restant suffisamment solide pour résister aux temps forts adverses. le mental commence à parler L’un des enseignements de cette victoire réside dans la capacité de l’ALM à rester dans le match lorsque la rencontre se resserre. Face à une équipe de Vitré qui n’a rien lâché, les Ébroïciens ont dû gérer une fin de partie sous pression. Et c’est précisément dans ce genre de séquence que se construisent les automatismes d’une équipe. À ce stade de la préparation, le résultat n’est évidemment pas l’objectif numéro un. Mais gagner un match serré peut aussi avoir son importance psychologique. Cela nourrit la confiance, valide certains choix et permet au groupe de constater que le travail effectué commence à produire ses premiers effets. pas encore le produit fini Attention toutefois à ne pas tirer de conclusions définitives d’un match amical. La préparation sert justement à tester, corriger et construire. L’ALM doit encore trouver davantage de régularité, notamment dans la gestion des différentes phases du match. Une équipe en construction doit apprendre à éviter les passages à vide et à maintenir son intensité lorsque l’adversaire accélère. Mais après trois rencontres, le bilan commence à devenir intéressant : le groupe engrange du temps de jeu, apprend à jouer ensemble et accumule de la confiance. quatre points qui peuvent compter 80-76. Un score étriqué, mais une victoire qui pourrait être utile dans la construction du collectif. Le véritable enjeu désormais sera de transformer ces bonnes séquences en constance, de continuer à créer des automatismes et de monter progressivement en intensité à l’approche des échéances officielles. L’ALM ne joue pas encore pour les points du championnat. Mais elle commence déjà à apprendre à gagner.</p>
<p>L’article <a href="https://medianormandie.fr/2026/08/30/lalm-evreux-basket-eure-fait-plier-vitre/">L&rsquo;ALM Évreux Basket Eure fait plier Vitré !</a> est apparu en premier sur <a href="https://medianormandie.fr">Media Normandie</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" data-start="129" data-end="358"><strong data-start="129" data-end="190">     </strong></p>
<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" data-start="129" data-end="358"><strong data-start="129" data-end="190">L’ALM Évreux Basket Eure poursuit sa montée en puissance.</strong> Pour son troisième match de préparation, les Ébroïciens ont décroché une victoire intéressante face à l’<span class="contents" data-content-reference-start="408" data-content-reference-end="479"><span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Aurore Vitré Basket</span></span></span>, en s’imposant <strong data-start="348" data-end="357">80-76</strong>.</p>
<p><iframe style="border: none; overflow: hidden;" src="https://www.facebook.com/plugins/post.php?href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2Falmevreuxbasketeure%2Fposts%2Fpfbid027LfTbzb7JZFgPznwRU2MxvwqYXCBHB8JQVSSDCqT1qagpGuXDXDdGRwX2rr8hDmzl&amp;show_text=true&amp;width=500" width="500" height="659" frameborder="0" scrolling="no" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<h3 data-section-id="309lbq" data-start="360" data-end="404">un succès serré, mais loin d’être anodin</h3>
<p data-start="406" data-end="737">Dans un match de préparation qui avait tout d’un véritable test, l’<span class="contents" data-content-reference-start="620" data-content-reference-end="691"><span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">ALM Évreux Basket</span></span></span> a su faire la différence dans une rencontre particulièrement disputée. <strong data-start="582" data-end="614">Quatre petits points d’écart</strong> au coup de sifflet final : pas de quoi parler de démonstration, mais suffisamment pour retenir plusieurs signaux positifs.</p>
<p data-start="739" data-end="888">Après deux premières sorties destinées à prendre des repères, cette troisième rencontre permet surtout au collectif ébroïcien de mesurer ses progrès.</p>
<p data-start="890" data-end="1061"><strong data-start="890" data-end="928">80 points inscrits, 76 encaissés :</strong> Évreux montre déjà une capacité à produire offensivement tout en restant suffisamment solide pour résister aux temps forts adverses.</p>
<h3 data-section-id="gb4m89" data-start="1063" data-end="1094">le mental commence à parler</h3>
<p data-start="1096" data-end="1338">L’un des enseignements de cette victoire réside dans la capacité de l’ALM à <strong data-start="1172" data-end="1229">rester dans le match lorsque la rencontre se resserre</strong>. Face à une équipe de Vitré qui n’a rien lâché, les Ébroïciens ont dû gérer une fin de partie sous pression.</p>
<p data-start="1340" data-end="1437">Et c’est précisément dans ce genre de séquence que se construisent les automatismes d’une équipe.</p>
<p data-start="1439" data-end="1748">À ce stade de la préparation, le résultat n’est évidemment pas l’objectif numéro un. <strong data-start="1524" data-end="1601">Mais gagner un match serré peut aussi avoir son importance psychologique.</strong> Cela nourrit la confiance, valide certains choix et permet au groupe de constater que le travail effectué commence à produire ses premiers effets.</p>
<h3 data-section-id="1vcs0k" data-start="1750" data-end="1780">pas encore le produit fini</h3>
<p data-start="1782" data-end="1930">Attention toutefois à ne pas tirer de conclusions définitives d’un match amical. <strong data-start="1863" data-end="1930">La préparation sert justement à tester, corriger et construire.</strong></p>
<p class="" data-start="1932" data-end="2172">L’ALM doit encore trouver davantage de régularité, notamment dans la gestion des différentes phases du match. Une équipe en construction doit apprendre à éviter les passages à vide et à maintenir son intensité lorsque l’adversaire accélère.</p>
<p data-start="2174" data-end="2338">Mais après trois rencontres, le bilan commence à devenir intéressant : <strong data-start="2245" data-end="2338">le groupe engrange du temps de jeu, apprend à jouer ensemble et accumule de la confiance.</strong></p>
<h3 data-section-id="vzc09" data-start="2340" data-end="2377">quatre points qui peuvent compter</h3>
