Deauville

Deauville déroule le tapis rouge : Ethan Hawke ouvre une 52ᵉ édition sous le signe de la liberté

    La pluie n’aura pas réussi à refroidir l’ambiance. Ce vendredi 4 septembre, Deauville a une nouvelle fois revêtu ses habits de lumière pour donner le coup d’envoi de la 52ᵉ édition du Festival du cinéma américain. Sur les mythiques Planches, puis devant le CID, acteurs et personnalités se sont succédé sous les projecteurs pour une soirée d’ouverture placée sous le signe du glamour… et du cinéma.

Parmi les stars les plus attendues, Ethan Hawke a particulièrement attiré les regards. La star internationale est l’un des grands visages de cette nouvelle édition, qui entend célébrer bien plus que le septième art : la liberté et l’amitié franco-américaine sont au cœur du festival cette année.

Un tapis rouge malgré les intempéries

C’est sous un ciel normand bien décidé à jouer les trouble-fêtes que les invités ont foulé le tapis rouge. Imperméables, parapluies et flashes des photographes ont finalement composé un décor très deauvillais pour cette soirée inaugurale.

Mais qu’importe la météo : Deauville reste Deauville. Les stars ont répondu présentes et le tapis rouge a retrouvé toute son effervescence avant de laisser place à la cérémonie d’ouverture au CID.

Roschdy Zem à la tête du jury

Pour cette édition 2026, la présidence du jury revient au comédien et réalisateur Roschdy Zem, chargé d’accompagner les regards et les débats autour des films en compétition.

Autre personnalité très attendue : Lio, qui préside cette année le jury Révélation. Une présence qui apporte une nouvelle touche de diversité à un festival habitué à croiser les univers et les générations.

22 films pour faire vibrer Deauville

Pendant plusieurs jours, le cinéma américain sera au centre de toutes les attentions sur la Côte Fleurie. Vingt-deux films seront présentés au public et aux jurys jusqu’à la clôture du festival, prévue le 13 septembre.

Des salles obscures aux Planches, des rencontres aux projections, Deauville va donc vivre au rythme du cinéma américain pendant plus d’une semaine.

Et après une ouverture aussi glamour que mouillée, une chose est certaine : le festival est officiellement lancé… et Deauville n’a pas fini de faire son cinéma.

 

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