COP28 : L’Irak dépend trop de son pétrole

L’or noir est à la fois l’unique ressource à exporter et l’unique source de revenu pour financer le budget de l’État.
L’Irak a approuvé le 13 décembre dernier, comme le reste du monde dans le cadre de la COP28, un texte appelant à abandonner progressivement les énergies fossiles. Mais comme le dit le proverbe, «promettre et tenir sont deux».
Des champs pétrolifères desquels les torchères brûlent chaque jour sans interruption pour évacuer le trop-plein de gaz remontant des puits de pétrole, c’est l’image du paysage irakien depuis des décennies. Le pays détient 8,4% des réserves mondiales du pétrole, se classant à la cinquième position en la matière. Selon la Banque mondiale, sur la dernière décennie, les recettes pétrolières ont représenté plus de 99% des exportations et 42% du PIB irakien.
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