<p data-start="2379" data-end="2484"><strong data-start="2379" data-end="2389">80-76.</strong> Un score étriqué, mais une victoire qui pourrait être utile dans la construction du collectif.</p>
<p data-start="2486" data-end="2693">Le véritable enjeu désormais sera de transformer ces bonnes séquences en <strong data-start="2559" data-end="2572">constance</strong>, de continuer à créer des automatismes et de monter progressivement en intensité à l’approche des échéances officielles.</p>
<p data-start="2695" data-end="2804"><strong data-start="2695" data-end="2801">L’ALM ne joue pas encore pour les points du championnat. Mais elle commence déjà à apprendre à gagner.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://medianormandie.fr/2026/08/30/lalm-evreux-basket-eure-fait-plier-vitre/">L&rsquo;ALM Évreux Basket Eure fait plier Vitré !</a> est apparu en premier sur <a href="https://medianormandie.fr">Media Normandie</a>.</p>
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		<title>Sébastien Lecornu coupe court aux rumeurs : « je ne suis pas candidat à la présidentielle ! »</title>
		<link>https://medianormandie.fr/2026/08/29/sebastien-lecornu-coupe-court-aux-rumeurs/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Media Normandie]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 29 Aug 2026 13:49:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Media Normandie]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Presidentielle 2027]]></category>
		<category><![CDATA[Presidentielle2027]]></category>
		<category><![CDATA[Sébastien Lecornu]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>    Sébastien Lecornu veut fermer la porte. Et cette fois, le Premier ministre la claque. Dans un entretien accordé au Parisien ce samedi 29 août, Sébastien Lecornu assure une nouvelle fois qu’il n’est pas candidat à l’élection présidentielle de 2027. Face aux questions répétées sur ses ambitions présidentielles, Sébastien Lecornu hausse le ton : « Je ne sais pas dans quelle langue il faut que je le dise ! […] Je ne suis pas candidat à l’élection présidentielle. » Le message de Sébastien Lecornu est limpide : pas question, selon lui, de se lancer dans la course à l’Élysée. Le Premier ministre affirme vouloir se concentrer sur sa mission à Matignon, alors que le gouvernement doit affronter une rentrée politique particulièrement explosive. sébastien lecornu veut rester en dehors de la bataille présidentielle Sébastien Lecornu assure également qu’il ne souhaite pas se mêler de la campagne présidentielle. Alors que les prétendants à l’Élysée commencent déjà à affûter leurs armes, le Premier ministre entend rester à distance de cette bataille. « Je ne me mêle pas de la campagne présidentielle », affirme Sébastien Lecornu. Pour Sébastien Lecornu, l’urgence est ailleurs : éviter que la France ne s’enfonce davantage dans l’instabilité politique et parvenir à faire adopter un budget. « ma priorité, c’est de m’opposer au désordre » Sébastien Lecornu résume lui-même sa feuille de route en une phrase : « Ma priorité, c’est de m’opposer au désordre et de donner un budget à la France. » Une priorité qui risque de donner du fil à retordre au Premier ministre. À l’Assemblée nationale, les équilibres restent fragiles et chaque négociation budgétaire peut rapidement tourner au bras de fer politique. Dans un entretien au @le_Parisien, le Premier ministre Sébastien Lecornu assure qu’il n’est pas candidat à l’élection présidentielle &#x1f4ac; « Je ne sais pas dans quelle langue il faut que je le dise ! […] Je ne suis pas candidat à l’élection présidentielle » Il dit « ne pas se… pic.twitter.com/HFOevtPaIG — Présidentielle 2027 &#x1f1eb;&#x1f1f7; (@Cap2027_) August 29, 2026 Sébastien Lecornu veut donc jouer les pompiers plutôt que les candidats : éteindre les incendies parlementaires, trouver des compromis et tenter de faire fonctionner un gouvernement confronté à une Assemblée sans majorité absolue. pas candidat… mais toujours au cœur des spéculations Le paradoxe politique est assez savoureux : Sébastien Lecornu répète qu’il n’est pas candidat, mais son nom continue pourtant de circuler dans les discussions autour de 2027. À force d’être interrogé sur une éventuelle candidature, Sébastien Lecornu se retrouve malgré lui au cœur du feuilleton présidentiel. Mais le Premier ministre veut visiblement tourner la page. Pour Sébastien Lecornu, l’heure n’est pas aux ambitions personnelles mais au budget, à la stabilité et à la gestion d’une rentrée politique qui s’annonce particulièrement tendue. Sébastien Lecornu dit donc non à la présidentielle. Pour l’instant, son horizon reste Matignon. Et son principal adversaire, à l’entendre, n’est pas un autre candidat : c’est le désordre politique.</p>
<p>L’article <a href="https://medianormandie.fr/2026/08/29/sebastien-lecornu-coupe-court-aux-rumeurs/">Sébastien Lecornu coupe court aux rumeurs : « je ne suis pas candidat à la présidentielle ! »</a> est apparu en premier sur <a href="https://medianormandie.fr">Media Normandie</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h1></h1>
<p><strong>    Sébastien Lecornu veut fermer la porte. Et cette fois, le Premier ministre la claque.</strong> Dans un entretien accordé au <a href="https://www.leparisien.fr/politique/il-faut-agir-et-vite-crise-agricole-retraites-budget-2027-impots-presidentielle-les-verites-de-lecornu-pour-la-rentree-29-08-2026-YXXZSUPB4ZDVBIOWNIHQO4VINU.php"><em>Parisien</em> </a>ce samedi 29 août, <strong>Sébastien Lecornu</strong> assure une nouvelle fois qu’il n’est pas candidat à l’élection présidentielle de 2027.</p>
<p>Face aux questions répétées sur ses ambitions présidentielles, <strong>Sébastien Lecornu</strong> hausse le ton :</p>
<blockquote><p><strong>« Je ne sais pas dans quelle langue il faut que je le dise ! […] Je ne suis pas candidat à l’élection présidentielle. »</strong></p></blockquote>
<p>Le message de <strong>Sébastien Lecornu</strong> est limpide : pas question, selon lui, de se lancer dans la course à l’Élysée. Le Premier ministre affirme vouloir se concentrer sur sa mission à Matignon, alors que le gouvernement doit affronter une rentrée politique particulièrement explosive.</p>
<h2>sébastien lecornu veut rester en dehors de la bataille présidentielle</h2>
<p><strong>Sébastien Lecornu</strong> assure également qu’il ne souhaite pas se mêler de la campagne présidentielle. Alors que les prétendants à l’Élysée commencent déjà à affûter leurs armes, le Premier ministre entend rester à distance de cette bataille.</p>
<p><strong>« Je ne me mêle pas de la campagne présidentielle »</strong>, affirme <strong>Sébastien Lecornu</strong>.</p>
<p>Pour <strong>Sébastien Lecornu</strong>, l’urgence est ailleurs : éviter que la France ne s’enfonce davantage dans l’instabilité politique et parvenir à faire adopter un budget.</p>
<h2>« ma priorité, c’est de m’opposer au désordre »</h2>
<p><strong>Sébastien Lecornu</strong> résume lui-même sa feuille de route en une phrase :</p>
<blockquote><p><strong>« Ma priorité, c’est de m’opposer au désordre et de donner un budget à la France. »</strong></p></blockquote>
<p>Une priorité qui risque de donner du fil à retordre au Premier ministre. À l’Assemblée nationale, les équilibres restent fragiles et chaque négociation budgétaire peut rapidement tourner au bras de fer politique.</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="fr">Dans un entretien au <a href="https://x.com/le_Parisien?ref_src=twsrc%5Etfw">@le_Parisien</a>, le Premier ministre Sébastien Lecornu assure qu’il n’est pas candidat à l’élection présidentielle</p>
<p>&#x1f4ac; « Je ne sais pas dans quelle langue il faut que je le dise ! […] Je ne suis pas candidat à l’élection présidentielle »</p>
<p>Il dit « ne pas se… <a href="https://t.co/HFOevtPaIG">pic.twitter.com/HFOevtPaIG</a></p>
<p>— Présidentielle 2027 &#x1f1eb;&#x1f1f7; (@Cap2027_) <a href="https://x.com/Cap2027_/status/2093676208064020943?ref_src=twsrc%5Etfw">August 29, 2026</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.x.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p><strong>Sébastien Lecornu</strong> veut donc jouer les pompiers plutôt que les candidats : éteindre les incendies parlementaires, trouver des compromis et tenter de faire fonctionner un gouvernement confronté à une Assemblée sans majorité absolue.</p>
<h2>pas candidat… mais toujours au cœur des spéculations</h2>
<p>Le paradoxe politique est assez savoureux : <strong>Sébastien Lecornu répète qu’il n’est pas candidat, mais son nom continue pourtant de circuler dans les discussions autour de 2027.</strong></p>
<p>À force d’être interrogé sur une éventuelle candidature, <strong>Sébastien Lecornu</strong> se retrouve malgré lui au cœur du feuilleton présidentiel.</p>
<p>Mais le Premier ministre veut visiblement tourner la page. Pour <strong>Sébastien Lecornu</strong>, l’heure n’est pas aux ambitions personnelles mais au budget, à la stabilité et à la gestion d’une rentrée politique qui s’annonce particulièrement tendue.</p>
<p><strong>Sébastien Lecornu dit donc non à la présidentielle. Pour l’instant, son horizon reste Matignon. Et son principal adversaire, à l’entendre, n’est pas un autre candidat : c’est le désordre politique.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://medianormandie.fr/2026/08/29/sebastien-lecornu-coupe-court-aux-rumeurs/">Sébastien Lecornu coupe court aux rumeurs : « je ne suis pas candidat à la présidentielle ! »</a> est apparu en premier sur <a href="https://medianormandie.fr">Media Normandie</a>.</p>
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		<title>Guerre des goûters : un paquet d’Oreo met le feu à une classe de maternelle</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Media Normandie]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 29 Aug 2026 07:33:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Media Normandie]]></category>
		<category><![CDATA[Enfants]]></category>
		<category><![CDATA[Gouter]]></category>
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		<category><![CDATA[Oreo]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>&#160;     Il fallait oser. Après les guerres de voisinage, les disputes de copropriété et les clashs sur WhatsApp, voici désormais… la guerre de l’Oreo. Un simple biscuit industriel suffit à mettre le feu aux poudres entre parents d’élèves et à transformer une banale discussion sur le goûter en véritable feuilleton viral. L’histoire fait actuellement exploser les compteurs sur les réseaux sociaux. À l’origine : le compte Instagram Ashleighjamz, suivi par quelque 160 000 abonnés, qui a publié des captures d’écran d’une conversation WhatsApp entre les mères de la classe de sa fille de cinq ans. Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Le HuffPost (@lehuffpost) Et là, accrochez-vous : ce qui devait être une discussion sur les aliments autorisés tourne rapidement au règlement de comptes. quand le goûter devient une affaire d’État Le problème ? Certains parents ne souhaitent pas que leurs enfants consomment certains produits, notamment des biscuits industriels. Jusque-là, rien de franchement révolutionnaire. Mais la question devient rapidement beaucoup plus explosive : peut-on décider que ce qui n’est pas bon pour son propre enfant doit également être interdit aux enfants des autres ? Et c’est précisément là que le débat s’enflamme. Les messages sont partagés, commentés, analysés. Internet s’empare de l’affaire et transforme cette querelle de parents en véritable téléréalité improvisée. Douze vidéos sont déjà publiées, chacune cumulant plusieurs millions de vues. Oui, plusieurs millions. Pour… des biscuits. oreo : 1 — diplomatie parentale : 0 Sur les réseaux sociaux, les internautes prennent position. Les uns dénoncent une volonté de contrôler les choix des autres parents. Les autres défendent le droit de vouloir imposer un cadre alimentaire plus strict à l’école. Et pendant ce temps, le pauvre Oreo se retrouve au centre d&#8217;une bataille qu&#8217;il n&#8217;avait absolument pas demandée. Bienvenue dans l&#8217;époque où un biscuit peut provoquer davantage de tensions qu&#8217;un conseil municipal. Le plus croustillant dans cette histoire, c’est évidemment le décalage entre l’enjeu de départ et l’ampleur prise par le conflit. Une discussion sur le goûter aurait pu durer cinq minutes. Elle est devenue une saga Internet en douze épisodes. quand les adultes jouent à la cour de récré Derrière cette histoire de biscuits se cache finalement un débat beaucoup plus large : jusqu’où peut-on imposer ses choix personnels aux autres parents ? Choisir ce que mange son enfant est une chose. Vouloir décider de ce que mangent les enfants des autres en est une autre. Et à force de transformer chaque désaccord en combat idéologique, on finit par oublier l’essentiel. Les enfants ont cinq ans. Les parents ont WhatsApp. Et Internet a des millions de spectateurs. Le cocktail était forcément explosif. Alors, prochain épisode : interdiction des bonbons ? Guerre autour des compotes ? Crise diplomatique sur les chips ? Une chose est sûre : avec les parents d’élèves, même le goûter peut devenir un sommet international. Et quelque part, un Oreo tremble encore dans son paquet.</p>
<p>L’article <a href="https://medianormandie.fr/2026/08/29/guerre-des-gouters-un-paquet-doreo-met-le-feu-a-une-classe-de-maternelle/">Guerre des goûters : un paquet d’Oreo met le feu à une classe de maternelle</a> est apparu en premier sur <a href="https://medianormandie.fr">Media Normandie</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p><strong>    </strong></p>
<p><strong>Il fallait oser. Après les guerres de voisinage, les disputes de copropriété et les clashs sur WhatsApp, voici désormais… la guerre de l’Oreo.</strong> Un simple biscuit industriel suffit à mettre le feu aux poudres entre parents d’élèves et à transformer une banale discussion sur le goûter en véritable feuilleton viral.</p>
<p>L’histoire fait actuellement exploser les compteurs sur les réseaux sociaux. À l’origine : le compte Instagram <strong>Ashleighjamz</strong>, suivi par quelque 160 000 abonnés, qui a publié des captures d’écran d’une conversation WhatsApp entre les mères de la classe de sa fille de cinq ans.</p>
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</blockquote>
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<p>Et là, accrochez-vous : <strong>ce qui devait être une discussion sur les aliments autorisés tourne rapidement au règlement de comptes.</strong></p>
<h3>quand le goûter devient une affaire d’État</h3>
<p>Le problème ? Certains parents ne souhaitent pas que leurs enfants consomment certains produits, notamment des biscuits industriels.</p>
<p>Jusque-là, rien de franchement révolutionnaire.</p>
<p>Mais la question devient rapidement beaucoup plus explosive : <strong>peut-on décider que ce qui n’est pas bon pour son propre enfant doit également être interdit aux enfants des autres ?</strong></p>
<p>Et c’est précisément là que le débat s’enflamme.</p>
<p>Les messages sont partagés, commentés, analysés. Internet s’empare de l’affaire et transforme cette querelle de parents en véritable téléréalité improvisée.</p>
<p><strong>Douze vidéos sont déjà publiées</strong>, chacune cumulant plusieurs millions de vues.</p>
<p>Oui, plusieurs millions.</p>
<p>Pour… <strong>des biscuits.</strong></p>
<h3>oreo : 1 — diplomatie parentale : 0</h3>
<p>Sur les réseaux sociaux, les internautes prennent position. Les uns dénoncent une volonté de contrôler les choix des autres parents. Les autres défendent le droit de vouloir imposer un cadre alimentaire plus strict à l’école.</p>
<p>Et pendant ce temps, le pauvre Oreo se retrouve au centre d&rsquo;une bataille qu&rsquo;il n&rsquo;avait absolument pas demandée.</p>
<p>Bienvenue dans l&rsquo;époque où <strong>un biscuit peut provoquer davantage de tensions qu&rsquo;un conseil municipal.</strong></p>
<p>Le plus croustillant dans cette histoire, c’est évidemment le décalage entre l’enjeu de départ et l’ampleur prise par le conflit.</p>
<p>Une discussion sur le goûter aurait pu durer cinq minutes.</p>
<p>Elle est devenue une saga Internet en douze épisodes.</p>
<h3>quand les adultes jouent à la cour de récré</h3>
<p>Derrière cette histoire de biscuits se cache finalement un débat beaucoup plus large : <strong>jusqu’où peut-on imposer ses choix personnels aux autres parents ?</strong></p>
<p>Choisir ce que mange son enfant est une chose. Vouloir décider de ce que mangent les enfants des autres en est une autre.</p>
<p>Et à force de transformer chaque désaccord en combat idéologique, on finit par oublier l’essentiel.</p>
<p>Les enfants ont cinq ans.</p>
<p>Les parents ont WhatsApp.</p>
<p>Et Internet a des millions de spectateurs.</p>
<p><strong>Le cocktail était forcément explosif.</strong></p>
<p>Alors, prochain épisode : interdiction des bonbons ? Guerre autour des compotes ? Crise diplomatique sur les chips ?</p>
<p><strong>Une chose est sûre : avec les parents d’élèves, même le goûter peut devenir un sommet international.</strong></p>
<p>Et quelque part, un Oreo tremble encore dans son paquet.</p>
<p>L’article <a href="https://medianormandie.fr/2026/08/29/guerre-des-gouters-un-paquet-doreo-met-le-feu-a-une-classe-de-maternelle/">Guerre des goûters : un paquet d’Oreo met le feu à une classe de maternelle</a> est apparu en premier sur <a href="https://medianormandie.fr">Media Normandie</a>.</p>
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		<title>Off-Courts : Trouville plonge dans le cinéma pour sa 27e édition</title>
		<link>https://medianormandie.fr/2026/08/29/off-courts-trouville-plonge-dans-le-cinema-pour-sa-27e-edition/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Media Normandie]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 29 Aug 2026 06:09:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Media Normandie]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Off-Courts]]></category>
		<category><![CDATA[Trouville-sur-Mer]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>&#160; &#160; Du 5 au 11 septembre, Trouville-sur-Mer troque les serviettes de plage contre les projecteurs ! &#x1f3a5; Le festival franco-québécois Off-Courts revient pour sa 27e édition, avec une programmation qui promet de faire bouger la cité balnéaire. Au programme : 103 films, dont 45 en compétition, venus faire vibrer les écrans et mettre les courts-métrages sous le feu des projecteurs. Mais cette année, Off-Courts décide de sortir des sentiers battus… et plonge carrément dans la piscine de Trouville ! &#x1f3ca; &#160; Voir cette publication sur Instagram &#160; Une publication partagée par L&#8217;Axe Média (@laxe_media) Fermée depuis 2021, elle reprend exceptionnellement du service. Pas question toutefois de sortir les maillots : ici, on nage dans le cinéma ! Conférences, rencontres et soirées dansantes vont investir ce lieu pour le moins insolite. Une piscine vide, des cinéastes, des films et une bonne dose de folie : à Trouville, même sans eau, ça fait des vagues ! &#x1f3ac; Off-Courts 2026 : 7 jours pour voir le cinéma autrement. &#160;</p>
<p>L’article <a href="https://medianormandie.fr/2026/08/29/off-courts-trouville-plonge-dans-le-cinema-pour-sa-27e-edition/">Off-Courts : Trouville plonge dans le cinéma pour sa 27e édition</a> est apparu en premier sur <a href="https://medianormandie.fr">Media Normandie</a>.</p>
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<p>&nbsp;</p>
<p>Du <strong>5 au 11 septembre</strong>, Trouville-sur-Mer troque les serviettes de plage contre les projecteurs ! &#x1f3a5; Le festival franco-québécois <strong>Off-Courts</strong> revient pour sa <strong>27e édition</strong>, avec une programmation qui promet de faire bouger la cité balnéaire.</p>
<p>Au programme : <strong>103 films</strong>, dont <strong>45 en compétition</strong>, venus faire vibrer les écrans et mettre les courts-métrages sous le feu des projecteurs.</p>
<p>Mais cette année, Off-Courts décide de sortir des sentiers battus… et plonge carrément dans la <strong>piscine de Trouville</strong> ! &#x1f3ca;</p>
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<p>Fermée depuis 2021, elle reprend exceptionnellement du service. Pas question toutefois de sortir les maillots : ici, on nage dans le cinéma ! Conférences, rencontres et soirées dansantes vont investir ce lieu pour le moins insolite.</p>
<p>Une piscine vide, des cinéastes, des films et une bonne dose de folie : <strong>à Trouville, même sans eau, ça fait des vagues !</strong></p>
<p>&#x1f3ac; <strong>Off-Courts 2026 : 7 jours pour voir le cinéma autrement.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://medianormandie.fr/2026/08/29/off-courts-trouville-plonge-dans-le-cinema-pour-sa-27e-edition/">Off-Courts : Trouville plonge dans le cinéma pour sa 27e édition</a> est apparu en premier sur <a href="https://medianormandie.fr">Media Normandie</a>.</p>
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		<title>Présidentielle 2027 : au Medef, les prétendants à l’Élysée sortent les crocs et règlent déjà leurs comptes</title>
		<link>https://medianormandie.fr/2026/08/27/presidentielle-2027-au-medef-les-pretendants-a-lelysee-sortent-les-crocs-et-reglent-deja-leurs-comptes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Media Normandie]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Aug 2026 18:40:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Media Normandie]]></category>
		<category><![CDATA[Bruno Retailleau]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>    C’est officiellement parti. À moins d’un an de la présidentielle de 2027, les grandes manœuvres sont lancées. Et pour leur première confrontation XXL, sept prétendants à l’Élysée ont choisi un décor qui n’a rien d’anodin : l’université d’été du Medef, à Roland-Garros. Gabriel Attal, Raphaël Glucksmann, Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon, Édouard Philippe, Bruno Retailleau et Marine Tondelier sont venus vendre leurs recettes aux patrons. Résultat : pendant plus de deux heures, les candidats ont surtout exposé leurs fractures. Dette, retraites, fiscalité, travail, industrie, énergie, logement, Europe… chacun avait son remède miracle. Et, surtout, chacun avait une cible. dette : le premier coup de tonnerre À peine les débats lancés que le ton monte. Jean-Luc Mélenchon assume sa confiance dans « l’État ». Bruno Retailleau lui répond avec un État « vorace ». Ambiance. Gabriel Attal, lui, ne perd pas une seconde et attaque frontalement le leader insoumis à propos des propos de Manon Aubry sur les milliardaires : « À votre place, j’aurais présenté des excuses. » Le message est clair : ici, on n’est pas venu boire un café entre candidats. La présidentielle est déjà dans toutes les têtes. Sur la dette, le fossé devient carrément un gouffre. Mélenchon défend l’idée d’une annulation de la dette française détenue par la BCE et assure que « les Américains font ça ». Édouard Philippe sort alors la sulfateuse : « Ce que vous venez de dire, c’est extrêmement dangereux », prévient-il, redoutant que la France finisse « interdit bancaire ». À droite, on promet de couper dans les dépenses. À gauche, on veut davantage taxer les plus riches et relancer la production. Marine Le Pen cible notamment l’Union européenne et l’immigration comme sources d’économies. Gabriel Attal veut s’attaquer aux dépenses sociales. Bruno Retailleau réclame davantage de travail. Bref : sept candidats, sept ordonnances… et aucune potion magique en rayon. retraites : chacun campe sur ses positions Sur les retraites, impossible de trouver le moindre terrain d’entente. Marine Le Pen défend notamment un départ à 60 ans pour ceux ayant commencé à travailler avant 20 ans. Gabriel Attal et Édouard Philippe veulent, eux, encourager les Français à travailler plus longtemps. Bruno Retailleau va encore plus loin : il veut indexer l’âge de départ sur l’espérance de vie. À gauche, c’est le rejet frontal des réformes menées sous Emmanuel Macron. Marine Tondelier les juge injustes, Raphaël Glucksmann les critique sévèrement et Mélenchon reste fidèle à sa ligne de rupture. Le décor est planté : la retraite sera l’un des champs de bataille majeurs de 2027. industrie : tous veulent réindustrialiser, mais pas avec la même recette Autre grand classique de la campagne : « Il faut réindustrialiser la France. » Tout le monde est d’accord. Enfin presque. Gabriel Attal, Bruno Retailleau et Marine Le Pen veulent réduire les normes et les coûts. La candidate du RN promet notamment de s’attaquer aux impôts de production. Édouard Philippe réclame davantage de stabilité normative. À gauche, Jean-Luc Mélenchon mise sur la planification et cite l’industrie textile, la filière bois ou encore « l’avion spatial ». Marine Tondelier défend une transformation écologique de l’industrie. Une chose est certaine : personne ne veut apparaître comme le candidat de la désindustrialisation. La différence se fera donc sur la facture. fiscalité : la guerre des milliards est déclarée C’est probablement là que les masques tombent le plus vite. Édouard Philippe promet 50 milliards d’euros d’impôts de production en moins, financés par autant de suppressions d’aides aux entreprises. Marine Le Pen et Bruno Retailleau veulent supprimer certaines taxes pesant sur les entreprises. Le patron des Républicains promet même 40 milliards d’euros de cotisations sociales en moins dès les premiers mois. À gauche, changement complet de logiciel. Mélenchon veut distinguer le capital spéculatif du capital productif. Glucksmann veut s’attaquer à l’optimisation fiscale et aux « méga-héritiers ». En clair : à droite, on promet de desserrer l’étau fiscal sur les entreprises ; à gauche, on promet de faire davantage contribuer les plus riches. La bataille des milliards vient officiellement de commencer. travail : travailler plus ou gagner plus ? Le vieux débat revient, et il n’a rien perdu de sa capacité à électriser les plateaux. Jean-Luc Mélenchon veut augmenter le Smic et les salaires. Raphaël Glucksmann défend une hausse de la taxation des très grandes successions, avec une baisse de la CSG sur les salaires. À droite et au centre, priorité à la baisse du coût du travail. Bruno Retailleau propose même « zéro cotisation, ni salariale, ni patronale » à partir de la 36e heure travaillée. Traduction : pour certains, il faut travailler davantage ; pour d’autres, il faut d’abord mieux rémunérer le travail. Et derrière cette bataille de slogans se cache une question explosive : qui va payer ? énergie : nucléaire contre renouvelables, le match est lancé Sur l’énergie, les lignes sont tout aussi tranchées. Marine Tondelier défend les renouvelables et réclame une électricité stable et compétitive. Jean-Luc Mélenchon critique les nouveaux équipements nucléaires, tandis que Bruno Retailleau place le nucléaire au cœur de la souveraineté énergétique et promet une baisse de 10 % du prix de l’énergie. Marine Le Pen veut frapper encore plus fort avec une baisse de la TVA de 20 % à 5,5 % sur l’ensemble des énergies. Promesses spectaculaires, mais question moins glamour : combien cela coûtera-t-il aux finances publiques ? Car dans cette présidentielle qui commence à peine, tout le monde veut baisser les prix, réduire les impôts, augmenter certains revenus, investir massivement et redresser les comptes. Le problème, c’est que les additions, elles, continuent de grimper. logement : le grand chantier électoral Gabriel Attal fait de l’accession à la propriété l’un de ses marqueurs et promet un nouveau choc de simplification pour construire davantage. Mélenchon répond avec la question des passoires thermiques. Bruno Retailleau, lui, mise sur la natalité et propose des taux d’emprunt immobiliers aidés par l’État pour les familles : 50 % au premier enfant, 75 % au deuxième et 100 % au troisième. Là encore, chacun cherche sa formule pour séduire les jeunes générations, devenues centrales dans la bataille électorale. et l’Europe dans tout ça ? L’Union européenne n’a évidemment pas échappé au règlement de comptes. Marine Le Pen veut réduire la contribution française au budget européen. Édouard Philippe, à l’inverse, défend une Europe capable de répondre aux défis commerciaux et géopolitiques, notamment face à la Chine. Il appelle clairement les Européens à se réveiller. Raphaël Glucksmann veut une Europe plus ambitieuse dans l’intelligence artificielle, allant jusqu’à parler d’un « projet Manhattan de l’IA ». Jean-Luc Mélenchon, lui, prévient : si l’Europe prend des décisions contraires aux intérêts exprimés par les Français dans les urnes, « nous désobéirons ». Encore une fracture. le vrai enseignement : la présidentielle est déjà lancée Cette rencontre du Medef avait officiellement tout d’un débat économique. Elle ressemblait surtout à une répétition générale de la présidentielle. Les candidats ont testé leurs punchlines, affiché leurs différences et commencé à marquer leur territoire. À droite, on parle baisse des charges, réduction des dépenses, travail et simplification. À gauche, on parle salaires, redistribution, fiscalité des plus riches et intervention de l’État. Au RN, on combine baisse des impôts, immigration, Europe et pouvoir d’achat. Et au centre, Gabriel Attal et Édouard Philippe cherchent déjà à occuper l’espace du « sérieux économique », quitte à se marcher dessus. Le plus savoureux dans cette affaire ? Ils sont tous venus expliquer comment réparer la France. Mais avant même que les Français aient glissé le moindre bulletin dans l’urne, ils ont surtout démontré une chose : la bataille pour l’Élysée sera brutale, et personne n’a l’intention de faire de cadeau à son voisin. Le coup d’envoi est donné. Et à ce rythme-là, 2027 risque de commencer bien avant 2027.</p>
<p>L’article <a href="https://medianormandie.fr/2026/08/27/presidentielle-2027-au-medef-les-pretendants-a-lelysee-sortent-les-crocs-et-reglent-deja-leurs-comptes/">Présidentielle 2027 : au Medef, les prétendants à l’Élysée sortent les crocs et règlent déjà leurs comptes</a> est apparu en premier sur <a href="https://medianormandie.fr">Media Normandie</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1></h1>
<p><strong>    C’est officiellement parti.</strong> À moins d’un an de la présidentielle de 2027, les grandes manœuvres sont lancées. Et pour leur première confrontation XXL, sept prétendants à l’Élysée ont choisi un décor qui n’a rien d’anodin : l’université d’été du Medef, à Roland-Garros.</p>
<p>Gabriel Attal, Raphaël Glucksmann, Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon, Édouard Philippe, Bruno Retailleau et Marine Tondelier sont venus vendre leurs recettes aux patrons. Résultat : pendant plus de deux heures, les candidats ont surtout exposé leurs fractures. Dette, retraites, fiscalité, travail, industrie, énergie, logement, Europe… chacun avait son remède miracle.</p>
<p>Et, surtout, chacun avait une cible.</p>
<h2>dette : le premier coup de tonnerre</h2>
<p>À peine les débats lancés que le ton monte.</p>
<p>Jean-Luc Mélenchon assume sa confiance dans « l’État ». Bruno Retailleau lui répond avec un État « vorace ». Ambiance.</p>
<p>Gabriel Attal, lui, ne perd pas une seconde et attaque frontalement le leader insoumis à propos des propos de Manon Aubry sur les milliardaires : « À votre place, j’aurais présenté des excuses. »</p>
<p>Le message est clair : ici, on n’est pas venu boire un café entre candidats. La présidentielle est déjà dans toutes les têtes.</p>
<p>Sur la dette, le fossé devient carrément un gouffre. Mélenchon défend l’idée d’une annulation de la dette française détenue par la BCE et assure que « les Américains font ça ».</p>
<p>Édouard Philippe sort alors la sulfateuse : « Ce que vous venez de dire, c’est extrêmement dangereux », prévient-il, redoutant que la France finisse « interdit bancaire ».</p>
<p>À droite, on promet de couper dans les dépenses. À gauche, on veut davantage taxer les plus riches et relancer la production. Marine Le Pen cible notamment l’Union européenne et l’immigration comme sources d’économies. Gabriel Attal veut s’attaquer aux dépenses sociales. Bruno Retailleau réclame davantage de travail.</p>
<p>Bref : sept candidats, sept ordonnances… et aucune potion magique en rayon.</p>
<h2>retraites : chacun campe sur ses positions</h2>
<p>Sur les retraites, impossible de trouver le moindre terrain d’entente.</p>
<p>Marine Le Pen défend notamment un départ à 60 ans pour ceux ayant commencé à travailler avant 20 ans. Gabriel Attal et Édouard Philippe veulent, eux, encourager les Français à travailler plus longtemps.</p>
<p>Bruno Retailleau va encore plus loin : il veut indexer l’âge de départ sur l’espérance de vie.</p>
<p>À gauche, c’est le rejet frontal des réformes menées sous Emmanuel Macron. Marine Tondelier les juge injustes, Raphaël Glucksmann les critique sévèrement et Mélenchon reste fidèle à sa ligne de rupture.</p>
<p>Le décor est planté : la retraite sera l’un des champs de bataille majeurs de 2027.</p>
<h2>industrie : tous veulent réindustrialiser, mais pas avec la même recette</h2>
<p>Autre grand classique de la campagne : <strong>« Il faut réindustrialiser la France. »</strong></p>
<p>Tout le monde est d’accord. Enfin presque.</p>
<p>Gabriel Attal, Bruno Retailleau et Marine Le Pen veulent réduire les normes et les coûts. La candidate du RN promet notamment de s’attaquer aux impôts de production.</p>
<p>Édouard Philippe réclame davantage de stabilité normative.</p>
<p>À gauche, Jean-Luc Mélenchon mise sur la planification et cite l’industrie textile, la filière bois ou encore « l’avion spatial ». Marine Tondelier défend une transformation écologique de l’industrie.</p>
<p>Une chose est certaine : personne ne veut apparaître comme le candidat de la désindustrialisation. La différence se fera donc sur la facture.</p>
<h2>fiscalité : la guerre des milliards est déclarée</h2>
<p>C’est probablement là que les masques tombent le plus vite.</p>
<p>Édouard Philippe promet 50 milliards d’euros d’impôts de production en moins, financés par autant de suppressions d’aides aux entreprises.</p>
<p>Marine Le Pen et Bruno Retailleau veulent supprimer certaines taxes pesant sur les entreprises. Le patron des Républicains promet même 40 milliards d’euros de cotisations sociales en moins dès les premiers mois.</p>
<p>À gauche, changement complet de logiciel.</p>
<p>Mélenchon veut distinguer le capital spéculatif du capital productif. Glucksmann veut s’attaquer à l’optimisation fiscale et aux « méga-héritiers ».</p>
<p>En clair : à droite, on promet de desserrer l’étau fiscal sur les entreprises ; à gauche, on promet de faire davantage contribuer les plus riches.</p>
<p>La bataille des milliards vient officiellement de commencer.</p>
<h2>travail : travailler plus ou gagner plus ?</h2>
<p>Le vieux débat revient, et il n’a rien perdu de sa capacité à électriser les plateaux.</p>
<p>Jean-Luc Mélenchon veut augmenter le Smic et les salaires.</p>
<p>Raphaël Glucksmann défend une hausse de la taxation des très grandes successions, avec une baisse de la CSG sur les salaires.</p>
<p>À droite et au centre, priorité à la baisse du coût du travail.</p>
<p>Bruno Retailleau propose même « zéro cotisation, ni salariale, ni patronale » à partir de la 36e heure travaillée.</p>
<p>Traduction : pour certains, il faut travailler davantage ; pour d’autres, il faut d’abord mieux rémunérer le travail.</p>
<p>Et derrière cette bataille de slogans se cache une question explosive : <strong>qui va payer ?</strong></p>
<h2>énergie : nucléaire contre renouvelables, le match est lancé</h2>
<p>Sur l’énergie, les lignes sont tout aussi tranchées.</p>
<p>Marine Tondelier défend les renouvelables et réclame une électricité stable et compétitive.</p>
<p>Jean-Luc Mélenchon critique les nouveaux équipements nucléaires, tandis que Bruno Retailleau place le nucléaire au cœur de la souveraineté énergétique et promet une baisse de 10 % du prix de l’énergie.</p>
<p>Marine Le Pen veut frapper encore plus fort avec une baisse de la TVA de 20 % à 5,5 % sur l’ensemble des énergies.</p>
<p>Promesses spectaculaires, mais question moins glamour : <strong>combien cela coûtera-t-il aux finances publiques ?</strong></p>
<p>Car dans cette présidentielle qui commence à peine, tout le monde veut baisser les prix, réduire les impôts, augmenter certains revenus, investir massivement et redresser les comptes.</p>
<p>Le problème, c’est que les additions, elles, continuent de grimper.</p>
<h2>logement : le grand chantier électoral</h2>
<p>Gabriel Attal fait de l’accession à la propriété l’un de ses marqueurs et promet un nouveau choc de simplification pour construire davantage.</p>
<p>Mélenchon répond avec la question des passoires thermiques.</p>
<p>Bruno Retailleau, lui, mise sur la natalité et propose des taux d’emprunt immobiliers aidés par l’État pour les familles : 50 % au premier enfant, 75 % au deuxième et 100 % au troisième.</p>
<p>Là encore, chacun cherche sa formule pour séduire les jeunes générations, devenues centrales dans la bataille électorale.</p>
<h2>et l’Europe dans tout ça ?</h2>
<p>L’Union européenne n’a évidemment pas échappé au règlement de comptes.</p>
<p>Marine Le Pen veut réduire la contribution française au budget européen.</p>
<p>Édouard Philippe, à l’inverse, défend une Europe capable de répondre aux défis commerciaux et géopolitiques, notamment face à la Chine. Il appelle clairement les Européens à se réveiller.</p>
<p>Raphaël Glucksmann veut une Europe plus ambitieuse dans l’intelligence artificielle, allant jusqu’à parler d’un « projet Manhattan de l’IA ».</p>
<p>Jean-Luc Mélenchon, lui, prévient : si l’Europe prend des décisions contraires aux intérêts exprimés par les Français dans les urnes, « nous désobéirons ».</p>
<p>Encore une fracture.</p>
<h2>le vrai enseignement : la présidentielle est déjà lancée</h2>
<p>Cette rencontre du Medef avait officiellement tout d’un débat économique. Elle ressemblait surtout à une répétition générale de la présidentielle.</p>
<p>Les candidats ont testé leurs punchlines, affiché leurs différences et commencé à marquer leur territoire.</p>
<p>À droite, on parle baisse des charges, réduction des dépenses, travail et simplification.</p>
<p>À gauche, on parle salaires, redistribution, fiscalité des plus riches et intervention de l’État.</p>
<p>Au RN, on combine baisse des impôts, immigration, Europe et pouvoir d’achat.</p>
<p>Et au centre, Gabriel Attal et Édouard Philippe cherchent déjà à occuper l’espace du « sérieux économique », quitte à se marcher dessus.</p>
<p><strong>Le plus savoureux dans cette affaire ?</strong></p>
<p>Ils sont tous venus expliquer comment réparer la France.</p>
<p>Mais avant même que les Français aient glissé le moindre bulletin dans l’urne, ils ont surtout démontré une chose : <strong>la bataille pour l’Élysée sera brutale, et personne n’a l’intention de faire de cadeau à son voisin.</strong></p>
<p>Le coup d’envoi est donné.</p>
<p>Et à ce rythme-là, 2027 risque de commencer bien avant 2027.</p>
<p>L’article <a href="https://medianormandie.fr/2026/08/27/presidentielle-2027-au-medef-les-pretendants-a-lelysee-sortent-les-crocs-et-reglent-deja-leurs-comptes/">Présidentielle 2027 : au Medef, les prétendants à l’Élysée sortent les crocs et règlent déjà leurs comptes</a> est apparu en premier sur <a href="https://medianormandie.fr">Media Normandie</a>.</p>
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		<title>Le déluge frappe le népal et le tibet : des torrents de boue emportent tout</title>
		<link>https://medianormandie.fr/2026/08/26/le-deluge-frappe-le-nepal-et-le-tibet-des-torrents-de-boue-emportent-tout/</link>
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		<pubDate>Wed, 26 Aug 2026 16:52:38 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Boue]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est une scène de chaos. En quelques minutes, des torrents d’eau boueuse ont déferlé avec une violence impressionnante sur des habitations du nord du Népal et du sud du Tibet. Les images sont saisissantes : une véritable muraille de boue et d’eau envahit les secteurs habités, dévale les routes et arrache tout sur son passage. Véhicules, matériaux, débris… rien ne semble pouvoir résister à la puissance des flots. Les rues se transforment en rivières déchaînées. La boue s’engouffre partout, gagne les habitations et recouvre progressivement les zones touchées. Face à cette déferlante, les habitants se retrouvent confrontés à une situation extrêmement dangereuse. En quelques instants, le paysage bascule. Ce qui était encore une route devient un torrent furieux, tandis que les eaux charrient une quantité impressionnante de boue et de débris. Une violence spectaculaire, captée en images, qui rappelle à quel point les phénomènes météorologiques extrêmes peuvent frapper brutalement les populations. &#x1f3a5; Voici les images de ce déluge impressionnant. &#160; Voir cette publication sur Instagram &#160; Une publication partagée par Le HuffPost (@lehuffpost)</p>
<p>L’article <a href="https://medianormandie.fr/2026/08/26/le-deluge-frappe-le-nepal-et-le-tibet-des-torrents-de-boue-emportent-tout/">Le déluge frappe le népal et le tibet : des torrents de boue emportent tout</a> est apparu en premier sur <a href="https://medianormandie.fr">Media Normandie</a>.</p>
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<p><strong>C’est une scène de chaos.</strong> En quelques minutes, des torrents d’eau boueuse ont déferlé avec une violence impressionnante sur des habitations du nord du Népal et du sud du Tibet.</p>
<p>Les images sont saisissantes : une véritable muraille de boue et d’eau envahit les secteurs habités, dévale les routes et arrache tout sur son passage. Véhicules, matériaux, débris… rien ne semble pouvoir résister à la puissance des flots.</p>
<p><strong>Les rues se transforment en rivières déchaînées.</strong> La boue s’engouffre partout, gagne les habitations et recouvre progressivement les zones touchées. Face à cette déferlante, les habitants se retrouvent confrontés à une situation extrêmement dangereuse.</p>
<p>En quelques instants, le paysage bascule. Ce qui était encore une route devient un torrent furieux, tandis que les eaux charrient une quantité impressionnante de boue et de débris.</p>
<p><strong>Une violence spectaculaire, captée en images, qui rappelle à quel point les phénomènes météorologiques extrêmes peuvent frapper brutalement les populations.</strong></p>
<p>&#x1f3a5; <strong>Voici les images de ce déluge impressionnant.</strong></p>
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<p>L’article <a href="https://medianormandie.fr/2026/08/26/le-deluge-frappe-le-nepal-et-le-tibet-des-torrents-de-boue-emportent-tout/">Le déluge frappe le népal et le tibet : des torrents de boue emportent tout</a> est apparu en premier sur <a href="https://medianormandie.fr">Media Normandie</a>.</p>
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